*Tema mítico* : Esto va a explotar en cualquier momento. Estáis avisados.

Conozco casos de estos… tienen más confianza en el futuro de jubilados de esos de 3000, que jovenzuelos que tienen fuerza y energía para trabajar… jubilados endeudándose para mejorar la vivienda, ¡al loro!


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confían en que vamos a remar para ellos, mientras ellos han votado reincidentemente a partidos corruptos y despilfarradores… es lo que han hecho toda la vida y les ha ido bien…

lo que pasa es que esta vez, por pura necesidad, la gente solo va a remar para sí misma… no para mantener y engordar a ciertos privilegiados.
 
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INFORMACION FACTUAL DE LOS EFECTOS DE LAS IMPRESORAS EN EL MUNDO REAL

EN FRANCIA

TE CAMBIO MI ROPA CONTRA TU COMIDA

« Mes vêtements contre tes aliments » : avec l’inflation, la nourriture devient une monnaie d’échange


À Rennes comme ailleurs, de nombreux groupes Facebook remettent le troc au goût du jour. Chaque internaute laisse libre cours à l’échange, avec l’interdiction de parler d’argent. Produits d’hygiène, habillements… C’est pourtant la demande de denrées alimentaires qui pint le plus souvent, pour des raisons écologiques, mais aussi économiques. Témoignages.

« Troc vêtements garçon 6 ans contre alimentaire », a proposé en mai 2023 Valérie, vendeuse en boulangerie sur le groupe Facebook privé « Troc éco-responsable Zéro Déchet Rennes ». Comme elle, de nombreux particuliers ont recours au troc alimentaire sur les réseaux sociaux. Une pratique encouragée par un refus du gaspillage, mais accentuée par l’inflation, qui a contraint bon nombre de Français à changer leurs habitudes de consommation et à revoir leurs priorités.

« Une personne aura toujours besoin de manger »

À Rennes, comme ailleurs, de nombreux groupes en ligne remettent le troc au goût du jour. Devant les produits d’hygiène et l’habillement, c’est la demande de denrées alimentaires qui pint le plus souvent. L’échange ne nécessite pas de transaction financière puisque « les transferts d’argent ne sont pas les bienvenus sur le groupe », rappelle d’emblée Manon Lavaut, 35 ans, restauratrice de livres en Ille-et-Vilaine et administratrice depuis 2019 du groupe rennais de troc éco-responsable.

Muriel, une mère de famille, a rejoint ce groupe Facebook en 2020. Depuis cette date, elle contribue activement à sa vie en y publiant régulièrement des annonces : le 20 septembre 2023, elle recherchait un livre pour sa fille contre un « gâteau maison ». La veille, elle proposait « deux leggings 6 ans contre bonbons ou jus de fruits ». Et les semaines précédentes, des jouets pour enfants contre de l’« alimentaire (jus de fruits, gâteaux, bonbons ) et tickets resto… »

« Le problème du troc, c’est la valeur qu’on attribue aux objets »
, rappelle Manon Lavaut, qui considère la nourriture comme le moyen le plus pratique d’échanger ou de recevoir un produit proposé au troc sur le groupe : « Une personne aura toujours besoin de manger ! Comme on est très écolo et qu’on consomme de manière consciente, on a peu de besoins matériels et donc moins de produits ou de cochonneries à troquer ! » Une valeur intrinsèque à ce groupe.

Lire aussi : D’où vient cette impression d’avoir tout le temps faim, qui pousse à grignoter entre les repas ?

« Le troc de nourriture est devenu un gros problème »

L’administratrice le rappelle, ce groupe Facebook dont elle a la charge est issu du groupe « Zéro déchet Rennes », créé en 2017 et comptant près de 11 000 membres à ce jour. « Au début, on était entre personnes type écolo ++ […] mais le groupe a commencé à prendre de l’importance en 2020, en s’ouvrant à d’autres publics qui n’étaient forcément sensibles à l’écologie ni au zéro déchet et qui troquaient davantage pour des raisons économiques », relate-t-elle. En conséquence, le troc de nourriture est rapidement devenu en interne un « gros problème ».

L’ancienne modératrice du groupe s’en souvient : « On avait de plus en plus de demandes de nourriture. C’était principalement des mères de famille qui demandaient des goûters, des jus de fruit et des compotes pour enfants, et des produits de base : du lait, des pâtes, de la farine, du sucre. » Forcément, en rappelant les règles du groupe, Manon Lavant a vu les « conflits » s’accumuler : « On nous disait que tout le monde n’avait pas forcément de jardin ou de légumes à proposer… Et on a perdu beaucoup de membres à cause de la nourriture. »

Après un sondage lancé en 2021, la décision a donc été prise de créer ce second groupe : « Troc éco-responsable Zéro Déchet Rennes », dédié à l’échange d’objets et de denrées alimentaires. Fort de ses 5 500 membres, dont 87 % de femmes, 12 % d’hommes et 1 % autre, à Rennes mais aussi en périphérie, celui-ci rencontre un joli succès avec près de 70 publications en moyenne par mois.

Lire aussi : 8 aliments qui ne méritent pas leur mauvaise fruta

« Une dimension écologique, donc anticapitaliste »

La règle numéro trois du groupe est la suivante : « Ce qui différencie ce groupe de troc des autres, c’est son côté écologique et principalement sa lutte contre les déchets ! Il est donc interdit de faire des demandes de type « compotes en gourde » ou » biscuits industriels » qui sont évidemment extrêmement polluants. » « On garde ainsi une dimension écologique, donc anticapitaliste », assure Manon Lavant, en précisant que son équipe n’est pas contre « l’échange de nourriture, mais seulement quand ça nécessite de faire un achat pour ça ». À ses yeux, cela s’apparente à une « vente dissimulée de produits », qui ne « respectent pas toujours l’environnement ».

Sur le groupe, les échanges vont bon train. Fin septembre, Ty Fenn, membre depuis 2019, a proposé une perforatrice et une étiqueteuse contre de l’alimentaire « végétarien ». Danuta, elle, souhaitait de l’alimentation « sans gluten et sans lactose » contre des bougies et des produits de beauté. Quant à Nat, c’était une poêle, un dictionnaire et deux oreillers à mémoire de forme qu’elle a voulu échanger contre du « bio non périssable » : quelques bocaux de raviolis, des légumes et des œufs.

À la recherche d’un meuble télé, d’un canapé et d’un micro-ondes après son emménagement, Laurine a proposé en retour le mois dernier « des confitures maison bio, des œufs, et des fruits et légumes du jardin ». Avec 13 commentaires reçus, le troc a vraisemblablement abouti. Enfin, en février, Géraldine a proposé un échange de « chèques vacances » contre des « chèques Cadhoc ou bien des tickets resto ». Manon Lavant le sait : « On a conscience que les gens ne respectent pas toujours les règles, mais on essaye de faire preuve d’un peu de souplesse ! »

Lire aussi :
Avec l’upcycling, les déchets de notre alimentation sont transformés et valorisés, voici comment

« Faire des économies non pécuniaires »

Dans la région rennaise, un autre groupe Facebook d’entraide et de troc a vu le jour en 2017 : « À charge de revanche ». À la tête de cette communauté, Tristan Gouaillier, 36 ans, intermittent du spectacle breton et ancien membre du groupe « Zéro déchet ». S’il n’a jamais aimé « jeter des trucs », il confesse toutefois avoir arrêté car il en avait « trop » accumulé. Chez lui aussi, on retrouve cette pensée « écologique, anticapitaliste et solidaire » mais son groupe demeure avant tout « libertaire » : « Ici, les gens font comme ils veulent mais surtout comme ils peuvent ! »

Dans son groupe, le troc alimentaire a toujours existé. L’administrateur ne saurait dire si tous ces échanges ont un lien avec l’appauvrissement du pouvoir d’achat mais l’objectif reste le même : « Faire des économies non pécuniaires en les proposant au troc, et avec pour principe de ne pas jeter des choses que l’on juge futiles mais qui pourraient servir à d’autres ! » Avec plus de 12 300 membres, dont 67 % de femmes, 32 % d’hommes, et 1 % autre, son groupe privé a lui aussi rencontré un vrai succès, en affichant même plus de 900 publications en septembre dernier.

Ce mercredi 11 octobre, Zazou, membre depuis juin 2023, a ainsi proposé un matelas gonflable contre de l’alimentaire « longue conservation ». Deborah, elle, une imprimante qui ne lui sert « strictement à rien » contre des produits « style pâté, riz ». Même offre pour Zoé, en recherche d’alimentaire « sec ». Quant à Fred, il a proposé quelques jours plus tôt une « conduite neuve de hotte en inox », en échange de produits « sains ». Romain, enfin, a mis à disposition une litière pour chat contre des produits « pour le p’ti déj, barres de céréales, jus multi, bananes… ». Les membres proposent puis s’arrangent entre eux, tient à faire savoir Tristan Gouaillier : « S’ils veulent s’échanger des cookies industriels, ça les regarde, moi je ne m’occupe pas de ça ! »

Lire aussi :
Inflation : 7 graphiques qui montrent comment les Français ont réduit leur consommation alimentaire

« On préférera ici les trocs aux dons »

Pour certains internautes, en situation de grande précarité, la nourriture reste encore un besoin, plus qu’un moyen : « Urgent, je cherche un colis alimentaire pour deux adultes et trois enfants… », a ainsi écrit un membre anonyme, en précisant qu’il supprimerait sa publication si celle-ci dérangeait. Nombreux sont ceux à lui avoir proposé de l’aide, à l’image de l’administrateur qui avait jugé en commentaire la lecture de ce type d’annonce « insupportable » et l’avait financièrement aidé.

La solidarité et la bienveillance font partie intégrante des valeurs du groupe et il arrive aussi que certains internautes choisissent de donner sans rien attendre en retour. C’est le cas de Tara, qui a proposé le 16 septembre dernier deux barquettes de lasagnes Super U, après une erreur du drive en sa faveur. Très intéressée, Stéphanie a finalement dû laisser sa place à Vanessa, la première arrivée et donc première servie. Le second produit a lui été donné à un « papa solo », au nom de la parité.

« On préférera ici les trocs aux dons », rappelle toutefois, mais régulièrement à ses membres, Tristan Gouaillier, sur ce groupe Facebook. Et pour les internautes qui n’ont besoin de rien, qui sont en panne d’idées ou bien déjà rassasiez, il leur suggère de troquer « contre une bière du coin, des légumes du jardin, un paquet de pâtes, une blague carambar, un sourire, un poème… ».
 
En España el problema es que 2/3 del país vive del dinero público. Si no es de forma directa, de forma indirecta. Lo típico de ciertas empresas que viven de las subvenciones y contratos con el estado.

Mientras estos sigan recibiendo puntualmente el maná del BCE, no pasará nada. Esa gente nos dejaría morir de hambre, si con ello pueden mantener su nivel de vida.

Lo que viene será peor que el 2008. Será algo rellenito y sin avisar. En el verano del 2008 la gente gastaba como si fuera 2006 y a partir de septiembre vino el problema del paro, donde cientos de miles de personas se iban al paro cada mes.

Lo que creo que va a pasar es algo similar a lo que le pasó a la URSS al disolverse. Los funcionarios y pensionistas estuvieron meses sin cobrar. Los años posteriores había una precariedad brutal. Si incluso Pilingui, que era agente del KGB, tuvo que sobrevivir siendo taxista pirata en Moscú.

Sobre la rana a fuego lento. Tenemos ejemplos completos del tope a imitar. Cuba, Venezuela y Argentina. Pero la UE no aguanta llegar a ese nivel. Mucho antes pint todo.

Pero lo malo, es que si el sector público deja de cobrar, el sector privado ya habremos asaltado algún Mercadona que otro y peleándonos en la cola de Cáritas.
 
Última edición:

Podeis pensar lo que queráis, pero al menos en España viendo la estructura social donde dos tercios de la población vive directa o indirectamente del estado, esto sólo reventará cuando se pare la impresora o suceda un acontecimiento imprevisto de grandes proporciones (tipo guerra mundial o algo así), y a pesar de lo que parece, no creo que ninguna de las dos cosas suceda a corto plazo.
 
Podeis pensar lo que queráis, pero al menos en España viendo la estructura social donde dos tercios de la población vive directa o indirectamente del estado, esto sólo reventará cuando se pare la impresora o suceda un acontecimiento imprevisto de grandes proporciones (tipo guerra mundial o algo así), y a pesar de lo que parece, no creo que ninguna de las dos cosas suceda a corto plazo.
La paciencia de los europeos de la UE quizás tenga un límite con los países sureños...
Especialmente cuando Alemania tampoco está para tirar cohetes...
 
Va a ser la gran engaña cuando todo colapse y ya el problema pase de ser económico a estructura mental de eso de: déjame que no llego, me hace falta que me prestes para no se que....

Va a ser masivo y brutal

Y va a romper más amistades y familias que otras cosas
Si es en plan salvese quien pueda...el metal mas valioso es el plomo.
 

No obstante esto va camino del ridículo tema del 2018 y nosotros camino del 2024.

Suena a coña... pero como si te abro un tema comentando que va haber guerras en 2018 .... hubiera sido más representativo y acertado gurú del futuro que este tema. Por mucho que haya gobernado los que no son de tu pie.


Por lo demás, mejor que nos vaya bien independientemente de quien gobierne. Y es acertado decir que actualmente no nos va mal... que en un futuro se verá.por hoy en día ni de coña está la cosa de mal como años pasados .
 
No obstante esto va camino del ridículo tema del 2018 y nosotros camino del 2024.

Suena a coña... pero como si te abro un tema comentando que va haber guerras en 2018 .... hubiera sido más representativo y acertado gurú del futuro que este tema. Por mucho que haya gobernado los que no son de tu pie.


Por lo demás, mejor que nos vaya bien independientemente de quien gobierne. Y es acertado decir que actualmente no nos va mal... que en un futuro se verá.por hoy en día ni de coña está la cosa de mal como años pasados .
Será a los que vivís a la sombra del BCE y su impresora.
A los de a pié, la subida de la comida, los suministros (y los que tengan de la hipoteca), nos ha apiolado...
 
Podeis pensar lo que queráis, pero al menos en España viendo la estructura social donde dos tercios de la población vive directa o indirectamente del estado, esto sólo reventará cuando se pare la impresora o suceda un acontecimiento imprevisto de grandes proporciones (tipo guerra mundial o algo así), y a pesar de lo que parece, no creo que ninguna de las dos cosas suceda a corto plazo.
Exacto

Traducido...cuando el BCE diga antes de darselo a los españoles se lo doy al core de la UE...

Y ese momento esta ahi delante.
 
Si es en plan salvese quien pueda...el metal mas valioso es el plomo.

Tienen que explotar todas las burbujas una tras otra primero, lo que aquí le decimos Colapsos.

Estamos en esa fase de ves el león a lo lejos y más o menos calculas el tiempo que te queda hasta que te pille.

Queda antes de los colapsos como ya dije hace tiempo es un subidon del malos de la Bolsa y luego su tiempo para el primer colapso y luego uno tras otro para en su momento..... si la última que es la de deuda persiste es la hiper. Una crisis de deuda con colapso bancario primero y luego industrial con la misma moneda solo puede dar a hiper si sigues manteniendo la moneda
 
Tienen que explotar todas las burbujas una tras otra primero, lo que aquí le decimos Colapsos.

Estamos en esa fase de ves el león a lo lejos y más o menos calculas el tiempo que te queda hasta que te pille.

Queda antes de los colapsos como ya dije hace tiempo es un subidon del malos de la Bolsa y luego su tiempo para el primer colapso y luego uno tras otro para en su momento..... si la última que es la de deuda persiste es la hiper. Una crisis de deuda con colapso bancario primero y luego industrial con la misma moneda solo puede dar a hiper si sigues manteniendo la moneda
Totalmente de acuerdo con sus previsiones.

Solo hay dos cosas que no me encajan.

Si van por la hiper, llegado ese momento, la gente después de la huida hacia valores reales, no admitirá otra moneda fiat como las CDBC, ya que en ese momento tras perpetrarse el robo se ha perdido por completo la confianza en la moneda del estado.

El oro no entrará en Burbuja. Pienso que se revaluará para ajustar el valor de todos los bienes tras el pinchazo del resto de burbujas.

Y el oro no entrará en burbuja porque la gente no se desprenderá de él.

Y construir otro sistema monetario sin respaldo del oro u otro bien tangible es inviable en esos momentos.

Al no ser que se cambie el Capitalismo por Comunismo. Y ésto tampoco lo veo.

Así es que creo que el plan que tienen hace aguas por muchos lados y por eso se han construido tantos búnkeres.

Para evitar que las masas los ajusticien cuando salgan hambrientas a la calle.

No olvidemos que en Occidente la inmensa mayoría de la población desconoce lo que es el hambre y eso es una artefacto artefacto peligroso de relojería.

Enviado con una tanza y un yogurt
 
Funcionarios, políticos y empresarios.....todos viven de explotar a un 33% de la población que tiene que cocinar con aceite de girasol....suma también la deuda e impresora que sostiene el robo a ese 33% de población.

Pero todo se acaba.

La Mesa del Congreso de los Fruta ha licitado la compra de 425 tabletas digitales de marca Apple por 733.114 euros. Cada dispositivo, incluyendo el mantenimiento técnico, sale a 1.724 euros.
El Congreso funciona a medio gas. Los fruta tampoco pueden aprobar proyectos de ley, y su labor se limita a las proposiciones no de ley. Pese al escaso margen de acción de sus señorías, la Mesa del Congreso va a destinar más de 700.000 euros a la compra de estos dispositivos. Es más, pese a la escasa actividad que se prevé en la Cámara Baja, la Mesa del Congreso va a gastar 228.441 euros más en iPads que los que destinó en 2019.
La Cámara Baja justifica que las tabletas a adquirir sean de marca Apple porque "para facilitar la labor" de sus señorías se han desarrollado "diversas aplicaciones (apps) para dispositivos móviles con sistema operativo IOS al ser ese sistema operativo el que incorporan tanto los smartphones adjudicados en el correspondiente contrato de terminales móviles". A principios de año, el Congreso gastó 1,2 millones de euros en comprar 825 dispositivos móviles (entre ellos 550 iPhone 13).
Junto a los teléfonos móviles y las tabletas, los fruta cuentan también con importantes ventajas a la hora de viajar. Hace un año, la Mesa del Congreso de los Fruta formalizó un contrato con Viajes El Corte Inglés por 12.601.931 euros.
El Senado tampoco escatima en gastos para satisfacer las necesidades tecnológicas de sus señorías. En junio destinó 1,1 millones de euros de su presupuesto para la compra de teléfonos móviles y tabletas de la nueva hornada de senadores destinados a ocupar los asientos de la Cámara Alta.


 
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TE CAMBIO MI ROPA CONTRA TU COMIDA

« Mes vêtements contre tes aliments » : avec l’inflation, la nourriture devient une monnaie d’échange


À Rennes comme ailleurs, de nombreux groupes Facebook remettent le troc au goût du jour. Chaque internaute laisse libre cours à l’échange, avec l’interdiction de parler d’argent. Produits d’hygiène, habillements… C’est pourtant la demande de denrées alimentaires qui pint le plus souvent, pour des raisons écologiques, mais aussi économiques. Témoignages.

« Troc vêtements garçon 6 ans contre alimentaire », a proposé en mai 2023 Valérie, vendeuse en boulangerie sur le groupe Facebook privé « Troc éco-responsable Zéro Déchet Rennes ». Comme elle, de nombreux particuliers ont recours au troc alimentaire sur les réseaux sociaux. Une pratique encouragée par un refus du gaspillage, mais accentuée par l’inflation, qui a contraint bon nombre de Français à changer leurs habitudes de consommation et à revoir leurs priorités.

« Une personne aura toujours besoin de manger »

À Rennes, comme ailleurs, de nombreux groupes en ligne remettent le troc au goût du jour. Devant les produits d’hygiène et l’habillement, c’est la demande de denrées alimentaires qui pint le plus souvent. L’échange ne nécessite pas de transaction financière puisque « les transferts d’argent ne sont pas les bienvenus sur le groupe », rappelle d’emblée Manon Lavaut, 35 ans, restauratrice de livres en Ille-et-Vilaine et administratrice depuis 2019 du groupe rennais de troc éco-responsable.

Muriel, une mère de famille, a rejoint ce groupe Facebook en 2020. Depuis cette date, elle contribue activement à sa vie en y publiant régulièrement des annonces : le 20 septembre 2023, elle recherchait un livre pour sa fille contre un « gâteau maison ». La veille, elle proposait « deux leggings 6 ans contre bonbons ou jus de fruits ». Et les semaines précédentes, des jouets pour enfants contre de l’« alimentaire (jus de fruits, gâteaux, bonbons ) et tickets resto… »

« Le problème du troc, c’est la valeur qu’on attribue aux objets »
, rappelle Manon Lavaut, qui considère la nourriture comme le moyen le plus pratique d’échanger ou de recevoir un produit proposé au troc sur le groupe : « Une personne aura toujours besoin de manger ! Comme on est très écolo et qu’on consomme de manière consciente, on a peu de besoins matériels et donc moins de produits ou de cochonneries à troquer ! » Une valeur intrinsèque à ce groupe.

Lire aussi : D’où vient cette impression d’avoir tout le temps faim, qui pousse à grignoter entre les repas ?

« Le troc de nourriture est devenu un gros problème »

L’administratrice le rappelle, ce groupe Facebook dont elle a la charge est issu du groupe « Zéro déchet Rennes », créé en 2017 et comptant près de 11 000 membres à ce jour. « Au début, on était entre personnes type écolo ++ […] mais le groupe a commencé à prendre de l’importance en 2020, en s’ouvrant à d’autres publics qui n’étaient forcément sensibles à l’écologie ni au zéro déchet et qui troquaient davantage pour des raisons économiques », relate-t-elle. En conséquence, le troc de nourriture est rapidement devenu en interne un « gros problème ».

L’ancienne modératrice du groupe s’en souvient : « On avait de plus en plus de demandes de nourriture. C’était principalement des mères de famille qui demandaient des goûters, des jus de fruit et des compotes pour enfants, et des produits de base : du lait, des pâtes, de la farine, du sucre. » Forcément, en rappelant les règles du groupe, Manon Lavant a vu les « conflits » s’accumuler : « On nous disait que tout le monde n’avait pas forcément de jardin ou de légumes à proposer… Et on a perdu beaucoup de membres à cause de la nourriture. »

Après un sondage lancé en 2021, la décision a donc été prise de créer ce second groupe : « Troc éco-responsable Zéro Déchet Rennes », dédié à l’échange d’objets et de denrées alimentaires. Fort de ses 5 500 membres, dont 87 % de femmes, 12 % d’hommes et 1 % autre, à Rennes mais aussi en périphérie, celui-ci rencontre un joli succès avec près de 70 publications en moyenne par mois.

Lire aussi : 8 aliments qui ne méritent pas leur mauvaise fruta

« Une dimension écologique, donc anticapitaliste »

La règle numéro trois du groupe est la suivante : « Ce qui différencie ce groupe de troc des autres, c’est son côté écologique et principalement sa lutte contre les déchets ! Il est donc interdit de faire des demandes de type « compotes en gourde » ou » biscuits industriels » qui sont évidemment extrêmement polluants. » « On garde ainsi une dimension écologique, donc anticapitaliste », assure Manon Lavant, en précisant que son équipe n’est pas contre « l’échange de nourriture, mais seulement quand ça nécessite de faire un achat pour ça ». À ses yeux, cela s’apparente à une « vente dissimulée de produits », qui ne « respectent pas toujours l’environnement ».

Sur le groupe, les échanges vont bon train. Fin septembre, Ty Fenn, membre depuis 2019, a proposé une perforatrice et une étiqueteuse contre de l’alimentaire « végétarien ». Danuta, elle, souhaitait de l’alimentation « sans gluten et sans lactose » contre des bougies et des produits de beauté. Quant à Nat, c’était une poêle, un dictionnaire et deux oreillers à mémoire de forme qu’elle a voulu échanger contre du « bio non périssable » : quelques bocaux de raviolis, des légumes et des œufs.

À la recherche d’un meuble télé, d’un canapé et d’un micro-ondes après son emménagement, Laurine a proposé en retour le mois dernier « des confitures maison bio, des œufs, et des fruits et légumes du jardin ». Avec 13 commentaires reçus, le troc a vraisemblablement abouti. Enfin, en février, Géraldine a proposé un échange de « chèques vacances » contre des « chèques Cadhoc ou bien des tickets resto ». Manon Lavant le sait : « On a conscience que les gens ne respectent pas toujours les règles, mais on essaye de faire preuve d’un peu de souplesse ! »

Lire aussi :
Avec l’upcycling, les déchets de notre alimentation sont transformés et valorisés, voici comment

« Faire des économies non pécuniaires »

Dans la région rennaise, un autre groupe Facebook d’entraide et de troc a vu le jour en 2017 : « À charge de revanche ». À la tête de cette communauté, Tristan Gouaillier, 36 ans, intermittent du spectacle breton et ancien membre du groupe « Zéro déchet ». S’il n’a jamais aimé « jeter des trucs », il confesse toutefois avoir arrêté car il en avait « trop » accumulé. Chez lui aussi, on retrouve cette pensée « écologique, anticapitaliste et solidaire » mais son groupe demeure avant tout « libertaire » : « Ici, les gens font comme ils veulent mais surtout comme ils peuvent ! »

Dans son groupe, le troc alimentaire a toujours existé. L’administrateur ne saurait dire si tous ces échanges ont un lien avec l’appauvrissement du pouvoir d’achat mais l’objectif reste le même : « Faire des économies non pécuniaires en les proposant au troc, et avec pour principe de ne pas jeter des choses que l’on juge futiles mais qui pourraient servir à d’autres ! » Avec plus de 12 300 membres, dont 67 % de femmes, 32 % d’hommes, et 1 % autre, son groupe privé a lui aussi rencontré un vrai succès, en affichant même plus de 900 publications en septembre dernier.

Ce mercredi 11 octobre, Zazou, membre depuis juin 2023, a ainsi proposé un matelas gonflable contre de l’alimentaire « longue conservation ». Deborah, elle, une imprimante qui ne lui sert « strictement à rien » contre des produits « style pâté, riz ». Même offre pour Zoé, en recherche d’alimentaire « sec ». Quant à Fred, il a proposé quelques jours plus tôt une « conduite neuve de hotte en inox », en échange de produits « sains ». Romain, enfin, a mis à disposition une litière pour chat contre des produits « pour le p’ti déj, barres de céréales, jus multi, bananes… ». Les membres proposent puis s’arrangent entre eux, tient à faire savoir Tristan Gouaillier : « S’ils veulent s’échanger des cookies industriels, ça les regarde, moi je ne m’occupe pas de ça ! »

Lire aussi :
Inflation : 7 graphiques qui montrent comment les Français ont réduit leur consommation alimentaire

« On préférera ici les trocs aux dons »

Pour certains internautes, en situation de grande précarité, la nourriture reste encore un besoin, plus qu’un moyen : « Urgent, je cherche un colis alimentaire pour deux adultes et trois enfants… », a ainsi écrit un membre anonyme, en précisant qu’il supprimerait sa publication si celle-ci dérangeait. Nombreux sont ceux à lui avoir proposé de l’aide, à l’image de l’administrateur qui avait jugé en commentaire la lecture de ce type d’annonce « insupportable » et l’avait financièrement aidé.

La solidarité et la bienveillance font partie intégrante des valeurs du groupe et il arrive aussi que certains internautes choisissent de donner sans rien attendre en retour. C’est le cas de Tara, qui a proposé le 16 septembre dernier deux barquettes de lasagnes Super U, après une erreur du drive en sa faveur. Très intéressée, Stéphanie a finalement dû laisser sa place à Vanessa, la première arrivée et donc première servie. Le second produit a lui été donné à un « papa solo », au nom de la parité.

« On préférera ici les trocs aux dons », rappelle toutefois, mais régulièrement à ses membres, Tristan Gouaillier, sur ce groupe Facebook. Et pour les internautes qui n’ont besoin de rien, qui sont en panne d’idées ou bien déjà rassasiez, il leur suggère de troquer « contre une bière du coin, des légumes du jardin, un paquet de pâtes, une blague carambar, un sourire, un poème… ».
No lo he leido todo, pero esto del trueque y su componente romantico me suena muy poco real. El trueque siempre será algo muy local y nos condena a penurias, justo lo que quiere la agenda 2030. Reducir nuestra economia a la subsistencia para que les dejemos el resto. No me extrañaria nada que la misma agenda lo promocionase y todos los que la apoyan se apuntasen como zombies obedientes.

No estoy en contra, pero lo encuentro una involucion brutal y ridicula ya que no se puede "dessaber" lo que se sabe, por lo tanto seria muy extraño que, de forma generalizada, volviesemos al trueque.

Ya se verá a donde nos llevan. Todo es posible.

Particularmente me ha parecido mas interesante este otro articulo del mismo periodico que enlazas.
 
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No obstante esto va camino del ridículo tema del 2018 y nosotros camino del 2024.

Suena a coña... pero como si te abro un tema comentando que va haber guerras en 2018 .... hubiera sido más representativo y acertado gurú del futuro que este tema. Por mucho que haya gobernado los que no son de tu pie.

Por lo demás, mejor que nos vaya bien independientemente de quien gobierne. Y es acertado decir que actualmente no nos va mal... que en un futuro se verá.por hoy en día ni de coña está la cosa de mal como años pasados .
Ya te digo yo que la cosa bien no esta. Aqui la paz social se compra a golpe de paguita. Y en otros tiempos de menos postureo españa ya arderia.

Tampoco se trata de predecir nada.

Yo creo que no sois concientes de lo que van estos hilos, como el de erio.

Esto no va de predecir dia y hora, ni tan solo de acertar un apocalipsis. Esto va de observar la realidad, las noticias publicadas y hacerles un analisis objetivo mucho menos sesgado que los medios oficiales. Esto va de proporcionarnos unas gafas para ver lo que "la verdad" esconde y no cometer grandes errores en el dia a dia.
No, el mundo real no es lo que venden los medios y los politicos. El mundo real es el resto del iceberg, bajo el agua que hemos arrollado. Aqui nadie hace nada por nosotros los poderosos no nos aman ni nos protegen.

Solo siendo conscientes de ello, solo viendo la realidad y no "la verdad" no tomaremos malas decisiones. Ni tan solo hace falta tomar buenas decisiones, no tomando las malas ya hemos ganado mas que el resto.

Aqui hay muchos foreros que diariamente nos ponen las gafas para que veamos los monstruos. Luego si no pasa nada mejor.
(imagen visible para usuarios registrados)
 
Totalmente de acuerdo con sus previsiones.

Solo hay dos cosas que no me encajan.

Si van por la hiper, llegado ese momento, la gente después de la huida hacia valores reales, no admitirá otra moneda fiat como las CDBC, ya que en ese momento tras perpetrarse el robo se ha perdido por completo la confianza en la moneda del estado.

El oro no entrará en Burbuja. Pienso que se revaluará para ajustar el valor de todos los bienes tras el pinchazo del resto de burbujas.

Y el oro no entrará en burbuja porque la gente no se desprenderá de él.

Y construir otro sistema monetario sin respaldo del oro u otro bien tangible es inviable en esos momentos.

Al no ser que se cambie el Capitalismo por Comunismo. Y ésto tampoco lo veo.

Así es que creo que el plan que tienen hace aguas por muchos lados y por eso se han construido tantos búnkeres.

Para evitar que las masas los ajusticien cuando salgan hambrientas a la calle.

No olvidemos que en Occidente la inmensa mayoría de la población desconoce lo que es el hambre y eso es una artefacto artefacto peligroso de relojería.

Enviado con una tanza y un yogurt
Las CBDC son cartillas de racionamiento decoradas con lucecitas y guirnaldas.
 
Podría ser la guerra en Israel el acontecimiento imprevisto para desestabilizarlo todo?
Yo creo que sí.

Además creo que Israel ha sido metida "en una encerrona" para levantar contra ella todo el mundo árabe, provocar el cierre del Estrecho de Ormuz y desencadenar "El Evento del Sustancia ilegal".

Lo que no funcionó en Ucrania parece que sí funcionará en Israel (provocar una Guerra Regional con posibilidad de convertirse en mundial).


Enviado desde mi OLIVETTI LINEA-98
 
Tienen que explotar todas las burbujas una tras otra primero, lo que aquí le decimos Colapsos.

Estamos en esa fase de ves el león a lo lejos y más o menos calculas el tiempo que te queda hasta que te pille.

Queda antes de los colapsos como ya dije hace tiempo es un subidon del malos de la Bolsa y luego su tiempo para el primer colapso y luego uno tras otro para en su momento..... si la última que es la de deuda persiste es la hiper. Una crisis de deuda con colapso bancario primero y luego industrial con la misma moneda solo puede dar a hiper si sigues manteniendo la moneda

Buenos días @Don Juan de Austria,

en cuanto a lo de la subida bestial de la bolsa que ha descrito ud. varias veces, ¿no le parece que eso puede haber pasado ya? El S&P estadounidense ha subido un 500% aproximadamente desde marzo del 2009, es decir en catorce años y medio ha subido una media del 34% a grosso modo, sin para mí, mucho sentido, ya que ha sido una subida directamente proporcional a la inyección de oferta monetaria por parte de la Fed.

Un saludo.
 

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