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Intervengo aquí puesto que en los hilos pertinentes el tema ha sido cerrado.

Son unos artículos de EL TRIANGLE sobre la cuestión castellonense.

Saludos.

Los comprimidos son de mejor calidad.

Última edición por Despistado2; 27-ene-2014 a las 11:30


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Trolls, movimiento de hilos. Todo parece indicar que a calopez le han dado toque desde ahí arriba. Una pena. La pederastia del poder quiere seguir encubierta. No hay miedo!


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La Belgique et les affaires de ballets roses

Publié le 18 Septembre 2013 par Francis Hus in Belgique, Dutroux, Nazisme, Selection


Quelques personnes évoquées ci-dessous

En Belgique, la probabilité d’une structuration de la pédocriminalité dans des réseaux n’a pas émergé subitement avec l’affaire Dutroux. Plusieurs cas avaient été évoqués par la presse au moins depuis les années huitante. L’affaire qui avait eu le plus d’ampleur est celle du Cries (Centre de recherche et d’information sur l’enfance et la sexualité) (1)(2) révélée en 1986. Ce centre de recherche basé près de Bruxelles (1) produisait et diffusait en réalité de photos pédocriminelles, photos parfois prises au sein même des locaux de l’Unicef (2). Des parents prostituaient aussi leurs enfants par l’intermédiaire de ce centre. Il s’agissait en fait d’un vaste réseau recouvrant beaucoup des gens de plusieurs pays, mais au final peu ont été condamnés (1)(2). Dans les lignes qui vont suivre, nous verrons plus particulièrement une autre affaire, celle des ballets roses, aussi appelée affaire Pinon, ainsi que d’autres affaires liées au dossier Pinon par les personnes mis en cause. Plusieurs d’entre elles ont aussi été accusées dans le cadre de l’affaire Dutroux. L’expression « ballets roses » désigne en fait des orgies sexuelles criminelles avec présence de mineurs.

L’affaire a pour origine une procédure de divorce entre André Pinon, un psychiatre bruxellois, et sa femme Josiane Jeuniau qui avait pour amant le docteur Bettens. Au cours d’une réunion des deux parties devant la juge de la jeunesse Agneessens de Nivelles, André Pinon a déstabilisé sa femme en lui disant qu’il savait tout alors que ce n’était pas le cas. Josiane a alors avoué avoir participé à des orgies sexuelles chez le docteur Bettens. Dans ces orgies, elle a dit avoir croisé des personnalités comme par exemple un haut placé de la Sécurité de l’Etat. Parmi les participants aussi, un certain docteur Crokaert. Quelques jours après cet entretien, André Pinon a essayé de lui faire renouveler ses aveux, mais en l’enregistrant sans qu’elle le sache dans le but d’avoir une preuve à charge dans le cadre du divorce. Elle a à nouveau parlé des orgies organisées par le docteur Bettens sans mentionner cette fois de participants en particulier. Moins d’une semaine après, l’appartement d’André Pinon a été cambriolé. Les voleurs n’avaient dérobé qu’un seul objet : la cassette avec les aveux de sa femme. Il est cependant parvenu à obtenir une copie de la cassette, puis s’est rendu à la police Dans le même temps, la femme du docteur Crokaert a été retrouvée morte et l’enquête a conclu au suicide.

La cassette n’a pas fourni les effets escomptés par le docteur Pinon. Un substitut de Nivelles nommé Jean Deprêtre aurait en effet empêché que la cassette soit versée à la procédure de divorce. Le juge de la jeunesse Agneessens a alors confié la garde des enfants à la femme d’André Pinon. Ce dernier a ensuite essayé de répandre son histoire le plus possible. Il a alors fait la connaissance de Christine Doret. Elle a eu affaire au même juge de la jeunesse dans sa propre procédure de divorce (3). Elle a dit au docteur Pinon avoir participé à des orgies sexuelles où elle a vu sa femme (3)(4). Parmi les endroits où avaient lieu les orgies, elle a cité la maison du docteur Bettens (3). Elle a aussi parlé de présence d’enfants (3)(4)(5) provenant de foyers pour jeunes et qui auraient été sélectionnés par le juge Agneessens. Au moins deux se seraient suicidé. Elle a mentionné la mort de la femme du docteur Crokaert qui selon elle a été assassinée (3)(4) parce qu’elle en savait trop. Elle a décrit la manière de liquider des personnes gênantes sans attirer l’attention en sabotant sa voiture et en faisant croire à un accident (4). Christine Doret a aussi évoqué la participation de personnalités à ces orgies (3)(4)(5). Elle a cité l’ancien Premier ministre Paul Vanden Boeynants, le ministre Guy Mathot, le général de gendarmerie Beaurir, les promoteurs immobiliers Charly De Pauw (3)(4) et Ado Blaton (3), le prince Albert futur roi de Belgique (3)(4).

Elle aurait entendu le prince Albert dire au juge Agneessens devant ses inquiétudes qu’il était couvert (4).

Là encore André Pinon a voulu enregistrer ses propos. Il s’est ainsi associé au journaliste Jean-Claude Garot du journal « Pour ». En 1981, André Pinon a organisé une soirée avec Christine Doret et le journaliste, tout en cachant sa véritable profession. Elle a renouvelé son histoire en étant enregistrée à son insu. A la fin du souper, quand Jean-Claude Garot a révélé être journaliste, elle l’a mal pris et a dit qu’elle nierait tout. Un peu plus de deux semaines plus tard (3), après avoir publié ces révélations (5)(6), les locaux du journal « Pour » ont été incendiés (3)(5).

Jean-Claude Garot est alors allé trouver la police pour lui raconter toute l’histoire, puis quelques jours après leur a donné les enregistrements. La police a interrogé Christine Doret qui a tenu sa parole en disant avoir tout inventé. Chez le docteur Bettens est retrouvé un livre qui avait été décrit par Christine Doret comme contenant les noms des participants aux orgies. Cependant certains noms de personnalités n’y figurait pas (3). Le magistrat Jean Deprêtre, devenu procureur de Nivelles (7), a fini par classer le dossier sans suite. L’incendie du journal « Pour » aurait été commis par le Front de la Jeunesse, une organisation d’extrême droite, à cause de révélations faites contre la sphère d’extrême droite (3). Cette organisation aurait été financée par l’homme d’affaire Benoît de Bonvoisin (3)(8)(9).

L’incendie était-il l’occasion de faire une pierre deux coups ?

L’affaire des ballets roses est ressortie avec l’affaire des Tueurs du Brabant. Entre 1982 et 1985 une série de braquages meurtriers avaient été menés en Belgique. La maigreur des butins et la gâchette beaucoup trop facile des criminels faisaient penser à des opérations camouflées en braquage (10). Une des pistes évoquées était que les tueries avaient notamment pour but d’éliminer des personnes gênantes vis-à-vis des ballets roses (4 ; p.350)(10)(11). Lors d’un braquage fin 1983 à Nivelles dans une station service, trois personnes ont été tuées : Jacques Fourez, sa maîtresse Elise Dewit et un gendarme. Les voleurs se sont enfuis avec la voiture de Jacques Fourez. Elle a été retrouvée plus tard avec les quelques biens volés toujours à l’intérieur. Les enquêteurs auraient découvert que l’homme d’affaire Charly De Pauw avait payé 140 millions lors d’un chantage à propos d’une cassette qui le montrait lors d’une orgie sexuelle avec des enfants. Jacques Fourez aurait déclaré avoir une copie de la cassette dans le coffre de sa voiture. La justice a avancé le fait que les Tueurs ne pouvaient pas s’avoir que Jacques Fourez s’arrêterait précisément dans cette station et a donc clos le dossier. Jean Deprêtre ridiculisait les gendarmes qui voulaient faire des liens entre les Tueurs et les ballets roses (3). Selon certains gendarmes, il aurait même bloqué les enquêtes (12).

En 1984, un homme appartenant à l’extrême droite, Paul Latinus, est retrouvé pendu (3)(4). Il était en possession du dossier Pinon et des noms des personnes impliquées (4). Il avait porté plainte pour menace de mort dans le cadre de l’affaire Pinon. Des notes sur ce dossier ont été retrouvées dans ses affaires (3), mais pas le dossier en lui-même (11). Plusieurs enquêteurs ne croyaient pas en la thèse d’un suicide. Des constations n’allant pas dans le sens du suicide auraient cependant disparu de la procédure (4). Le juge d’instruction Schickler qui était en charge de l’affaire a été confronté au procureur Jean Deprêtre (7). Des gendarmes ont dit qu’il avait été victime de pressions de sa part (12). Des dizaines de demande d’investigations voulues par le juge, n’ont pas été effectuées (7). Le commissaire Georges Marnette qui enquêtait sur l’extrême droite avait apparemment Paul Latinus en ligne de mire. La mère de Paul Latinus a dit que ce commissaire recherchait le dossier Pinon pour le détruire (11). Le commissaire Marnette aurait par ailleurs subtilisé au moins un cassette d’enregistrement dans l’affaire Pinon (3)(11).

Dans les années 70, une prostituée du nom d’Israël Fortunato et surnommée Tuna (3) ou Tounia (6) dirigeait un groupe de call-girls appelé Le cercle de Tuna. La société Asco dirigée par Roger Boas était un des clients de Tuna et de son équipe (3). Roger Boas était d’ailleurs un intime d’Israël Fortunato (3)(4)(7)(11). Le cercle de Tuna a été transmis à Lydia Montaricourt, l’une des prostituées, en 1979. Celle-ci a vite attiré l’attention de la justice (3)(4) après avoir été dénoncée par plusieurs de ses prostituées pour proxénétisme (4). La BSR a effectué une perquisition qui a permis de mettre la main sur des listes de clients (3)(4). L’un des enquêteurs du nom de Callens a été convoqué au ministère de Paul Vanden Boeynants (3). Cependant une grande partie des documents saisis chez Lydia Montaricourt, dont des listes de clients, ont étrangement disparu (4)(5)(7). Jean Deprêtre en charge de ce dossier a clos la procédure (3) après une enquête éclaire de trois mois. La juge d’instruction Sokolowski aussi en charge de l’affaire a dit que les gendarmes n’étaient pas allé jusqu’au bout dans les investigations. Une demande d’examen des coffres dont disposait Lydia Montaricourt à l’étranger n’a par exemple pas été exécutée par les gendarmes. Lydia Montaricourt n’a finalement été condamnée qu’à du sursis suite à son procès.

Israël Fortunato a aussi été inquiétée par la justice à peu près en même temps que sa successeuse (4)(5), mais son dossier à été disjoint (7). Là encore des pièces à conviction mettant en cause des personnalités (4)(5)(6) et trouvées lors des perquisitions ont disparu (4)(5). Parmi les personnes qui auraient fréquenté Le cercle de Tuna, on retrouve des personnalités qui avaient été citées dans le dossier Pinon, comme par exemple le général de gendarmerie Beaurir et peut-être le prince Albert. Tuna a au final obtenu un classement sans suite (4)(7)(11) ce qui a été considéré comme anormal vu la similitude du dossier avec celui de Lydia Montaricourt (7)(11). A noter que Christine Doret avait parlé d’une Tania ou Tounia comme organisatrice des orgies sexuelles (3).

En 1990, le thème des ballets roses émergeait à nouveau avec l’interview de Maud Sarr sur la chaîne VTM. Cette Française (3), ancienne call-girl du réseau de Montaricourt (4), a dit que des gens haut placés ont participé à des orgies sexuelles avec des mineurs (3)(4) dans le cadre de ce réseau. Elle a accusé le prince Albert (4), Paul Vanden Boeynants, les magistrats Jean Deprêtre et Jean-Pierre Jaspar, ainsi que le commandant de gendarmerie François (3)(6). Maud Sarr avait été entendue par la police à ce sujet quelques jours avant cette interview (4). Elle a dit avoir prévenu la police à plusieurs reprises sans succès (6).

Soulignons la mise en cause du magistrat Jean Deprêtre, car celui-ci a, comme on l’a vu, cumulé les prises en charge d’affaires qui avaient la potentialité de devenir des affaires d’Etat et qui ont laissé l’impression d’avoir été enterrées : affaires des Tueurs du Brabant, Paul Latinus, Pinon, Eurosystems (où Israël Fortunato jouait un rôle central (4)(11) et où plusieurs personnes citées dans l’affaire Pinon étaient concernées), … (3) L’accusation de Maud Sarr permettrait donc de comprendre pourquoi ces affaires ont connu un tel sort entre ses mains (4). Peu de temps après, elle est revenue en partie sur ses déclarations (3)(5) en disant qu’elle n’avait pas vécu ce qu’elle a rapporté, mais qu’on le lui avait raconté (5). Une information selon laquelle elle avait été rémunérée pour ce témoignage est sortie dans la presse. Elle avait beau avoir reçu une somme ridicule, cela a largement servi à la discréditer (3)(5).

Plusieurs noms de personnes mises en cause dans ces affaires de ballets roses sont ressortis lors de l’affaire Dutroux. Ce sont les témoins X, ces anciennes victimes qui disaient avoir été prostituées durant leur enfance dans des réseaux pédocriminels et qui témoignaient anonymement, qui ont mentionnés ces mêmes personnes parmi l’ensemble des complices ou criminels qu’elles ont côtoyés. Ce qui expliquerait pourquoi le juge Jean-Marc Connerotte, en charge de l’affaire Dutroux avant d’en être dessaisi, soit allé rencontrer André Pinon au Portugal où il habitait désormais (4).

Voyons donc ces recoupements entre les différentes affaires :

- L'ancien premier ministre Paul Vanden Boeynants, qui avait été dénoncé à la fois par Christine Doret et Maud Sarr, a été décrit par X1 comme un abuseur d’enfant particulièrement sadique. Il a été accusé par X3 d’avoir assisté et participé à des sortes de cérémonies mettant en scène des orgies sexuelles pédocriminelles avec des tortures débouchant sur des mises à mort (13). X4 l’a dénoncé comme l’un des clients des réseaux pédocriminels (9).

- Le roi Albert II, aussi dénoncé par Christine Doret et peut-être Maud Sarr, a été accusé par X3 d’assister et parfois participer aux mêmes « spectacles » que Paul Vanden Boeynants.

- Le procureur Jean Deprêtre, que l’on retrouve au travers des procédures sur les ballets roses et qui avait été dénoncé par Maud Sarr, aurait envoyé des lettres d’amour à X2 selon elle (13).

- Le juge Agneessens, désigné comme participant et fournisseur en enfants des ballets roses par Christine Doret, aurait fait partie d’une cour d’appel qui avait envoyé Marc Dutroux devant un tribunal correctionnel au lieu d’une cour d’assise alors que Marc Dutroux devait être juger pour des enlèvements et viols de mineurs commis en 1985. Officiellement prise pour des raisons techniques (pas de place en cour d’assise), cette décision diminuait de fait considérablement la lourdeur de la peine à laquelle Marc Dutroux pouvait être condamné (4 ; p.30).

- Le général Beaurir, cité dans le dossier Pinon, aurait été dénoncé par X4 (9). Lors de l’affaire Dutroux, un témoignage a été recueilli le concernant. Un certain Pol Postal, ayant travaillé à l’institut Deschamps (une école privée), a dit que le général avait eu des relations avec plusieurs jeunes élèves de l’établissement. En utilisant lui même le conditionnel, Pol Postal a précisé que le général aurait abusé sa fille et qu’elle lui aurait ramené des filles entre 14 et 16 ans (13).

- Georges Marnette, commissaire qui tournait autour d’affaires où il était question de ballets roses, a été cité par X2 qui a dit l’avoir vu dans un club où des orgies sexuelles avec des mineurs avaient lieu (13). Le commissaire était en effet un client de boîtes à orgies (9). Nathalie W., une victime des réseaux pédocriminels entendue dans l’affaire Dutroux et pour qui il y a des recoupements avec certains des témoins X, avait dénoncé le commissaire Marnette comme l’un de ses abuseurs.

- Charly De Pauw, dénoncé par Christine Doret, a été accusé par X3 de participer aussi aux « spectacles » décrits précédemment.

- Le baron Benoît de Bonvoisin, qui aurait financé le groupe d’extrême droite ayant brûlé les locaux du journal qui avait révélé l’affaire Pinon, a été accusé par X1 et X2 d’être un violeur d’enfants, particulièrement violent pour ce qui est de X1.


- Roger Boas, intime d’Israël Fortunato qui avait fondé le réseau dont Maud Sarr aurait fait partie plus tard aurait été accusé par X1 d’avoir assisté, voire participé à des orgies sexuelles avec des enfants dans son usine ASCO de Zaventem. X1 a aussi dit que des films pédocriminels étaient tournés dans cette usine avec parfois des mises à mort d’enfants (13).

- En plus des personnes, il y avait des recoupements dans les lieux. Maud Sarr avait évoqué des orgies pédocriminelles à Knokke (3), une ville également désignée comme lieu d’abus par X1, X2 (13)(9) et X4 (13). Les témoins X avaient désigné quelques mêmes bâtiments dans cette ville (9)(13).

Précisons pour terminer qu’il avait aussi des recoupements dans les témoignages des X entre des personnes qui n’avaient pas été citées dans les affaires précédant celle de l’affaire Dutroux (13)(9). Aucun des témoins X cités ne se connaissaient. Le seul lien établi était que X1 avait une amie qui était dans une même association de défense de victimes qu’une amie de X4. X1 pour sa part avait donné des détails sur certains meurtres d’enfants qui permettaient de faire des liens avec des affaires alors irrésolues. Des précisions de faits qui n’étaient connus que de la police et rendant donc probable le fait qu’elle ait assisté à ces meurtres (9).

1) Des centaines de milliers de photos pédophiles! - DH.be
2)Centre de recherche et d'information sur l'enfance et la sexualité - Wikipédia
3) Des ballets roses au tmoignage d'X1. L'enqute impossible !
4) « Dossier pédophilie, Le scandale de l’affaire Dutroux », Jean Nicolas et Frédéric Lavachery, Editions Flammarion, 2001
5) Archives - lesoir.be
6) Archives - lesoir.be
7) Archives - lesoir.be
8) Benoît de Bonvoisin - Wikipedia, the free encyclopedia
9) « Les dossiers X », Annemie Bulté, Douglas de Coninck et Marie-Jeanne Van Heeswyck, Editions EPO, 1999
10) Brabant killers - Wikipedia, the free encyclopedia
11) Archives - lesoir.be
12) Archives - lesoir.be
13) PV de synthèse de l’affaire Dutroux


La Belgique et les affaires de ballets roses - antiogre.overblog.com




Del Traductor de Google:



Bélgica y los ballets de negocio rosas

Publicado 18 de septiembre 2013 por Francis Hus en Bélgica , Dutroux , el nazismo , Selección


Algunas personas mencionan a continuación

En Bélgica, la probabilidad de paedocriminality estructuración en redes no ha surgido de repente con el caso Dutroux. Varios casos fueron citados por la prensa desde por lo menos ochenta años. El caso había sido en una escala más grande es el de los Gritos (Centro de Investigación e Información sobre la infancia y la sexualidad) (1) (2) revelado en 1986. Este centro de investigación con sede cerca de Bruselas (1) produjo y difundió en realidad paedocriminal imágenes, las fotos tomadas en el mismo horario en Unicef ​​locales (2). Los padres también se prostituía a sus hijos a través de este centro. En realidad, fue una vasta red que cubre mucha gente de muchos países, pero la final pocos fueron condenados (1) (2). En las líneas que siguen, vamos a ver otro caso particular, que los ballets rosados, también llamado caso Pinon y otros casos relacionados con el caso Pinon por el pueblo en cuestión. Muchos de ellos también fueron acusados ​​bajo el caso Dutroux. El término "ballets rosas" en realidad se refiere a orgías sexuales criminales con la presencia de menores de edad.
El caso se deriva de un proceso de divorcio entre André Pinon, un psiquiatra de Bruselas, y su esposa Josiane Jeuniau tenido un amante Dr Bettens. Durante una reunión de las dos partes ante el tribunal de menores Agneessens Nivelles, André Pinon desestabilizó su esposa diciéndole que él sabía todo luego de que este no era el caso. Josiane luego confesó haber participado en orgías sexuales en el médico Bettens. En estas orgías, ella dijo haber cruzado personalidades tales como un alto miembro de la Seguridad del Estado. Entre los participantes también médico Crokaert. Pocos días después de esta entrevista, André Pinon trató de hacerle repetir su confesión, pero la grabación sin su conocimiento con el fin de haber pruebas incriminatorias en el divorcio. Ella volvió a hablar de las orgías organizadas por el Dr. Bettens sin mencionar que tanto los participantes, en particular. Menos de una semana más tarde, apartamento André Pinon fue robado. Los ladrones no habían robado un solo objeto: el casete con las confesiones de su esposa. Sin embargo, se las arregló para obtener una copia de la cinta, luego fue a la policía, al mismo tiempo, la mujer del médico Crokaert fue encontrado muerto y la investigación llegó a la conclusión de suicidio.
La cinta no proporcionó los efectos deseados por el Dr. Piñón. Un sustituto designado Jean de Nivelles Deprêtre sería de hecho impedir el casete se paga a los procedimientos de divorcio. Los Agneessens corte juvenil luego concedieron la custodia de los hijos a la esposa de André Pinon. A continuación, trató de difundir su historia posible. Luego conoció a Christine Doret. Ella estaba tratando con el mismo juez de menores en sus propios procesos de divorcio (3). Ella le dijo al médico Pinon haber participado en orgías sexuales en las que veía a su mujer (3) (4). Entre los lugares donde las orgías tuvieron lugar, citó el doctor house Bettens (3).También habló de la presencia de niños (3) (4) (5) de los hogares de jóvenes y fueron seleccionados por los Agneessens juez. Al menos dos supuestamente se suicidó. Mencionó la muerte de la esposa del médico Crokaert que ella fue asesinada (3) (4) porque sabía demasiado. En él se describe la forma de liquidar la gente molesta sin llamar la atención mediante el sabotaje de su coche y fingiendo accidentes (4). Christine Doret También mencionó la participación de personalidades en estas orgías (3) (4) (5). Ella citó Paul Vanden Ministro Boeynants ex Primer Ministro, Guy Mathot, el general de la gendarmería Beaurir, los desarrolladores de Charly De Pauw (3) (4) y Ado Blaton (3) Prince Albert futuro Rey de Bélgica ( 3) (4). Ella habría escuchado el Príncipe Alberto dice las preocupaciones AGNEESSENS juez antes de que fuera cubierto (4).
Nuevamente André Pinon quería grabar sus palabras. De este modo, se vincula a la periodista de la prensa Jean-Claude Garot "For". En 1981, André Pinon organizó una velada con Christine Doret y periodista, al tiempo que oculta su verdadera profesión. Reiteró su historia como grabado sin su conocimiento. Al final de la cena, cuando Jean-Claude Garot ha demostrado ser un periodista, ella se enfermó y dijo que iba a negarlo todo. Un poco más de dos semanas más tarde (3), después de la publicación de estas revelaciones (5) (6), el periódico "For" fueron quemados (3) (5). Jean-Claude Garot luego fue a la policía para decirle toda la historia, y luego unos días más tarde dieron sus registros. La policía interrogó a Christine Doret, que mantuvo su palabra, diciendo que él inventó todo. El médico es Bettens encontró un libro que fue descrito por Christine Doret contiene los nombres de los participantes en orgías. Sin embargo, algunos nombres de personalidades no se incluyó (3). Juez Jean Deprêtre, se convirtió en Fiscal Nivelles (7) finalmente archivar el expediente sin más trámite. El registro de fuego "para" presuntamente cometidos por el Frente de la Juventud, una organización de extrema derecha, a causa de las revelaciones en contra de la esfera de la extrema derecha (3). Esta organización fue financiada por el empresario Benedicto Bonvoisin (3) (8) (9). El fuego estaba allí la oportunidad de matar dos pájaros de un tiro?
El ballet de color rosa caso surgió con los casos de asesinos de Brabante. Entre 1982 y 1985 se llevaron a cabo una serie de robos mortales en Bélgica. Botines delgadez y disparar demasiado fácil pensar criminales fueron camuflados en las operaciones de torneado (10). Una de las vías mencionadas fue que los asesinatos fueron especialmente diseñados para eliminar los molestos vis-à-vis de ballet de color rosa (4; P.350) (10) (11).Al cierre del 1983 Nivelles robo en una estación de servicio, tres personas murieron: Jacques Fourez su amante Elise Dewit y un policía. Los ladrones huyeron con el coche Jacques Fourez. Ella fue encontrada más tarde con alguna propiedad robada todavía dentro. Los investigadores han descubierto que el empresario Charly De Pauw había pagado $ 140 millones en el chantaje de una cinta que le mostró en una orgía sexual con niños. Jacques dijo Fourez tendría una copia de la cinta en el maletero de su coche. Justicia argumentó que los asesinos no podían tener Fourez que Jacques se detenía precisamente en esta estación y cerrado el archivo. Jean Deprêtre ridiculizó a la policía que quería hacer vínculos entre los asesinos y de ballet de color rosa (3). Algunos gendarmes, que incluso bloqueó las investigaciones (12).
En 1984, un hombre que pertenece a la extrema derecha, Paul Latino, fue encontrado ahorcado (3) (4). Él tenía en su poder el archivo Pinon y los nombres de las personas involucradas (4). Se había quejado a la amenaza de la muerte bajo el caso Pinon. Notas sobre este tema se han encontrado en su negocio (3), pero no la carpeta en sí (11). Varios investigadores no creían en la teoría del suicidio. Sin embargo Hallazgos de no ir en la dirección de suicidio han desaparecido del procedimiento (4). El juez Schickler que estaba a cargo del caso se enfrentó con el fiscal Jean Deprêtre (7). Gendarmes dijeron que había sido presionado de él (12).Decenas solicitar investigaciones correspondientes por parte de la juez, no se han hecho (7). El comisionado Georges Marnette investigar la extrema derecha tenía al parecer Paul Latino a la vista. La madre de Paul Latino dijo que el Comisionado buscó destruir Pinon expediente (11). Comisionado Marnette también robó al menos una cinta de grabación en el caso de Pinon (3) (11).
En los años 70, una prostituta llamada Fortunato Israel y llamó Atún (3) o Tounia (6) encabezó un grupo de prostitutas llamado Círculo Tuna. Asco empresa dirigida por Roger Boas era un cliente de atún y su equipo (3).Roger Boas fue también un íntimo Fortunato Israel (3) (4) (7) (11). Círculo Atún fue enviado a Lydia Montaricourt, una de las prostitutas en 1979. Ha atraído rápidamente la atención de Justicia (3) (4) después de haber sido denunciado por muchos de sus prostitutas adjudicadora (4). SSB allanada que ayudó a poner las manos en las listas de clientes (3) (4). Uno de los investigadores nombrados Callens se ha convocado al Ministerio de Paul Vanden Boeynants (3). Sin embargo, un gran número de documentos incautados a Lydia Montaricourt, incluyendo listas de clientes, desapareció extrañamente (4) (5) (7). Jean Deprêtre a cargo de este procedimiento cerrado (3) se ilumina después de una investigación de tres meses. La instrucción Sokolowski juez a cargo del caso, dijo que la policía no ir todo el camino en la investigación. A solicitud de los cofres de revisión disponibles a Lydia Montaricourt el extranjero, por ejemplo, no ha sido ejecutada por la policía. Lydia Montaricourt fue finalmente condenado a la suspensión después de su juicio.
Fortunato Israel también estaba preocupado por los tribunales casi al mismo tiempo como su sucesor (4) (5), pero su registro ha sido cortada (7). Una vez más exposiciones que implican personalidades (4) (5) (6) y se encontró durante los registros han desaparecido (4) (5). Entre los que han asistido a Circle Tuna, nos encontramos con personas que habían sido nombradas en el archivo de Pinon, como la gendarmería Beaurir general y tal vez el príncipe Alberto. El atún se obtuvo finalmente un ninguna otra acción (4) (7) (11), que se considera anormal debido a la similitud del archivo con la de Lydia Montaricourt (7) (11). Tenga en cuenta que Christine Doret habló de Tania o Tounia como organizar orgías sexuales (3).
En 1990, el tema del ballet rosado surgió de nuevo con la entrevista con Maud Sarr en cadena VTM. Los franceses (3), la antigua red prostituta Montaricourt (4), dijo que la gente en lugares altos estuvieron involucrados en orgías sexuales con menores (3) (4), como parte de esta red. Ella acusó al príncipe Alberto (4), Paul Vanden Boeynants, magistrados Deprêtre Jean y Jean-Pierre Jaspar, y el comandante de la gendarmería Francis (3) (6). Maud Sarr fue escuchado por la policía acerca de un par de días antes de la entrevista (4). Ella dijo que ella llamó a la policía varias veces sin éxito (6). Tenga en cuenta la implicación del magistrado Jean Deprêtre, porque tiene, como hemos visto, el negocio combinado con el apoyo que tenía el potencial para convertirse en los asuntos del Estado y dejó la impresión de habiendo sido enterrado: Killers Empresariales de Brabante, Paul Latino, Pinon, EUROSYSTEMS (cuando Fortunato Israel desempeñó un papel central (4) (11), y cuando varias personas mencionadas en el caso Pinon estaban preocupados) ... (3) Por lo tanto, la carga Maud Sarr entendería por qué estos casos fueron tal destino en sus manos (4). Poco después, volvió en parte en las declaraciones (3) (5), diciendo que no había vivido lo informó, pero que le había dicho (5). La información que se había pagado por este testimonio salió en la prensa. Ella podría haber recibido una cantidad ridícula, que ha sido ampliamente utilizado para desacreditar (3) (5).
Varios nombres de los acusados ​​en estos casos rosa ballet surgió durante el caso Dutroux. Estos son los testigos X, estas antiguas víctimas que dijeron que eran prostitutas durante su infancia en las redes de pedofilia y que testificaron en forma anónima, quien mencionó estas mismas personas de todos los cómplices o criminales que se codeaban. Esto explicaría por qué el juez Jean-Marc Connerotte encargado del caso Dutroux, antes de ser despojado, o ido a reunirse con André Pinon Portugal, donde ahora vivía (4). Vamos a ver la coincidencia entre los diferentes casos:
- El ex primer ministro Paul Vanden Boeynants, que había sido denunciado por tanto Christine Doret y Maud Sarr, fue descrito por X1 como un abusador de niños particularmente sádico. Fue acusado por el X3 han asistido y participado en una serie de ceremonias que ofrecen orgías sexuales paedocriminal con la tortura que lleva a muertes (13). X4 denunciado como uno de los clientes de redes de pedofilia (9).
- El rey Alberto II, según denunció Christine Doret y quizás Maud Sarr, fue acusado por X3 a asistir y participar a veces en el mismo "entretenimiento" Paul Vanden Boeynants.
- El abogado John Deprêtre, que se encuentra a través de los procedimientos de ballet de color rosa y fue denunciado por Maud Sarr, había enviado cartas de amor a X2 por ella (13).
- El tribunal Agneessens designado como participante y proveedor en los niños de las rosas por ballets Christine Doret, han sido parte de un tribunal de apelación que envió a Marc Dutroux en la corte criminal en vez de un tribunal sentado mientras Marc Dutroux iba a ser juzgado por el secuestro y violación de menores cometidos en 1985. Con apoyo oficial por razones técnicas (no hay espacio en la corte sentado), esta decisión se reduce en gran medida por la gravedad de la pena que Marc Dutroux podría ser condenado (4, p.30).
- General de Beaurir, citado en el expediente de Pinon, fue denunciado por X4 (9). Cuando el caso Dutroux, el testimonio fue recogido con respecto a él. A Pol Postal, quien trabajó en el Instituto Deschamps (una escuela privada), dijo que el general había tenido relaciones sexuales con varios jóvenes estudiantes de la institución.El uso de la propia condicional, Pol Postal dijo el general abusó de su hija y que ella habría traído sus chicas entre 14 y 16 años (13).
- Georges Marnette, comisionado giró en torno a los casos en que el tema era ballets rosados, fue citado por el X2 que dijeron que la vieron en un club donde las orgías sexuales con menores tuvieron lugar (13). El comisario era de hecho un Cajas cliente orgías (9). Nathalie W., víctima de las redes de pedofilia oyó en el caso Dutroux y que existe cierta superposición con algunos de los testigos X, denunció el comisario Marnette como uno de sus abusadores.
- Charly De Pauw, denunciado por Christine Doret, ha sido acusado por X3 participar también en el "entretenimiento" que se describe más arriba.
- Baron Benoît de Bonvoisin, que habría financiado el grupo de extrema derecha quemó el diario que reveló el asunto Pinon, fue acusado por X1 y X2 de ser un abusador de niños, especialmente para los violentos que es X1.
- Roger Boas, íntimo Fortunato Israel que fundó la red que sería Maud Sarr última parte fue acusado por X1 haber asistido o participado en orgías sexuales con los niños en su fábrica ASCO Zaventem. X1 también dijo que las películas pederastas estaban en la fábrica con actualizaciones ocasionales de nacidos muertos (13).
- Además de las personas, hay una cierta superposición en algunos lugares. Maud Sarr había evocado orgías paedocriminal en Knokke (3), una ciudad también conocida como un lugar de abuso por X1, X2 (13) (9) y X4 (13). X testigos habían identificado algunos edificios similares en la ciudad (9) (13).
Debe tenerse en cuenta que él también tuvo que completar la superposición de las pruebas de X entre las personas que no habían sido citados en los casos anteriores a la Dutroux (13) (9). Ninguno de los testigos mencionó X sólo conocía. El único vínculo se estableció que X1 tenía un amigo que estaba en la misma asociación para la defensa de un amigo de las víctimas X4. X1 por su parte, dio detalles de algunos asesinatos de niños que se permiten para hacer conexiones con negocios, entonces no resuelto. Esclarecimiento de los hechos que eran conocidos sólo a la policía y por lo tanto lo que es probable que haya sido testigo de los asesinatos (9).
1) Des centaines de milliers de photos pédophiles! - DH.be
2)Centre de recherche et d'information sur l'enfance et la sexualité - Wikipédia
3) Des ballets roses au tmoignage d'X1. L'enqute impossible !
4) "Carpeta escándalo de la pedofilia del caso Dutroux", Jean Nicolas y Frédéric Lavachery, Ediciones Flammarion, 2001
5) Archives - lesoir.be
6) Archives - lesoir.be
7) Archives - lesoir.be
8) http://en.wikipedia.org/wiki/Beno% C3% AEt_de_Bonvoisin
9) "Los archivos X", Annemie Bulte, Douglas De Coninck y Marie-Jeanne Van Heeswyck, Ediciones de la OEP 1999
10) Brabant killers - Wikipedia, the free encyclopedia
11) Archives - lesoir.be
12) Archives - lesoir.be
13) Acta de la síntesis del caso Dutroux



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---------- Post added 08-dic-2013 at 00:26 ----------

<header class="banner-headline" style="box-sizing: border-box; display: block; margin-bottom: 15px; color: rgb(0, 0, 0); font-family: Georgia, Times, 'Times New Roman', serif; font-size: 17px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; letter-spacing: normal; line-height: 22px; orphans: auto; text-align: start; text-indent: 0px; text-transform: none; white-space: normal; widows: auto; word-spacing: 0px; -webkit-text-stroke-width: 0px; background-color: rgb(255, 255, 255);">La chute d'un trublion de la politique belge. Le baron de Bonvoisin en prison.

SYLVAIN EPHIMENCO<time itemprop="datePublished" datetime="1996-11-04T02:10:46" style="box-sizing: border-box; color: rgb(178, 178, 178); margin-right: 0.5em; font-size: 0.823529411764706em;"> 4 NOVEMBRE 1996 À 02:10</time>
<aside class="tool-bar" style="box-sizing: border-box; display: block; width: 56px; float: right; text-align: center; font-family: 'Proxima Nova Regular Bold'; margin: 0px 4.571428571428571em 0px 0px; font-size: 0.823529411764706em;">

</aside></header>Benelux de notre correspondant

C'est un peu une époque qui vient de s'achever en Belgique avec la disparition entre deux gendarmes, jeudi dernier au palais de justice de Bruxelles, d'un homme livide et qui hurlait d'ultimes imprécations en direction des caméras de télévision.

Le baron Benoît de Bonvoisin, figure aussi obscure que charismatique de la scène politico-judiciaire belge, a écopé de cinq ans de prison ferme pour «escroquerie, extorsion de fonds, abus de confiance et fraude fiscale». Bien sûr, cet homme politique déchu qui invoquait volontiers ses amitiés personnelles avec le président zaïrois Mobutu, l'ancien Premier ministre belge Paul Vanden Boeynants, voire le défunt comique Thierry Le Luron, n'a pas manqué de mettre ses déboires sur le compte d'une formidable machination. «C'est un scandale, un complot. Cherchez en l'origine à la Sûreté de l'Etat!» a-t-il lancé avant d'être conduit dans sa cellule. Mais les Belges n'y auront sans doute pas cru, tout comme son avocat Julien Pierre, celui-là même qui s'attache depuis plusieurs semaines à la défense du pédophile Marc Dutroux.

C'est que cet homme d'affaires fortuné, issu de la noblesse verviétoise, a une réputation plus que sulfureuse, et, depuis quinze ans, son nom apparaît dans des dossiers aussi sensibles qu'obscurs. Ancien trésorier du Cepic, l'aile droite du Parti social-chrétien, il est dépeint dans son pays comme un bailleur de fonds de l'extrême droite belge qui entretient des relations plus qu'amicales avec des groupuscules néonazis. En 1981, un note confidentielle de la Sûreté de l'Etat belge, traitant de ses amitiés particulières et qui fut publiée dans le quotidien De Morgen , devait lui valoir le surnom de «Baron noir». Démasqué ou, selon lui, diffamé par les services du contre-espionnage, Benoît de Bonvoisin voyait en tout cas sa carrière politique brisée. Il entamait alors une croisade toute personnelle contre cette même Sûreté de l'Etat, affirmant détenir les preuves de la collusion de son patron, Albert Raes, avec les puissances de l'Est. Spécialiste du coup de poing médiatique et des conférences de presse tous azimuts, le «Baron noir» n'hésitait plus, par la suite, à dénoncer les pires complots dans lesquels apparaissaient les noms de personnalités politiques belges.

En réalité, ces sorties spectaculaires masquaient pour une part des activités financières intenses et souvent délictueuses comme il est apparu jeudi. Déjà, en 1992, on retrouvait le «Baron» dans le rôle d'«apporteur d'affaires» de la société française CGE dans le cadre de l'obtention frauduleuse du marché des horodateurs de la ville de Liège. Ce scandale retentissant fut marqué par la condamnation du bourgmestre de Liège, Edouard Close, des représentants belges de la CGE et de celle de l'homme d'affaires français Jean-Claude Decaux dans un dossier connexe. Le «Baron noir», pourtant convaincu d'avoir été l'intermédiaire dans le versement d'argent sale, fut toutefois relaxé.

Mais celui qui se présentait comme le dénonciateur permanent de terribles secrets minant la démocratie belge a finalement chuté, pour avoir lui même opéré dans l'ombre, à la tête d'un petit empire de sociétés «malodorantes», dont l'une, la Cidep, éditait une publication d'extrême droite, le Nouvelle Europe magazine. La présidente du tribunal correctionnel de Bruxelles a ainsi fustigé le «cynisme» du «Baron noir», son comportement «délictueux et asocial» et son «mépris total pour la loi». La lourde peine dont il vient d'écoper confortera sans doute Benoît de Bonvoisin, pour quelques années supplémentaires, dans sa théorie du complot belge permanent.

EPHIMENCO Sylvain


La chute d'un trublion de la politique belge. Le baron de Bonvoisin en prison. - Libération



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Última edición por [email protected] de Espartinas; 07-dic-2013 a las 23:31


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Ya que hablamos de redes de abuso a menores podemos recordar el escándalo de Casa de Santiago, las ‘casitas’, Nous Camins, el ‘realismo existencial’, Francisco Andreo, Albert Salvans, etc. Un tema del que se ha hablado y se ha escrito muy poco. Catalunya negre. Una búsqueda en el oráculo arroja pocos resultados aunque suficientes para hacerse una ligera idea de lo sucedido. Una fuente fundamental son las investigaciones del periodista Pepe Rodríguez con varios trabajos publicados sobre abuso de menores. Dos de estos trabajos, los más importantes referentes a este caso que implica a miembros de la iglesia catalana, podemos encontrarlos en Scribd gracias a que alguien anónimo invirtió un tiempo en escanearlos. Gracias. Existe además una web del citado periodista con información y referencias acerca de sus investigaciones. Gracias también a Pepe Rodríguez.

En ‘La vida sexual del clero’ encontramos también un hilo del que tirar: red de prostitución homosexual de menores del brasileño Carlos Alberto Romao con algunos ‘prohombres’ de la sociedad española como clientes. Adjunto documentos.

Recientemente se ha publicado en El Periódico un artículo sobre un niño robado en la Dexeus en 1987 y se vincula al Opus Dei y al hermano de la actual presidenta del Parlament. Recordemos también el asunto de Castelldans. Huele a red.

Para terminar decir que estamos hasta los santos cojones de que a las víctimas de los abusos se las tome siempre por el pito del sereno. Hasta cuando. Qué mundo es este. En Castellón se cometieron tropelías enfermizas como en tantos otros lugares de allí y de más allá. Sobra escoria en el planeta.

Un saludo.

Rodriguez Pepe - Pederastia en La Iglesia Catolica

rodriguez, pepe - la vida sexual del clero

Notícies Sirius: El robatori d'un nadó a la Dexeus apunta als López Rodó i al germà de Núria de Gispert, de l'Opus Dei

Última edición por Despistado2; 27-ene-2014 a las 11:30


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L’Oreal en España

Jacques Correze era el hijo adoptivo de Deloncle. Cuando la Gestapo acribilló a Deloncle en París, él se casó con su viuda. Estuvo combatiendo al bolchevismo en la guerra mundial en las filas de la Legión Francesa, es decir, integrado en la Waffen SS. Salió de la cárcel en 1949 y Schueller le dio trabajo en L’Oreal como director de la multinacional para España y América Latina. Luego siguió su carrera comercial como delegado para Estados Unidos.

Pero el destino capitalista es inescrutable y L’Oreal, que había sostenido el holocausto en Francia, fue comprada en 1988 por la sociedad americana de cosméticos Helena Rubinstein, de innegable raigambre judía. Entonces la Liga Árabe le aplicó las normas de bloqueo internacional contra Israel. Obsequiso hacia los nuevos dueños, Correze fue el encargado de negociar el levantamiento del boicot. Nos lo imaginamos en una jaima diciéndoles cosas como ésta: Yo he enviado más judíos al matadero en Francia que vosotros en Palestina. Son argumentos comerciales convincentes.

Mitterrand no fue el único alumno marista cuya carrera fue lanzada por L’Oreal: está el caso de François Dalle. En 1990 el judío Jean Frydman se querelló en los juzgados contra Dalle por haberle despedido de una filial de L’Oreal por motivos racistas, a causa de las presiones de la Liga Árabe. Pero todo el enojoso asunto (político) se tapó con un acuerdo (comercial) entre ambas partes. No hay nada como el maquillaje para que los pequeños defectillos pasen desapercibidos.

Schueller, Bettencourt y L’Oreal, lo mismo que Mitterrand, podían jugar a todas las barajas: de pistoleros fascistas pasaron a ser considerados resistentes y de matar judíos también podían pasar a formar parte de una de las sucursales del capital judío internacional.

Tras la guerra, Schueller dejó L’Oreal en las manos del marista Bettencourt, que en 1950 se casó con Liliane, su única hija. Hoy Lilianne Bettencourt es la mujer más rica de Francia.

Otro que acabó sus días en España fue el pistolero Filliol, que huyó tras la derrota de los vichystas y logró pasar desapercibido aquí, a pesar de haber sido condenado en rebeldía tres veces a la pena capital. La España de Franco se convertía en el santuario del terrorismo internacional: además de Filliol aquí se refugiaron nazis de la talla de Leon Degrelle y el SS Otto Skorzeny. Filliol acabó plácidamente sus días trabajando para L’Oreal en Madrid, rodeado de falangistas, tomando vermú en el bar de Chicote en la Gran Vía.

En España L’Oreal se impulsa de la mano del Opus Dei, siendo su capataz Henri Deloncle, el hermano del cagoulard. Los fascistas se siguen maquillando; de la Cagoule al Opus Dei, otro signo de los nuevos tiempos. En París, en la calle Saint-Dominique, la oficina de Bettencourt cuando éste dirigía la PropagandaStaffel, se convierte en la sede central del Opus Dei para Francia. El hermano de Mitterrand, Robert, se instala en calle Dufrenoy, en una casa que, dirigida par Jean Ousset, también será sede del Opus Dei.

De asesino a ministro de Justicia
Los tiempos cambiaban pero el capitalismo seguía necesitando su tributo de sangre; además, ya no necesitaban la capucha porque todo era legal, hasta el punto de que en 1956 Mitterrand es el ministro de Justicia del gobierno socialfascista de Guy Mollet. Ya no necesita matar; le basta con firmar las órdenes de ejecución de penas capitales impuestas por los tribunales militares. Firmó más de 30 de esas órdenes entre 1955 y 1956 contra militantes del FLN argelino. Según una investigación de Le Point, de los 45 expedientes que pasaron por las manos de Miterrand cuando era ministro de Justicia, sólo en siete de ellos pidió la conmutación de la pena capital. De 1956 a 1962 los imperialistas franceses fusilaron a 222 militantes argelinos. Naturalmente porque eran terroristas. Nos explicaremos mejor: eran terroristas en Francia y héroes en Argelia (cuando ésta logró su derecho a la independencia).

Ahora bien, Mitterrand ha pasado a la historia (burguesa) por ser ese buen socialista que en 1981, desde la Presidencia de la República, abolió la pena de muerte. ¿Acaso ya no quedaba nadie a quién matar? Sí había, pero tuvo que volver otra vez La Cagoule. Al fin y al cabo, los 30 asesinatos de los GAL entre 1983 y 1987 se cometieron en Francia bajo el visto bueno de Mitterrand y de las policías española y francesa, que siempre aparecieron entremezcladas con mafiosos y gangsters. A los refugiados vascos, Mitterrand les cambió su derecho de asilo por un certificado de defunción, todo ello de conformidad con Felipe González y los cagoulards hispánicos. Así es la dialécica de la historia: de la ilegalidad a la legalidad para acabar de nuevo en la ilegalidad. El caso es matar. En 1999 en París se creó una asociación de víctimas del terrorismo... de Estado, entre las cuales reivindica las de Eizaguirre y Fernández Cario. La lista de asesinatos es espeluznante; supera el centenar: el comunista egipcio Henri Curiel, Ben Barka, refugiados palestinos, resistentes sudafricanos... Los que quieran un listado pueden leer L'Humanité de 1 noviembre de 1999.

Mitterrand dijo una vez que la República no debía ninguna excusa a las víctimas del régimen de Vichy. El Estado de Desecho hace (deshace) siempre lo que tiene que hacer (deshacer) para que la explotación siga su curso. Lo mismo que Mitterand han dicho siempre en España hombres de paja como Eligio Hernández y Rodríguez Ibarra, apologistas de los GAL y el terrorismo de Estado desde sus cargos oficiales. No pasa nada. Aunque tarden o se mueran con las botas puestas, los políticos como Mitterrand, Hernández o Ibarra van y vienen. Pero siempre hay algo que no cambia nunca; más que infraestructura, como la llamaba Marx, habría que llamarla subterránea. Lo otro es el chocolate del loro, ese alpiste electoral que nos despista.

La asociación de víctimas del terrorismo de Estado creada en París se llama Memoria, verdad, justicia. En los años cincuenta Mitterrand y otros como él podían hablar de la guerra de Argelia para justificar sus fusilamientos, pero a partir de los sesenta no cabía excusa para seguir matando. No tenemos que aclarar que jamás hubo ni investigaciones, ni condenas, ni juicios. El Estado de Desecho no puede perder el tiempo en investigarse a sí mismo. Sólo nos queda la historia y Memoria, verdad, justicia ha logrado que se abran los archivos para saber a ciencia cierta lo que sospechamos.

Los fontaneros también necesitan maquillaje


Hubert Vedrine no es un político conocido en España, pero en Francia formó parte durante varios años de los fontaneros del Estado, que es como se denomina a todos aquellos que están fuera de los focos y los micrófonos, haciendo el trabajo sucio de los monopolistas, las tareas ilegales y desagradables que todo Estado de Derecho tiene que llevar a cabo para sostener el régimen burgués de explotación a trancas y barrancas.

Desde que asesinaron a Luxemburgo y Liebknecht, la socialdemocracia es especialista en ese tipo de tareas, como los GAL demostraron en España. Vedrine forma parte de esta socialdemocracia europea que hiede por todos sus costados. Su padre, Jean, fue un dirigente cagoulard condecorado por el gobierno de Petain.

Había sido concejal en su pueblo y militó en Intercambios y proyectos, una asociación presidida por Jacques Delors, también socialdemocrata y durante años presidente de la Comisión Europea. Cuando en 1981 Mitterrand llegó al Elíseo, Vedrine fue su hombre invisible: le nombró secretario general de la Presidencia de la República. Uña y carne. También fue su hombre más visible, su portavoz casi personal. Ocupó el Ministerio de Cultura durante una etapa, pero su verdadera especialidad es la política exterior, es decir, el imperialismo francés. A partir de 1994, a medida que se agravaba la enfermedad del Presidente, Vedrine desempeñó un papel más relevante, por no decir que él era realmente el Presidente.

En 1990 convivía en su misma casa el reverendo padre Nicolas Glencross, un viejo amigo de la familia que atesoraba, allí mismo, el estudio de pornografía infantil más importante jamás descubierto por la policía en Europa. Las fotografías del padre Nicolas Glencross se difundían por medio del también reverendo Joseph Doucé a un editor nazi, Michel Caugnet, que las comercializaba. El nazi Michel Caignet también difundía las fotos de Bernard Alapetite, un viejo mlitante del Frente Nacional próximo al abogado Gabriel Jeantet.

A pesar de la gravedad del crimen, el padre Glencross consiguió su libertad provisional, pero falleció poco tiempo después; el padre Doucé fue asesinado y Vedrine jamás fue interrogado acerca del estudio de pornografía infantil que había en su casa; ni siquiera como testigo. Nada. Son los privilegios del poder.

Había muchos asuntillos de ese tipo, por ejemplo, una venta de terrenos militares poco clara en Var. Pero todo eso son minucias. Como Mitterrand y como todos los imperialistas degenerados, Vedrine es un personaje corrupto hasta la médula, hasta el mismo tuétano de sus huesos, pero eso no le ha impedido nunca levantar la cabeza y hablar con el mayor descaro. Es un columnista habitual de Le Point, es decir, es de esos que crean opinión en Francia. No hace mucho publicaba un libro titulado Los mundos de François Mitterrand en el que justificaba la política imperialista francesa en África, incluido el genocidio en Ruanda.

No podía ser de otra forma porque Vedrine es uno de los responsables directos de ese genocidio. Las asociaciones ruandesas de derechos humanos han exigido su comparecencia ante el tribunal internacional, siempre sin éxito. Vedrine es intocable y cuando el crimen no tiene castigo lo que tiene es recompensa. En 1995 Vedrine fue nombrado miembro del Consejo de Estado, que en Francia no es un florero, como en España. De ahí pasa a lo privado, a la Comisión Trilateral, aunque no de una manera pacífica porque incluso en Francia aún hay quien tiene una pizca de dignidad o le gusta guardar las formas y no mezclarse con indeseables: el embajador Gilles Martinet dimitió de la Trilateral.

Esto merece una explicación breve: Gilles Martinet también es militante de la socialdemocracia y fue uno de los pocos que se opuso a que Mitterrand se apoderara del partido socialista francés (entonces con las siglas SFIO), aduciendo inútilmente el origen vichysta del futuro Presidente de la República. Una cosa es ser un socialfascista y otra es que se note demasiado. Pero no son sólo los socialfascistas. Chirac, un derechista, nombró a Vedrine, un izquierdista, para el cargo de Ministro de Asuntos Exteriores.

Si lo tuviéramos confirmado deberíamos añadir aquí que Vedrine tiene negocios comunes con la familia real de Marruecos, pero lo dejamos simplemente apuntado. El caso es que pasa temporadas con el rey de Marruecos, que es un puntal del imperialismo francés en el norte de África, y en la etapa del Aznar en La Moncloa, también un foco de problemas por el alineamiento español con Estados Unidos. Recordemos el asunto de la isla de Perejil.

Al tiempo que Vedrine entraba en la Trilateral, entraba también en el despacho de abogados Jeantet y Asociados. Ya hemos dicho que el abogado Gabriel Jeantet es un hombre muy cercano al fascista y pederasta Alapetite, a su vez en relación con el nazi Michel Caignet. Para dejarnos de eufemismos diremos que el abogado Jeantet es un vichysta. Fue uno de los dirigentes de La Cagoule y también padrino en la fulgurante y camaleónica carrera política de Mitterrand. Jeantet aupó a Mitterand en la orden clerical vichysta a la que éste pertenecía en tiempos de Petain: la Francisca. Bajo el vichysmo, Jeantet dirigió la revista de La Cagoule, llamada Nuevo Estado en la que Mitterand publicó en noviembre de 1942 un artículo titulado Peregrinaje a Turingia.

interesante...Con L’Oreal el fascismo se maquilla mejor - Foro Política - Vandal[/QUOTE]


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Le Cercle - Incomplete Membership List

Muñoz, Federico Silva

Sources: October 1989 – Issue 18, Lobster Magazine, 'The Pinay Circle and Destabilisation in Europe'


( Click para ver )


Muñoz, Federico Silva

Sources: October 1989 – Issue 18, Lobster Magazine, 'The Pinay Circle and Destabilisation in Europe'

Born in 1923. State lawyer in his early career. Member of the Asociación Católica Nacional de Propagandistas (ACNP) and known to have been very involved in Catholic activities. At the ACNP he first met Gonzalo Fernandez de la Mora, like Munoz, a fascist. They became great friends and close political associates for the rest of their lives. Has been a banker. Ministor of Public Works under Franco (Knight of Malta; always very afraid of a possible Masonic conspiracy) June 1965 - April 1970. During this time he was an opponent of a bill sponsored by an aging Franco, which was supported by the Vatican, that would give civil rights to Spain's non-Catholic people. February 24, 1967, Time Magazine, 'Struggle for Freedom':

"The most talked-about subject in Spain last week was something that did not happen: the failure of the Cabinet to pass a bill that would at last grant a measure of religious freedom to Spain's tiny non-Catholic minority... For years, Spain's non-Catholics have almost been non-people, barred from participating in the mainstream of Spanish life. They were, in fact, not even officially recognized as having been born, married or buried - since Spain acknowledged those milestones only when they were sanctioned by the Catholic clergy... Opposition quickly closed ranks. Interior Minister Camilo Alonso Vega, 77, who as Spain's top cop maintains that the Spanish are "the most unruly people in Europe", argued that religious freedom would only stir up trouble, just as the earlier measures granting workers and students more freedom resulted in the present rash of strikes and student riots. On a more philosophical level, Public Works Minister Federico Silva Munoz, 43, contended that granting religious liberty to minority sects would shatter Spain's spiritual unity. The ministers connected with the military supported the views of Vega and Munoz..."

Most Opus Dei connected members in Franco's regime supported the bill. The army was normally associated with the Falange, the Fascist party of Franco. Munoz was among the few that survived the reorganization of Franco's cabinet in October 1969, which became dominated by Opus Dei members. At the time Franco was under pressure by Opusian European-oriented businessmen and technocrats. Franco also designated Prince Juan Carlos, a Knight of Malta, as his successor during this reorganization. October 30, 1969, The Times, 'Riot as Franco Alters Cabinet':

"The Spanish Government officially announced the names of General Franco's new Cabinet tonight, and confirmed earlier speculation that members of the powerful Roman Catholic lay organization Opus Dei will dominate Spain's future... Only four of the 18 Cabinet posts are unaffected... The rise of Opus Dei, represented by young technocrats, is believed to signal the final languishing of the Fascist-rooted Falange as a significant element in the Spanish power structure... There is no doubt in Madrid that most of the new non-military ministers are members of Opus Dei, which only counts 20,000 members in all Spain. A spokesman for the organization told me today: "The victory is not for Opus Dei but for people who happen to be members. Our movement has no political policy." Nevertheless, the evidence would seem to be against this often repeated claim."

Munoz resigned as Minister of Public Works in April 1970 for reasons that weren't entirely known. April 11, 1970, The Times, 'Resignation of Spanish Minister':

"One of General Franco's "technocrat" ministers resigned today, possibly as the result of a deep ideological split in the government, reliable sources said. Senor Federico Silva Munoz, aged 46, Minister of Public Works since June, 1965, was said to have given his resignation to the General this morning... The present Under-Secretary for Foreign Affairs, Senor Gonzalo Fernandez de la Mora, was said to have been chosen as the new Minister of Public Works. Like most of the present Cabinet, and unlike his predecessor, he is known to be a sympathizer with, if not a member of, the powerful Roman Catholic lay organization Opus Dei... [Munoz] is also thought, as a technocrat without any strong political orientation, to have been opposed to the reactionary political attitude of of Vice-President Carrerro Blanco [Franco's eminence grise; close allies with the CIA since the Dulles brothers; described as the main patron of Opus Dei in Spain; became Franco's prime minister in June 1973; hated by most of the population; assassinated in December 1973, apparently by the ETA] and some other ministries."

In December 1973, after the assassination of Franco's eminence grise, Admiral Blanco, who had become de facto ruler of Spain with the approval of Franco, Opus Dei influence was pushed back, at least temporarily. In 1974, as a member of the Cortes Generales (the Spanish Parliament), Munoz was among the first to propose a slight amendment to the principles of Franco's rule to decrease tensions between the Franco regime and the Catholic church. At the time this was still seen domestically as heresy, and internationally as evidence of another internal power struggle. Franco died in 1975 and King Juan Carlos, a Knight of Malta and supporter of Opus Dei, became the new Head of State and was in charge of Spain's process towards democracy. He initially kept the Francoist hardliner Carlos Arias Navarro, who had succeeded Admiral Blanco, as president/prime minister. Navarro promised a change to democracy, but he was fired in 1976 by Carlos, because of a lack of faith by the opposition that he was really interested in carrying out these promises. Munoz subsequently appeared on a short list of Carlos' highest advisory body to be made prime minister of Spain. Carlos, however, opted this time for the more centrist, but still conservative, Adolfo Suarez Gonzalez, whom he thought would be best suited to unite the different factions within the government. July 4, 1976, The Modesto Bee, 'King Juan Carlos names new premier of Spain':

"A third name submitted to the monarch by the Council of the Realm, his top advisory body, was that of Federico Silva Munoz, 52, a Christian Democrat and former public works minister." July 6, 1976, San Mateo Times, 'Boycott Stalls Spanish Cabinet': "Opposition members predicted technocrats of the Catholic lay organization Opus Dei who ran Spain in the 1960s were on the way back in. But political sources said Suarez was trying to balance his cabinet by naming one or two leftists... [on the other hand, I guess] The one name that seemed to come up most often [for consideration of a post in the cabinet] was that of Federico Silva Munoz, a public works minister under Franco."

Munoz does not seem to have made it to the cabinet of Suarez. Suarez, said to be an Opus Dei member, created the Unión de Centro Democrático (UCD), which was joined by the Christian Democratic Party and other right-wing groups. It also worked with the Socialists (PSOE) and Communists (PCE). Munoz headed the newly created right-wing Christian Democratic group Unión Democrática Española (UDE) in 1976 and co-founded the Alianza Popular (AP), a continuation of Franco's fascist Falange Party, in October 1976 to challenge the Suarez government and the UCD. It was a federation of several parties, which were all fascist or borderline fascist. AP opted for a "more gradual" change to democracy. A few other important co-founders of the AP were Munoz's sidekick Gonzalo Fernandez de la Mora (member Privy Council of Count Juan de Bourbon, father of King Juan Carlos, since 1959), Laureano Lopez Rodo (influential minister in the 1960s and early 1970s, who is said to have engineered the Opus Dei takeover of the Spanish government; preferred selecting ministers with proto-"Thatcherite" neoliberal economic views), and Manuel Fraga Iribarne. According to Fernandez, Munoz was the first president of AP although Fraga is usually seen as the most important founder and leader of the party (who also became president at some point). As expected, the AP was quite unpopular. A new Spanish constitution was approved in July 1978, replacing Franco's "Fundamental Laws" and turning Spain into a Parliamentary Monarchy. Hours before the constitution was passed, two senior military officers were assassinated, supposedly by the Grapo, an extreme leftists group. Many were sceptical of that claim. On November 1, 1978 the final version of the constitution was approved with an overwhelming majority. Founding members like Silva Munoz and his sidekick Gonzalo Fernandez de la Mora, seemingly the most hardline of this already fascist group, left the AP federation soon after, while Fraga decided to accept the constitution. Munoz and Fernandez continued with their UCD party which became Derecha Democrática Española (DDE) in January 1979. That same month the DDE began negotiations with Fuerza Nueva (New Force) of ultrafascists Blas Pinar and José Antonio Girón, and Raimundo Fernández Cuesta. January 10, 1979, El Pais, 'Silva Muñoz unites with the ultraright to be presented at the elections' (translated from Spanish):

"Federico Silva, Gonzalo Fernández de la Mora, Raimundo Fernández Cuesta, Blas Piñar, José Antonio Girón and other political leaders have formed a coaliton named Union of the Right [that] involves all political forces to the right of the coalition Fraga-Areilza-Osorio, in other words, the Derecha Democrática Española and the gathering of national forces [a reference to Pinar's New Force, which had the aim of "gathering the national forces"]."



This is a rough translation (as my Spanish is very rusty) from "Federico Silva, Gonzalo Fernández de la Mora, Raimundo Fernández Cuesta, Blas Piñar, José Antonio Girón y otros dirigentes políticos han formado una coalición unitaria que se llamará Unión de Derechas y que agrupa a todas las fuerzas políticas situadas a la derecha de la coalición Fraga-Areilza-Osorio, es decir, la Derecha Democrática Española y las llamadas fuerzas nacionales."

This alliance would fall apart almost immediately over a power struggle of who was going to get the top posts. Both groups were completely against the constitution. December 1, 1979, El Pais, 'The Constitution is a permanent factor of distortion, according to Federico Silva' (translated from Spanish):

"The Constitution that was passed and that we accepted, even though we don't agree with most aspects of it, will continue be a permanent factor of distortion on the national life and of the life of the right in particular, says Federico Silva Munoz, promoter of Derecha Democrática Española, in a declaration to the European Press Agency. Their [political] group will celebrate their first national congress on the 8th and 9th of this month."

Earlier, in mid November 1978, just after the final approval of the constitution, Manuel Fraga had formed a coalition with José María de Areilza and Alfonso Osorio Garcia while Munoz and Fernandez began teaming up with all their (even more) fascist friends. The coalition between Fraga, Areilza and Osorio, although more oriented towards cooperation with the outside world, was anything but left-wing. Fraga was a prominent Franco minister since the 1940s and is a great supporter of the old regime until this day, even cautioning left-wing prime minister Zapatero not to bow to pressure to reinvestigate still living members of the regime. It has been said that Fraga played a central role in the 1976 Montejurra assassinations, carried out by Gladio agents as Stefano Delle Chiaie. Fraga was a mentor to, and responsible for José María Aznar's appointment as head of the Popular Party in 1989. Aznar was prime minister of Spain from 1996 to 2004. Count Areilza was Franco's ambassador to Argentina from 1947 to 1950. During this time he stood in contact with a close friend, the Belgian fascist Pierre Daye, who helped Peron with the transfer of Nazis from Europe to Argentina. After that, Areilza became an ambassador to Washington (and France), where he lobbied for economic support for his country. Like Fernandez de la Mora, Areilza used to be a member of the Privy Council of Don Juan de Bourbon, the father of King Juan Carlos. Both Fraga and Areilza were contributors to the May 1986 Madrid meeting of the Trilateral Commission and Areilza was president of the parliamentary assembly of the Council of Europe from 1981 to 1983. In early 1977, Areilza set up an earlier Popular Party (not to be confused with the later one that evolved from the Allianza Popular) and made Pio Cabanillas Gallas, who has been named as (later) head of the P3 Lodge in Madrid (alleged sister of the exposed P2), its chairman. Osorio had been president of RENFE, the national railroad corporation of Spain before he was appointed by King Juan Carlos to important Cabinet posts. He has also was vice president of British Petroleum (BP) in Spain and a member of the Knights of Malta.



In October 1989, David Teacher in Lobster Magazine named Munoz a "present" member of Le Cercle and a senior member of Opus Dei. Opus Dei was usually associated with the less fascist factions who were interested in bringing about a more democratic Spain. However, Opus Dei members are known to have been involved with Blas Pinar's ultrafascist party, not to mention the Belgian ultrafascists. Furthermore, the efforts of Fernandez de la Mora and Munoz were sponsored by Opus Dei and the Cercle. Munoz became an important columnist of Razón Española (Spanish Reason), which was founded on October 1, 1983 as an outgrowth of the Fundación Balmes (Balmes Foundation), in turn founded a few months earlier by a grant of the German Hanns Seidel Stiftung (Foundation). The Hanns Seidel Foundation was the political trust attached to Strauss' Christian Social Union (CSU) party, and was/is considered an important Opus Dei front for international political manipulation. At the time this foundation and magazine were founded, the social-democrat Felipe González Márquez had become prime minister. Márquez quite liberal, privatizing vast portions of the Spanish economy, but the old Cercle clique seem to have been of the opinion that he was not right wing enough. Also, the Roman Catholic radicals often criticize too liberal economies, probably to minimize the influence of the Anglo-Americans. Razón Española is a fascist magazine and EIR has spent a little bit of time on it. No. 115, September-October 2002, Razón Española, 'La imagen de España en el Perú' reads:

"Seis meses más tarde, el 3 de septiembre de ese año, Inglaterra, tomando como excusa que Alemania había recuperado el llamado corredor de Dantzig, inicia la Segunda Conflagración Mundial, entre 1939 y 1945." Translated that is: "Six months later, on September 3 of that year, England began the 1939-1945 Second World War, using as an excuse Germany's recovery of the so-called Danzig Corridor." (thanks to Luis Vásquez Medina, writing for EIR).

Razón Española has at least one sister newspaper in Peru, which is surrounded by some of the worst fascists in that country. La Razón in Peru is one of the few media outlets over there that supported the U.S. invasion of Iraq. Munoz died in 1997 and an obituary was written in Razón Española, #85, by his lifetime associate Gonzalo Fernández de la Mora, who had founded the magazine and subsequently became its president. Munoz and Fernandez are known to have been friends with the Bavarian Franz Josef Strauss. When the BBC on May 12, 1980 broadcasted a documentary on Strauss, and highlighted his friendship with Munoz and Fernandez, Brian Crozier felt he should speak out in favor Strauss. On May 30, 1980 The Times posted his comments:

"Tom Bower made much of the fact that Strauss' foreign friends include two ex-ministers of General Franco, Silva Munoz and Fernandez de la Mora... neither Silva Munoz nor Fernandez de la Mora is an extremist: the former was a conspicuously successful "technocratic" minister of public works and the latter is a brilliant political analyst."

Additional info: Jose Maria Aznar, prime minister of Spain from 1996 to 2004, was the protege of Manuel Fraga.








Their Kingdom Come -- Inside the Secret World of Opus Dei, by Robert Hutchison


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23. Banco Occidental



Me proporcionó financiamiento a través de América Latina para los buques de guerra y
otro equipo militar que se utiliza para contrarrestar la actividad subversiva
de bien organizadas fuerzas comunistas. Gracias a estas operaciones,
la Iglesia de hoy puede presumir de una nueva autoridad en países como
Argentina, Colombia, Perú y Nicaragua ... - Roberto Calvi, 1982





JAVIER MORENO SAINZ, profesor de derecho en la Universidad de Madrid,
es un crítico mordaz del Opus Dei, después de haber formado una muy definida
en vista de su modus operandi que le parece más adecuado para un
organización especializada en la pillería que una rama de la Iglesia Católica
Iglesia. Tiene opiniones fuertes.

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"Opus Dei distingue entre sus miembros y el resto de la
mundo. La institución no tiene miedo a cooperar con personas de dudosa
reputación, ladrones simples o incluso los políticos socialistas. Sino
Jerarquía del Opus Dei es cuidadoso para asegurar que estas personas no
contaminar o acercarse demasiado a la Obra. Una vez que han sido
utilizado, el Opus Dei se lava las manos de ellos, los echa a la deriva, abandona
y los desprecia.
'Lo que le da el Opus Dei su importancia es la influencia que ejerce y
también que despliega sus enormes recursos financieros para difundir su
apostolado ... Opus Dei sabe muy bien que el dinero gobierna el mundo

y que la hegemonía religiosa de un país o de un continente depende
a la obtención de la hegemonía financiera ...
"Por su propia audacia, el Opus Dei se atreve a hacer lo que otras órdenes religiosas
Nunca se me ocurriría hacer: utiliza las mismas armas que sus enemigos.
Para ello se contratará a personas que considera indignas de respeto para que
estas personas hacen su trabajo sucio. Esto le permite lograr sus objetivos
sin estar directamente involucrados. El fin justifica los medios.
Después Opus Dei presta a estas personas en y se olvida de ellos en el
misma manera en que uno dispone de un pañuelo sucio lanzándolo
a la basura.
"Así Opus Dei va a contratar abogados que aconsejan a ellos cómo no
pagar impuestos - y está claro que después Opus Dei reclamará el
dinero así obtenido sirve para expandir sus obras religiosas. Se contratará a
arquitectos para encontrar formas ofgetting alrededor resttictions zonificación para obtener
permisos de construcción - por supuesto, los permisos son para escuelas o viejos
hogares de la gente, por lo tanto, sirven al bien social. , Se activará
mujeres para crear escándalos y desacreditar a los políticos que se oponen a la
Trabajar. Es evidente que a causa de su moral baja, estos políticos
sucumbiría a la tentación de todos modos. En definitiva, se contrata mala reputación
personas para llevar a cabo sus actos sucios.

Pensé en esto durante mucho tiempo antes de darse cuenta de que Roberto
Calvi fue uno de los 'pañuelos sucios ". Él siempre había mantenido
a su esposa Clara que el Opus Dei estaba profundamente involucrado en su
relaciones con el Vaticano. Sin embargo, de acuerdo con su esposa, que pudo
sólo recitar los nombres de dos personas dentro de la Curia - Cardenal
Palazzini y Monseñor Hilario Franco - como intercesores, pero tampoco
fueron, en sentido estricto, los miembros del Opus Dei. Por supuesto Calvi fue
cerca de Marcinkus, pero el banquero del Vaticano no fue un Opus Dei
miembro de cualquiera de los dos. Era, por otra parte, un esclavo por un sombrero rojo.
Aunque no devotamente ueligious, Roberto Calvi celebrará la Iglesia
en gran estima. Al igual que Marcinkus, su punto débil era su ambición inmensa.
W.ithin el contexto de la época creo que Roberto Calvi,
no era una persona deshonesta, aunque su ambición lo dejó abierto a
manipulación. Pero Calvi tenía otro problema. Cuando se hizo cargo
como presidente del Banco Amhrosiano heredó un socio oculto, a la izquierda
por detrás Canesi, el ex presidente. El socio oculto era, o
más tarde se convirtió, el mayor accionista del banco, tan loco como que puede
parece, y lo que hizo Calvi, tan duro como podría haber intentado - y
él hizo probar - no podía deshacerse de ese accionista.


BANCO OCCIDENTAL



La identidad del accionista oculto nunca ha sido concluyente
demostrado. La evidencia indica que fue el Lor, o un cliente de la
Lor, pero el banco del Vaticano afirmó que operaba en nombre de
Calvi, produciendo copias del sospechoso o al menos 'paralelas' como letras
"Prueba". Y así, la sabiduría actual sostiene que, a falta de mejor prueba,
Calvi debía de ser su socio oculto propio. Además, la sabiduría
tiene que haber amasado una gran participación en el banco de
que él era, después de todo, sino un empleado, debe de haber usado el banco
propio dinero. Por lo tanto él era un ladrón también.
La familia de Calvi ha intentado durante años, más de una docena de convencer
el mundo que este no era el caso. Como tarea, ha derrotado por completo
ellos. Pero, sin embargo, en mis investigaciones he desarrollado una considerable simpatía
para su causa. Yo podría haber formado una vista "diferente si el
personas Calvi dijo que eran sus compañeros, y los que corrían el Vaticano
banco, siempre contó una historia verdadera. Pero nunca lo han hecho. Por lo tanto, es
wotth repasando la historia Calvi ya que ayuda a establecer la credibilidad
de las mismas personas que han llegado al poder en el Vaticano.

Calvi dijo que era "de los sacerdotes que estaban minando Banco
El capital Ambrosiano de financiar sus transacciones encubiertas y
no podía llegar a cumplir con sus obligaciones. Ahora bien, si eso fuera cierto
era un plan muy mefistofélico por parte de los 'sacerdotes'. A medida que el
plan elaborado, Madrid se convirtió en el centro de intercambio de muchos de sus
operaciones, lo que significaba que él y sus amigos masónicas, Licio Gelli
Umberto Ortolani y, visitaba con frecuencia allí.


Durante la década de 1960 la Iglesia decidió suavizar su postura sobre
Masonería. La versión revisada del Código de Derecho Canónico ya no se menciona
como una institución prohibido. Algunas secciones de la Iglesia, incluso
vino a ver la masonería como un arma viable contra el marxismo.
Debido Propagande de Italia (P2) Lodge, no una logia masónica cierto en el
sentido sino un grupo secreto de persqn prominente, es útil para
Anti-marxista de la Masonería misión, era prueba de ello, ya que muchos
altos prelados se incluyeron entre sus miembros. La
Iglesia invadido "el movimiento de la masonería y fue 'colonizar'
ella.

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P2 se formó a finales de 1960, supuestamente a instancias de
Giordano Gamberini, Gran Maestro del Gran Oriente de Italia
y amigo de Giulio Andreotti. Pero estaba mucho más cerca de Francesco
Cosentino, quien también se introdujo en los círculos vaticanos. Cualquiera de los dos
Andreotti o Cosentino, o tal vez ambas cosas, se dice que han sugerido


la creación de una célula secreta de confianza de derecha personalidades clave
sectores nacionales, pero espegally banca, illtelligence y la prensa,
para protegerse contra lo que percibían como "la amenaza marxista rastrero".
La persona Gamberini eligió ° a desarrollar la Logia P2 fue un
de poca monta magnate textil de la ciudad toscana de Arezzo, a mitad de camino
entre Florencia y Perugia, que después de dos años como masón
había aumentado al equivalente italiano de Maestro Masón. Su nombre, de
Por supuesto, era Licio Gelli. Pero el hombre superior de la P2, de acuerdo a Calvi,
fue nada menos que Andreotti, seguido en la línea de comandos,
Cosentino y Ortolani.
Andreotti siempre negó la alegación de Calvi. Pero el hecho es
Calvi temía que Andreotti más de Gelli u Ortolani. Como "para
Cosentino, murió poco después de las audiencias P2 comenzó. La verdad de la
materia, Javier Sainz dijo, es que la Logia P2 fue parte de un secreto
derecha red creada con la bendición del Vaticano, como parte de la
Baluarte de Occidente contra el marxismo
.



La Logia P1 estaba en Francia
y la Logia P3 estaba en Madrid
. El P3 fue encabezada por un ex
Ministro de Justicia, Pío Cabanillas Gallas.


http://www.burbuja.info/inmobiliaria...inside-15.html


El sentido de todo esto fue que la metodología del Opus Dei consiste
de utilizar, en caso necesario, las manos sucias a lograr algunos de su secular
objetivos y que Ortolani Calvi, Gelli, y la red de Propaganda,
que tengan similares objetivos políticos, eran activos adecuados para ser explotados
y luego abandonada. En cuanto a verter recursos en la batalla
contra la subversión marxista en América Latina se refiere, Opus
Dei presuntamente decidió que un banco español secundaria sería un
buen socio para el Banco Ambrosiano de Calvi.

En la década de 1970, Calvi comenzó a mostrar interés en el Banco
Occidental de Madrid. Sus acciones se cotizan en la Bolsa de Madrid
Exchange. UnBloque de 100.000 acciones, que representan el 10 por ciento de su
capital, se llevó a cabo en privado por una empresa suiza, Zenith Finance SA
El Dr. Arthur Wiederkehr no estaba a bordo del Zenith en el tiempo pero
se convertiría en un director en 1980. Calvi adquirió estas acciones por el 80
millones de francos suizos, diez veces más que el precio de mercado,
que era una cosa inusual para un banquero astuto que hacer. " Colocó
en una empresa propiedad de Trading Unidos.
Banco Occidental pertenecía a Gregorio de Diego, un emprendedor
Una requisitoria del Fiscal del Estado Dr. Pierluigi Dell'Osso criminal en el 1989 Banco Ambrosiano
procedimientos, Milán, págs 376 y 381.

BANCO OCCIDENTAL


filibustero originario de Salamanca. Diego representaba todo
que el Opus Dei admirado en el ethia emprendedor libre. Él era inteligente,
alguien agresivamente adquisitivo y, obviamente, para la atracción de talento
capital. Él había hecho una fortuna durante la Segunda Guerra Mundial, al pasar de
un pueblo a otro, la compra de pieles de conejo. Vendió las pieles a Alemania
donde fueron utilizados para alinear uniformes de invierno para la Wehrmacht. Él
también negoció un importante contrato para suministrar oficiales alemanes
con botas de cuero. Pero los alemanes se molestaron cuando recibieron
dos veces el número de botas de pierna derecha y no los de zurda. La
razón de su descontento era que habían pagado una suma considerable
por adelantado y se vieron obligados a renegociar el contrato. Diego terminó
hasta su venta un número correspondiente de botas de zurda en el doble
precio. Con el capital adquirido por la venta de pieles y botas de él
logró acaparar el mercado en español wolframio, un estratégico minerai
de que los alemanes eran escasos. Después de la guerra
se encontró con una montaña de dinero en sus manos, mientras que el resto
de España estaba en las garras de una crisis de liquidez. En la década de 1960 se
compró el Banco Peninsular, al que rebautizó como Banco Occidental
.
Sus headq \ larters en la Plaza de España tenía grandes vidrieras
como una iglesia.
Diego murió de un ataque al corazón en los brazos de su amante. Aunque
no es un punto a su favor, no podía realizarse contra el hijo, también
llamado Gregorio de Diego, quien heredó el imperio de la familia. Aunque
él no tenía ninguna experiencia bancaria Diego II se convirtió en gerente de Occidental
director, el nombramiento como presidente del Conde Tomás de Marsal,
un grande de españoles que, como Ortolani, era un caballero secreto de la
Casa Pontificia.

Según Conde de Marsal, Banco Occidental se trasladó a la inversión
banca campo, tomando posiciones en las empresas industriales, como
fábricas de cemento que encajaban bien con la promoción inmobiliaria Diego
actividades. A principios de 1970, el banco abrió una oficina de representación
en Roma, sobre todo para la comodidad Tomás de Marsal con la frecuencia
visitó el Vaticano.
En 1976, el Banco Ambrosiano hizo un préstamo a Occidental que
utilizado para comprar 1 por ciento de las acciones de Ambrosiano. Al mismo tiempo,
Banco Ambrosiano aumentó su participación en el Banco Occidental de
510.000 acciones, por la que pagó otros 40 millones de francos suizos
(Aproximadamente US $ 18 millones), y Calvi subió a bordo Banco Occidental
de los consejeros. Además del Conde de "Marsal, quien insiders

descrito como un fanático religioso, otros directores incluidos Pio
Cabanillas, el Maestro Venerable P3
. Al igual que su homólogo P2,
Cabanillas mantuvo archivos secretos sobre la mayoría de las personas importantes de España. Y
era amigo de Luis Valls Taberner.

Diego se rodeó de miembros del Opus Dei. A este respecto
su banco era a todos los efectos un banco Opus Dei. Su ayudante de campo fue
supernumerario Eloy Ramírez, durante muchos años el representante en
México para el Banco Espaiiol de Crédito (Banesto), más grande de España comercial
banco. Diego lo contrató para sus contactos latinoamericanos. Él
siempre acompañado Diego en viajes al extranjero. Cuando llegaron a un
país, por primera vez, Ramírez podría hacer una visita a sus hermanos
en la fe y nos abrieron todas las puertas necesarias. Pero el verdadero
eminencia gris fue Diego, el hermano-en-ley, Fernando Pérez
Minguez, un conocedor de arte y anticuario que mantuvo una oficina
en el banco a pesar de que no estaba oficialmente en la nómina. Al igual que el
Pareja Ramírez, Fernando Pérez y su esposa estaban Opus Dei super-•
numeranes.

Banco Occidental concentra en los medios de desarrollo en América
Estados Unidos y la Florida mediante la adquisición de participaciones en pequeñas comercial
bancos y hoteles de compra. Signatario del departamento legal de Occidental
También se sospecha que Calvi utilizado Banco Occidental como la bisagra de armas
transacciones con las dictaduras de América Latina. Estas transacciones
requiere la presencia frecuente de Calvi en Madrid. Pero para pasar la noche
en la capital española habría llamado la atención, por lo Unidas
Trading compró un jet ejecutivo para llevarlo hacia y desde Madrid
en el mismo día. Insi'fuctions nunca se les dio a los funcionarios de Occidental
mencionar el Learjet cuando se habla por teléfono con el
Oficinas Ambrosiano en Milán, lo que sugiere que el personal estaba en Milán
No se supone que saben de la existencia de la aeronave.





( Click para ver )
http://www.burbuja.info/inmobiliaria/conspiraciones/307566-espana-controlada-masoneria-4.html

JESÚS POLANCO propietario del grupo PRISA consiguió apoyos en el franquismo de altos cargos franquistas (Fraga, Pio Cabanillas, Diez Hochleitner, etc.). Lo que le permitió el desarrollo de su empresa editorial Santillana, de sus libros de texto, etc., gracias al sistema educativo franquista. Polanco empleó en su empresa, y en aquellos años franquistas empleo al cuñado de Fraga, a Robles Piquer, el cual también ocupaba cargos franquistas, como, por ejemplo, la Dirección General de Cultura Popular: los libros polanquistas. Bajo capa y a espaldas del régimen distribuía un periódico de izquierdas entonces conspiracionista (antecesor del periódico el país) entre los disidentes.




En Madrid, Calvi se reunió frecuentemente con Cabanillas para discutir la
posibilidad de hacer una oferta por el control de El País, porque se temía
que el mayor periódico de circulación de Madrid se inclinaba demasiado para poder
la izquierda.
El proyecto encajaba bien con el apostolado del Opus Dei de
Opinión Pública y también la P2 y / o el Vaticano planea tomar el control '
del Corriere della Sera, el periódico más importante de Italia. Matia y Cortes
Domingues, un abogado superior Madrid, que actuó como Banco Occidental
abogado independiente, se decía que era asesorar a Cabanillas en el
planes de adquisición. Hermano de Matías, Antonio, también abogado, fue un
Numerario del Opus Dei.


BANCO OCCIDENTAL

Algunos años antes, había comprado Umberro Orrolani Banco
Financiero Sudamericano, un pequeño banco de Montevideo al que llamó
Bafisud. Calvi y Diego comenzó a utilizar Bafisud por parte de su Sur
Empresas estadounidenses. En 1976 Ambrosiano de ultramar adquirió un 5 por
ciento de interés en Bafisud Orrolani, y Cogebel Occidental
adquirido un acertar 5 por ciento. Ortolani y Diego se convirtió en bueno
amigos. Diego se describe la mansión Orrolani en Montevideo como "un
museo que contiene la mitad de los tesoros artísticos del Vaticano.

En 1977, el Banco Occidental y Rumasa desarrollado una relación,
participar en una serie de back-to-back depósitos. Ese bloqueo
relación existente entre los tres grupos bancarios Ambrosiano,
Occidental y Rumasa - fue demostrado por un $ 25
millones de préstamo a mediano plazo planteada por Rumasa en el mercado en
Octubre de 1980. El préstamo fue co-gestionado por Banca del Gottardo,
Filial suiza Ambrosiano, el Banque de I'Union Europeenne, también
en parte propiedad del Ambrosiano y estrechamente conectado con el Opus
Operaciones Dei en Francia, y el First National Bank en Saint Louis,
Missouri. Este último banco estaba vinculado con la elaboración de la cerveza Anheuser Busch
familia, dice que tiene estrechos vínculos con el Opus Dei en Estados Unidos.
Para entonces, el interés sobre la deuda cobra United Trading para
Ambrosiano se situaban en alrededor de $ 50 millones al año. Como Unidas
Trading tenía su domicilio en alta mar, tuvo que ser alimentado con costa afuera
dinero. Pero a medida que la deuda creció, Calvi tenido problemas para encontrar una fuente de
dinero offshore para cubrirlo. Los bancos italianos se requiere una autorización especial
de exportar capital y obtener lo Calvi habría tenido que
revelará a las autoridades bancarias de la existencia de las Naciones Unidas
Trading red. Eso significaba revelar sus operaciones encubiertas en
América del Sur y otros lugares. Se convirtió en un esclavo a la intemperie Unidos
Posición de operación - un ejemplo clásico del economista brasileño
adagio que si un cliente le debe un banco $ 1 millón y no puede pagar, se
tiene un problema, pero si el cliente le debe al banco $ 100 millones y hace
no pagar, entonces el banco tiene un problema. Calvi tenía un problema, y
su nombre era Trading Unidos.

Participación de Calvi en el Banco Occidental era una indicación de
su trato con personas e intereses cercanos al Opus Dei. Pero el Opus
Dei negó más tarde que Calvi tenía alguna relación con sus miembros, ya sea
directa o indirectamente. Otra indicación de que estaba conectado a una
Opus Dei red se produjo cuando los recursos marinos del Ambrosiano
ya no podía soportar el peso de la deuda United Trading y un
l'UNIDO HEREDERO VEN
solución provisional fue encontrado en una capital sudamericana donde un
director del banco central y varios gobiernos actuales o futuros
ministros eran miembros del Opus Dei.

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Calvi abrió Banco Ambrosiano Andino en Lima en octubre
1979. El nuevo banco tenía un capital de $ 12,5 millones, en su mayoría suscrito
por el Banco Ambrosiano Holding, Luxemburgo, sí en parte
propiedad de la familia Trading Unidos. Banco Andino se convirtió en el
santuario más interior de la red Trading Unidos. Al final de
el primer mes de operaciones, la hoja de balance totalizaron Andino en
más de $ 435 millones, prácticamente toda ella en el libro de préstamos para descifrar
concebido para ocultar la verdadera fuente y el uso final de los fondos empleados por
United Trading y su red de compañías offshore.
Extrañamente Calvi cree que el Opus Dei era su aliado. Un aliado más seguro
habría sido el cardenal Egidio Vagnozzi, jefe de la del Vaticano
Prefectura para los Asuntos Económicos. Vagnozzi estaba preocupado que el Opus
Dei había propuesto a Pablo VI, a la espalda, para hacerse cargo de la
Vaticano finanzas. Vagnozzi se opone a cualquier acuerdo Opus Dei
una mayor influencia en los asuntos del Vaticano de lo que ya disfrutamos. También
desconfiaba de Marcinkus y habló con el cardenal Casaroli, el nuevo secretario
del Estado, de sus miedos. Casaroli, un maestro de la ambivalencia,
le dio sólo un mínimo de apoyo. Apoyó la propuesta de Vagnozzi
para llamar a una reunión extraordinaria de los 123 cardenales para
Lunes, 05 de noviembre 1979. Vagnozzi querido dar la voz de alarma
campanas, ya que sostuvo que el Vaticano estaba acercando a un estado de
colapso financiero. El 11 1979 reunión de cardenales era
la última gran reunión presidida Vagnozzi. Murió poco después
y un expediente de investigación que se habían reunido en Marcinkus
desaparecido.
Casi al mismo tiempo general Giuseppe Santovito, jefe del SISMI,
Servicios de inteligencia militar de Italia, contratado como el de su agencia
Vaticano y Palestina especialista Francesco Pazienza. Nacido en 1946
en Taranto, sur de Italia, en una familia firmemente católica, Pazienza
tenía un título en "alta mar fisiología. Bendecido con una idiomático
mandato de cinco idiomas, conocía a un cúmulo de internacional
celebridades, entre ellos Aristóteles Onassis, comandante de la OTAN en jefe
Alexander Haig, estafador internacional Robert Vesco, el de la OLP
Yasser Arafat y una serie de príncipes saudíes. También tuvo una excelente
contactos en América Latina, especialmente en Argentina, donde reclamó
el nuncio, monseñor Pío Laghi, era un amigo cercano, como fue el
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BANCO OCCIDENTAL
Representante permanente del Vaticano ante las Naciones Unidas, el arzobispo
Giovanni Cheli.
Pazienza había estado trabajando para SISMI durante casi dos años, cuando
una nueva crisis italiana fue detonada casi por accidente por dos Milán
magistrados. A mediados de marzo de 1981, como parte de su investigación sobre
Actividades delictivas de Sindona, los magistrados allanaron la casa de Gelli y
oficina. Junto con las fotocopias de diversos documentos de Estado confidenciales,
se encontraron con lo que parecía ser la lista de miembros de un secreto
Logia Masónica. Varios ministros del gabinete figurado entre los más lista
962 nombres. El resto eran de alto rango del servicio militar y secreto
funcionarios, empresarios prominentes, banqueros, periodistas, políticos extranjeros
dignatarios, pretendiente al trono italiano y el Vaticano alto
prelados. Gelli llamó por teléfono a su oficina de América del Sur, mientras que el
ataque estaba en marcha y se enteró de lo que estaba pasando. Pero el resto de
el mundo sigue siendo mal informado por varios meses más.
Jefe Pazienza, Santovito, fue uno de los nombres en P2list Gelli.
Él estaba obligado a dimitir. Sin la protección de Santovito,
Pazienza carrera como agente del SISMI había llegado a su fin. Después de configurar su
agencia propia seguridad en Roma, fue contactado por Flaminio Piccoli,
presidente del Partido Demócrata Cristiano. Piccoli, que era
Amigo de Andreotti, sugirió que Pazienza reunirse con Roberto Calvi,
como el banquero estaba preocupado por la integridad de las personas que dirigen
el LOR. Pazienza propone adquirir para el archivo que falta Calvi
en Marcinkus reunidos por el fallecido cardenal Vagnozzi.
Pazienza sabía senador Mario Tedeschi, quien publicó un
derechista revista llamada II Borghese, que publicó una columna en
Vaticano asuntos. II Borghese recibió la mayor parte de sus chismes Vaticano del
un chantajista romano, Giorgio Di Nunzio. El mismo Nunzio Di
Sabía que Vagnozzi había depositado el archivo Marcinkus con una Zurich
abogado, el Dr. Peter Duft, y afirmó que para una gran cantidad de dinero que podría
apoderarse de él.
Calvi estaba convirtiendo en un factor cada vez más importante en el italiano
ecuación de potencia. Su banco tenía activos por casi US $ 20.000 millones y
38.000 accionistas. A pesar de sus problemas liquidiry, se mantuvo
rentable y estaba lejos de la quiebra. Pero Calvi estaba tratando de
mover el Ambrosiano lejos de su tradicional base de poder - el
Católica derecha - en aguas más neutros. En la misma medida, esta
habría dado lugar a la dilución de las participaciones de su socio oculto,
y por eso él estaba mostrando iniciativa peligrosa. Tenía
269

comenzado a hacer negocios con el Partido Socialista Italiano. Ayudar a la
Los socialistas de ampliar su base financiera no era del agrado de
Giulio Andreotti. Quería Banco Ambrosiano devueltos a
la derecha católica órbita. Paiienza fue la persona designada para
ayudar en esta tarea.
Pazienza negociado con Peter Duft, Vagnozzi del "hombre de confianza"
en Suiza, para la compra del archivo de Marcinkus por $ 1,5
millones. El pago se efectuó a partir de una cuenta de Trading Unidos,
con un cuarto de ir al abogado y el resto a Di Nunzio
Cuenta bancaria en Suiza, y Pazienza entregó los documentos personalmente
a Calvi. Pero los caminos del Señor son maravillosas. En 1982, mientras
en una visita a su cuenta en Suiza, Di Nunzio murió de repente
atacar.
Calvi había estado trabajando desde hace unos meses con Gelli y Ortolani
sobre la reestructuración de la editorial Rizzoli imperio, que era propietaria de la
Carriere della Sera. A finales de 1980, Trading Unidos había pagado
un total de $ 40,65 millones a las cuentas de Ortolani en Suiza, al parecer,
para diseñar una OPA Rizzoli. l Calvi supone que Ortolani
estaba operando en el Vaticano y that'he se había unido al Rizzoli
junta como representante del Vaticano. En marzo de 1981, los Estados Unidos
TradilJg pagos a tanto Gelli Ortolani an.d había subido a $ 76
millones. Calvi comenzó a presionar para reducir la LOR United Trading
la posición abierta. Desconfiaba de Gelli y Ortolani tanto como temía
Andreotti y, creyendo que la alianza de derecha católica que se formó
la base del banco de energía tradicional estaba obstaculizando la del Ambrosiano
expansión, comenzó a buscar nuevos socios. Retribution era
rápida.
En medio de las negociaciones Rizzoli, los magistrados en Milán retira
Pasaporte de Calvi, cargos pendientes por exportar ilegalmente
capital. Aunque tenía fuertes sospechas, Calvi nunca fue capaz de
identificar claramente quiénes son sus enemigos eran. Sospechaba Andreotti. Y
cada vez que llegó a desconfiar de Gelli y Ortolani. Pero estaba completamente
desconcertado por la opacidad del Vaticano. Consideraba Opus
Dei y Palazzini cardenal como aliados. Miró a Casaroli, en relación con
cuya vida privada él decía tener un poco de comprometer
documentos, como un enemigo, y Marcinkus, por su codicia y la incompetencia,
como peligroso.
1 Op Sin editar. cit., p. 292.
BANCO OCCIDENTAL
En un intento de averiguar más acerca de -. La facción del Vaticano que
pensamiento fue lo contrario, Calvi preguntó Pazienza - quien tuvo
contratados de retención de $ 500.000 - para arreglar una reunión con un miembro
de la camarilla Casaroli. En la semana anterior a la Pascua 1981 Pazienza
inttoduced Calvi a Casaroli subsecretario, monseñor Achille
Silvestrini. En lugar de informar Silvestrini de sus relaciones con el
Lor, Calvi habló sobre el grupo Rizzoli, pero se mantuvo Silvesttini
sin compromiso. Calvi habría gustado tener la posición de Ortolani
en la operación de aclarado Rizzoli. Silvestrini dio nada de distancia, tal vez
porque él no sabía nada.
La siguiente fase del acuerdo de US $ 260 milIion Rizzoli tuvo lugar en el
finales de abril, con una transferencia de $ 95 millones del Banco Ambrosiano
Andino a la cuenta de la Corporación Zirka, Monrovia, en
Banco Rothschild en Zurich. Este dinero se labelIed como un préstamo a
BelIatrix, una compañía panameña. BelIatrix era un niño de Reino
Trading. Los $ 95 millones para BelIatrix unió a otro $ 46,5 millones
que había sido ttansferred a Rothschild Banco Ambrosiano de
Servicios, Luxemburgo, ese mismo año, supuestamente para comprar un
bloquear de 189.000 acciones Rizzoli celebrada en Rothschild Bank, a un precio
veinte veces más de valor de mercado. A estas transferencias se añadiría
otros $ 8 millones, con lo que el monto total recibido por BelIatrix
a alrededor de $ 150 millones. Pero había varias anomalías que aquí
sólo salió a la luz folIowing investigaciones posteriores. En primer lugar, aunque
BelIatrix pertenecía Trading Unidos, era Ortolani y Bruno
Tassan Din, el director gerente Rizzoli, quien controlIed sus operaciones.
En segundo lugar, Rothschild Bank afirmó que no tenía en cuenta BelIatrix
en sus libros. En tercer lugar, el nombre de BelIatrix no apareció en Rizzoli
Registro de Acciones.
Marcinkus, por su parte, estaba reuniendo sus fuerzas para defenderse
contra el grupo Casaroli. Pero como él estaba planeando su contraofensiva
ocurrió el desastre. "Algo pasó que cambió la
equilibrio de poder dentro del Vaticano. El 13 de mayo de 1981, se produjo un
intento de asesinato contra Juan Pablo II en la Plaza de San Pedro. Mientras que
el Papa estaba en el hospital, Casaroli se hizo cargo en el Vaticano. Esta
Fue un duro golpe para Marcinkus. Casaroli tenía todo el interés en que
lo destruyó ", explicó Pazienza.
Juan Pablo II pasó cuatro meses recuperándose de la herida bulIet.
Durante ese tiempo la posición de Marcinkus fue sacudida además por un nuevo
desastre. El 20 de mayo de 1981, la policía fiscal italiana, la Guardia di

Finanza, detenido Calvi en su casa de Milán por exportar ilegalmente
capital a través de redes marinas Ambrosiano. Operando en el
los mercados internacionales de dinero, después de todo, una de las funciones de
un banquero internacional. Sin embargo, bajo la ley existente banqueros italianos
restringidos en sus operaciones internacionales, para ampliar su exterior
negocios tenían que ser ingeniosos juglares. Calvi, quizás, fue un poco
muy ingenioso. El sumo sacerdote de la banca privada italiana pasó los siguientes
dos meses en prisión, se trata nada más que un delincuente común,
expiatorio por su afán de ayudar a la Iglesia en su clandestino
transacciones financieras.
Choque Clara Calvi sobre la detención de su marido no iba a ser
descrito. Hasta entonces había estado convencido de que Roberto vivió una
existencia encantada. Ingenuamente, creía que la familia estaba protegida
de la combinazione italiana de injerto y el clientelismo que era
arrastrando al país a una crisis moral. Es cierto que, debido a
la ola de secuestros en Italia acompañados de sus hijos
dondequiera que iban por los guardaespaldas personales. Eso fue simplemente una
hecho de la vida para los italianos ricos en los años 1970 y 1980. Cuando Carlo
Calvi le ordenó presentarse a una unidad de inteligencia del ejército para sus militares
servicio, fue llevado al cuartel en un blindado
limusina. Su casa de campo en Drezzo, aunque encaramado en
cima de una colina, estaba custodiado día y noche por una fuerza de seguridad privada. La
cantidad de protección - tanto política como física - dependía
la posición de uno: el más prominente de la familia, la protección más
requerida.
Entonces, de repente se quedó sin la protección. Italia y España fueron los
.. sólo las naciones occidentales industrializadas, que aún se mantienen extranjero
controles de cambio. Esto era contrario a las normas del Mercado Común
y que pronto sería derogada. Pero por el momento el
exportación de capitales sigue siendo un delito penal. Y, sin embargo, no italiano
banquero existido en algún momento que no había eludido las restricciones
con el fin de operar de manera competitiva en el mercado internacional
mercado. Calvi fue una excepción. Pero él fue señalado. Su
juicio se transformó en un circo mediático.
En ausencia de Calvi Pazienza tomó el control. Nos preparó para Clara
I En una reunión con el autor el 2 de diciembre de 1993, Carlo Calvi dijo: "Todavía estoy convencido
que el juicio de mi padre por violaciónes de divisas fue provocado por Lido Gelli para crear un grave
crisis en el Vaticano.
,,,


. ------
BANCO OCCIDENTAL
para abogar por el caso de su marido con Giulio Andreotti. The Great '
Intrigante 'le dijo que Roberto tuvo que hacerse a un lado. Dijo que era
propone que el Banco de Italia nombrar dos comisionados "amigos"
- El financiero Orazio Bagnasco, amigo de Siri
Génova, y el presidente del Banco Popolare di Novara, una pequeña
banco provincial propiedad de Bagnasco - para tomar el control de la
Ambrosiano.


Clara Calvi interpreta la reacción de Andreotti como colocarlo sólidamente
en el campo Casaroli, que está preparando su caballería ligera para un ataque
en Marcinkus. Pero Curial corrientes son tan sutiles que es imposible
para una persona ajena a obtener una visión precisa. Andreotti de hecho
conforme con lo que se conocía como el partido de Roma, una tercera fuerza en el interior de
el Vaticano consta de archi-conservadores, alineados doctrinalmente
con el Opus Dei y con el Papa. Marcinkus era todavía útil para ellos,
pero al final él también se aliviaría lado y reemplazado por otro
manos.

Tras la detención de Calvi, en mayo de 1981, el Banco Occidental se encontró en
un lazo de liquidez, y en julio de 1981 se dirigió a la pared con un
$ 100 millones agujero en sus cuentas. El fraude fue alegado. Banco de
Espaiia se hizo cargo de la fallida Banco Occidental, adquiriendo el 51 por ciento
de su capital simbólico de una peseta. Banco Arnbrosiano Holding
vendió sus acciones de Occidental al Banco de Vizcaya, un banco regional español
generalmente se considera que dentro de la órbita del Opus Dei, por tan sólo $ 1
millones, lo que comprometería una pérdida de $ 40 millones. Banco de Espaiia entonces
se dio la vuelta y se vende lo que quedaba del negocio bancario de Occidental
al mismo Banco Vizcaya por un precio nominal. El Occidental,
liberado de sus deudas incobrables, lo que se reconstituyó en Banco
Vizcaya, que pronto se fusionó con el Banco Bilbao para suplantar Banesto
como el mayor banco comercial de España. Por coincidencia, el Banco de
Espaiia gobernador en ese momento era Alvarez Rendueles, el joven
banquero a quien Ruiz-Mateos ha negado a contratar.

Unos días antes de la intervención del Banco de Espaiia, Diego II fue
asesorado por un oficial de alto rango en el banco central, también del Opus
Miembro Dei, que si cubría una parte de las pérdidas de Occidental con un
garantía personal - una garantía de que ambos sabían que era incobrable
- Que se le permitiría girar división Occidental del hotel frente a la
banco libros en una corporación separada donde sería protegido
de la quiebra.
División de Occidental hotel propiedad de dos hoteles de prestigio en España,

uno en Budapest, cerca de una docena en la República Dominicana, varios
en Portugal, uno en Venezuela, la Plaza Occidental en Miami,
Fairmount en San Antonio, Texas, y el Grand Hotel en Atlanta.
Advertido de que una warral1t arresto fue en su camino, huyó Diego a
Atlanta, donde era propietario de una finca palaciega con una flota de coches de lujo,
piscina, campo de béisbol, canchas de tenis y establos para
treinta caballos. Un año más tarde, a los cincuenta y cinco años de edad, sufrió un
ataque al corazón, pero fue salvado por una cirugía de emergencia.
Occidental Hoteles, SA, a cargo de su hijo Gregorio de Diego III,
se convirtió en una de las cadenas hoteleras más grandes de España.


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Their Kingdom Come -- Inside the Secret World of Opus Dei, by Robert Hutchison



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con ir leyendo las negritas, basta






Their Kingdom Come -- Inside the Secret World of Opus Dei, by Robert Hutchison


JOSÉ MARÍA RUIZ MATEOS NO HABÍA Confiado de LUIS VALLS COMO UN
hermano, pero él lo consideraba uno de los principales estrategas de la obra.

............



Valls no podía entender por qué Ruiz-Mateos insistió en mostrar
su emblema abeja octogonal sobre todo de Rumasa 400
SU REINO
empresas. En este Valls no estaba solo. Alvaro del Portillo, cuando llegó a Madrid, inevitablemente, se quejó a Ruiz-Mateos: "Veo demasiado muchas abejas. En serio, ¿por qué tenemos que ver esta pequeña abeja en todas partes?

Era otra manera de decir que Ruiz-Mateos, por un Opus
Persona Dei, estaba demasiado adelantado, demasiado consciente de su imagen, y que no "dejar brillar el Señor a través de".

Esta fue una reflexión curiosa de lo general prelado de una organización
que tenía la reputación de ser loco narcisista y
plumaje extravagante en sus nidos de las empresas, ya sea en Roma,
Madrid o los altos Andes. En 1980, el Opus Dei en España tuvo una
presupuesto anual de £ 6 millones. Modesto aunque esto pueda parecer, sólo
cubrió los gastos de funcionamiento del Vicariato regional y los nueve
delegaciones provinciales. En realidad, a través de su red corporativa y
tiempo completo recaudadores de fondos, según se informa españoles Opus Dei tiene en promedio
£ 160 millones al año. " Esto representa el doble del presupuesto anual de
la Iglesia católica en España. Pero, ¿qué significa la Obra, que afirma
ser "organización religiosa sin material activo 'puramente, hacer
con todo este dinero no declarado? Eso es lo que el socialista español
Partido quería saber.

Durante algún tiempo se había hecho evidente que las próximas elecciones generales de España,
prevista para octubre de 1982, era probable que traer en la primera
Gobierno socialista desde la Guerra Civil. Algunos socialistas culparon
Opus Dei para fomentar un intento de golpe de Estado que se había producido
el 23 de febrero de 1981, retrasando el regreso del partido al poder, y
espera que Felipe González, el dirigente socialista, para tomar represalias
acción. Luis Valls, por su parte, temían que los socialistas tratarían de
nacionalizar el sector bancario. Él se convirtió en el oficial
El portavoz de los bancos comerciales de propiedad privada de España en la defensa de
el derecho de la libre empresa.


La amenaza socialista no podría haber llegado en un peor momento.
Anticipándose a la aceptación de la Santa Sede de la opción de Portillo, el Opus
Necesidad Dei para los fondos en esta etapa fue inmensa. España, como de costumbre, condujo
el camino a la hora de recaudar dinero para las necesidades pequeñas de Dios.

Ruiz-Mateos sospechaba que Gregorio López Bravo, que sirve afrer
ministro de Asuntos Exteriores de España se convirtió en vicepresidente de Banesto,
el país más grande banco comercial, se le diera la tarea de encubrimiento
de Santiago Aroca, 'El Padrino del Opus y sus testaferros', Tiempo 217,7 julio de 1986.
(Tipo de cambio de 190 pesetas a 1 €.)

( Click para ver )




CIÓN DEL Opción Portillo. Pero debido a la insistencia del Opus Dei en la discreción,
a pesar de que eran los mejores amigos de López Bravo haría
nunca lo han admitido. Sin embargo, en junio de 1980 se constituyó la
Instituto de Educación e Investigación (LEI), con él como presidente
y Enrique Sendagorta Aramburu, otro supernumerario, como
vicepresidente. Sendagorta sirvió en la junta del Banco de Vizcaya,
y fue vicepresidente de Indub: en, la banca de inversión de Vizcaya
el brazo. Él, personalmente, ha contribuido más de US $ 1 millón a la causa.
Ruiz-Mateos fue "indexado" por un pago especial a Lei de 1500
millones de pesetas (£ 7,9 millones). Se le dijo que el dinero era para
pero la Universidad de Navarra que sospechaba que era realmente para ayudar a
suscribir toma de posesión del Opus Dei de la LOR.



Incapaz de hacer frente a esta indexación en un "go - fue más allá de
Transferencias trimestrales del Décimo Rumasa - Ruiz-Mateos propuso
pagar el monto total en cinco años en cuotas anuales de 300
millones de pesetas (£ 1,6 millones) cada uno, más del 10 por ciento de interés anual
sobre el saldo pendiente. Para ello emitió cinco promisorio
notas a un intermediario, Hispano Alemana de Construcciones SA,
de modo que las notas podían ser descontados. Las notas fueron emitidas el 9 de
Diciembre de 1980, a cargo del Banco Industrial del Sur en favor
Hispano Alemana de la misma fecha cada año. El primer año del proyecto
realizada interés de 150 millones de pesetas (£ 789 000), dándole un total
valor nominal de 450 millones de pesetas (£ 2,4 millones). Además,
Ruiz-Mateos suministró los directores del Opus Dei y un compromiso escrito
a renovar este acuerdo cada cinco años por setenta y cinco
años. El contrato estipulaba que los pagos a Hispano
Alemana fueran por cuenta Lei.


Después de Rumasa adquisición de Banco Atlántico, el banksall Rumasa
veinte de ellos - colectivamente mueve al grupo de prestigio de la
ocho primeros bancos comerciales en España, directamente detrás de Luis Valls
Banco Popular EspanoJ. There'was un temor entre establecimiento
banqueros que Ruiz-Mateos había descubierto una especie de nueva fórmula
y si se permite que siga sin control se transformaría Rumasa
en el número uno en España bancaria
. El Banco de España reaccionó
presionando Rumasa a abrir sus libros para su inspección.

Ruiz-Mateos llegó a la conclusión de que la persona más influyente de España
establecimiento financiero fue Luis Valls
. Él había observado que una
majoriJ;} 'de directorat ~ del banco central y la Junta de Gobernadores
eran "Vallses '- personas que debían su lealtad al presidente del
Banco Popular Espanol - incluyendo el gobernador, José Ramón
Álvarez Rendueles, y su adjunto, Mariano Rubio, que fue
responsable de asegurar que Rumasa cumplido con el centro
orden ejecutiva del banco. Pero Ruiz-Mateos era muy consciente de que si
abrió libros Rumasa para la inspección del Banco de España, el
transferencias no declaradas al Opus Dei estaría cubierto, causando hoth
la Obra y Rumasa un montón de problemas. Por otro lado, si se
negó corría el riesgo de provocar la expropiación de Rumasa. Por lo tanto,
decidió abordar el asunto con Valls.













Ruiz-Mateos afirmó que Luis Valls le aseguró el Banco de
Problema Espana 'podría resolverse con dinero, mediante el pago de dinero'. '
Ruiz-Mateos Valls dijo que le dio instrucciones para contratar un pago político
especialista, Antonio Navalón Sánchez, y para el trabajo legal para retener el
servicios de Matías Cortés Domínguez. "Ambos son personas que disfrutan de
mi entera confianza ", dijo Valls.

"Dinero ¿Cuánto se necesita? Ruiz-Mateos pide.

"Mil millones de pesetas [£ 5,3 Millioni por ahora", Valls
supuestamente contestó.

Matías Cortés principal abogado criminal de España. Entre sus

1 Ruiz-Mareos Carta abierta a Luis Valls Taberner, febrero de 1995.
2 memorándum inédito de 2 de febrero de 1994, en los archivos de Kroll Associates, Londres y
Ruiz-Mareos Carta abierta a Luis Valls, febrero de 1995. Luis Valls niega ver Ruiz-Marcos ~
sian del escenario de la expropiación. Si bien reconoce satisfacer Ruiz-Mareos en muchos
ocasiones, y sobre todo durante "seis o siete comidas. dijo que la única vez que nunca discutió
Problemas Rumasa fue a principios de 1982 en una recepción ofrecida por el Rey Juan Carlos para el príncipe Philip, duque de Edimburgo. Dijo Ryiz · Mateos le preguntó por el nombre de un buen abogado como no estaba contento con cómo sus abogados estaban manejando el Banco de España de la sonda. Valls entregó él un nombre - Matias Cortes - y pensamos que el asunto cerrado.


clientes eran emperador Jean Bedel Bokassa de la República Centroafricana
simulacro de imperio, el representante local del Banco Rothschild, una pareja
de las principales editoriales de España y Manuel de la Concha, presidente de
la Bolsa de Madrid que más tarde, junto con Mariano Rubio,
fue a la cárcel por corrupción
. Cortes irradiaba influencia, el rey
número de teléfono privado estaba en su agenda y que cenó con el gabinete
ministros y duques. Era dueño de una agencia de relaciones públicas y un
Restaurante italiano, atendí los negocios con el Dr. Arthur Wiederkehr
conveniencia fábrica compañía. Aunque en términos estrechos con Valls,
En una ocasión se observó bajo una referencia a la mayor Opus Dei
banquero y otra persona identificada sólo como Pedro el comentario
"Soberbio, obsceno y chuleta de barrio" (arrogante, obsceno y un
campana barrio).

En marzo de 1982, Ruiz-Mateos Naval6n contratado como consultor.
Ruiz-Mateos dijo que pagó Naval6n, que había trabajado previamente como
recaudador político Valls, una mensualidad de £ 31.560, sin
nunca pedir un recibo. Cortés, Naval6n y Valls eran amigos de
Pío Cabanillas
, el omnipresente notario público y ministro de Justicia en
el gobierno Transitoria que trajo la democracia a España.
Cortés tenía experiencia en la escuela de la abogacía-golpes. Como
Abogado externo de Banesto, que había ayudado a negociar la adquisición de 1978
Banca de Coca. Ignacio Coca, que se había levantado a la prominencia bajo
Franco, vendió el banco a pedir un pago en efectivo importante y el 7 por ciento
del capital social de Banesto. Sólo después lo hizo la junta Banesto
descubrir que la Coca había sobrevalorado los activos, utilizando el dispositivo de crudo
de bienes ficticios y tenencias de valores. Cortés pidió a Coca
reparar los desaparecidos 8.000 millones de pesetas (£ 42 millones). Coca
se suicidó.

Los socialistas obtuvieron la mayoría absoluta en el 10 1982
elecciones. Con González en el cargo de primer ministro, Ruiz-Mateos
preguntó Luis Valls lo que iba a suceder. Dijo Valls le dijo
para dar Naval6n otros 1.000 millones de pesetas, presumiblemente para
funcionarios de los bancos centrales o los miembros del nuevo gobierno socialista.
El dinero fue entregado por el secretario personal de Ruiz-Mateos,
ya sea en efectivo o cheques al portador. Naval6n Adelighted llamado el soborno
el dinero de sus "dulces" .2

I Nota de agenda Macías Cortés durante 5 agosto de 1983.
l 'El asunto Rumasa Suelos del Vaticano y el Opus', Tiempo. Madrid, 1 de agosto de 1983.


Unos meses más tarde, el Opus Dei envió dos emisarios a la pregunta
Ruiz-Mateos acerca de que en Rumasa sabía de las transferencias a
Suiza. Él les dijo que las transferencias fueron tramitadas por el jefe de
su división de banca, Carlos Qliintas. Eso pareció satisfacerlos
pero, reflexionando sobre esto más tarde, Ruiz-Mateos llegó a la conclusión de que, a sabiendas de
lo que iba a suceder, los emisarios querían asegurarse
Quintas había limpiado los libros de todos los vinculados al Opus Dei transferencias.

También en 1983 sus primeras dos supuestos amigos, Banco Popular director
Rafael Termes y Paco Martínez Curt, vuelve a colocar sus acciones en
Ruiz-Mateos y Cia, una subsidiaria de Rumasa, Ruiz-Mateos que,
desprevenido, compró ambos de acuerdo con un generoso
valor en libros fórmula. Al reflexionar sobre estos hechos mucho después, lo
parecía Ruiz-Mateos que él era la única persona de Madrid que
no sabía que el gobierno iba a apoderarse de Rumasa, al parecer,
Luis Valls con la manipulación de las palancas de detrás de las escenas.

Ruiz-Mateos salió de una reunión con las Cortes y Naval6n
en la mañana del miércoles 23 de febrero de 1983, confía en que un
solución a los problemas de Rumasa estaba a punto de encontrarse. Pero en la tarde
Cortés se reunió por la tarde Petra Mateos, jefe de gabinete de Miguel Boyer
Salvador, el socialista super-ministro de economía y finanzas, que
informó a su jefe que definitivamente Rumasa se negó a cumplir.

Boyer inmediatamente dio órdenes para que una fuerza para-militar para invertir la
Rumasa edificios en Madrid
. La fecha fue significativa, siendo el segundo
aniversario del abortado golpe de Estado que Ruiz-Mateos
sospechoso había sido financiada por Valls. Ruiz-Mateos estaba en casa
cuando la expropiación fue anunciada en una noticia de última hora de televisión que
tarde y hasta entonces no tenía idea de que el destino había sido Rumasa
sellada.
"Me enteré de la expropiación de Rumasa en el momento mismo que el
Los españoles - en casa, viendo la televisión. Durante días tuve
recibido ninguna palabra de Valls. Unas semanas antes de que tuviera misteriosamente
me llamó para decirme que la expropiación de Rumasa fue una de las alternativas
objeto de examen por los socialistas, pero no hay que preocuparse ya Roma
net se pierde, y por esta razón por la que todavía confiaba en él, 'Ruiz-Mateos después
escribió a don Álvaro del Portillo.!
Todos los dulces Naval6n había quedado en nada. Miguel Boyer
explicó a la nación que Rumasa se había negado a someterse a un
I José María Ruiz Mateos · carta a don Álvaro del Portillo, 31 de mayo de 1985.
_-I'S

gobierno de auditoría. Boyer dijo que temía que, teniendo sobrecargado de trabajo
sí, el imperio de Ruiz-Mateos estaba a punto de colapsar. Mientras que un
propiedad privada holding, señaló que Rumasa controlada
muchos bancos que cotizan en bolsa y las empresas. Si de pronto la
imperio se derrumbó temía que podría provocar una crisis nacional. Esta
peligro justificó su intervención.

Un abatido Ruiz-Mateos preguntó Luis Valls, "¿Qué hago ahora?"
Tú mantén la boca cerrada y salir del país ", dijo
Valls le aconsejó. "Vamos a ayudarte, pero tienes que hacer lo que Matias
Cortes os diga.

Y así, en un movimiento que recuerda de vuelo de Calvi de Italia,
Ruiz-Mateos desapareció de la vista. Llegó a Londres acompañado
por su secretario privado Diaz Pepe, banca director Carlos
Quintas y un grupo de guardaespaldas privados. Estaba agotado y
deprimido. Se le dijo que en ningún caso a revelar su pertenencia a
la Obra.
Para asegurar su obediencia, se le asignó un nuevo espiritual
director, Mitjans 'Kiko' Frank, un catalán a quien nunca se sintió
mucho calor, y un recordatorio permanente, Benedicto Whyte, quien
Ruiz-Mateos se describe como "una persona muy amable pero obediente.

Ruiz-Mateos paradero seguía siendo un misterio para los españoles
presione, alimentando todo tipo de rumores sobre su falta de honradez y
responsabilidad penal en la provocación de la crisis Rumasa. Se sentía aislado,
pero su fe se mantuvo firme. Asistió a misa todos los días a San
Iglesia de María en Codogan Street, Belgravia, en la esquina de
Sloane Street. Él siempre llegó en una limusina negro, precedido por
un vehículo idéntica de sus guardaespaldas. Se sentó en la parte trasera de
la iglesia. Cuando quiso celebrar el matrimonio de su hija mayor
hija, el párroco de Santa María se le pidió que entregue el
iglesia al Opus Dei para la ocasión.

A medida que pasaban las semanas, Ruiz-Mateos se convenció de que Valls
lo había traicionado para salvar a Banco Popular Español desde la nacionalización.

Las autoridades y la prensa lo pintó más 'de un canalla cada
día. Boyer afirmó que había un agujero $ 2.000 millones en Rumasa.
De acuerdo con los cálculos Ruiz-Mateos, el grupo debe tener
muestra un valor neto de $ 3.300 millones. Desde Londres dio instrucciones
uno de sus abogados, el Opus Dei supernumerario Crispín de Vicente, a
demandar al gobierno, buscando la rentabilidad de sus activos. El gobierno
tomó represalias mediante el cobro de Ruiz-Mateos con el fraude, mantener los libros falsos
e ilegalmente la exportación de capital. Se emitió una orden de arresto contra él.
SU REINO
Los investigadores encontraron copias de las notas promisorias Rumasa por £ 9,3
millones (intereses incluidos) a favor de lei. López Bravo confirmó
que el LEI - que dijo que prestó asistencia financiera a los estudiantes
y los investigadores - ha recibido 870 millones de pesetas (£ 4,6 millones)
de Ruiz-Mateos, pero negó que el instituto transfirió la
dinero al Opus Dei, que, de haber sido destinados a la LOR, era de
curso correcto. Opus Dei también negó haber recibido alguna vez dinero
de Ruiz-Mateos.

"No soy un miembro del Opus Dei, aunque simpatizo con su
objetivos ", dijo Ruiz-Mateos Stephen Aris de Londres el domingo
Times. 2 Una semana más tarde, dijo a la corresponsal del Financial Times banca,
"Nunca conocí a Calvi, pero alguna gente dice que va a acabar como
Calvi. '3





Sus declaraciones trajo dos supernumerarios del Opus Dei a
Londres para aconsejarlo a guardar silencio. Uno de ellos, Luis Coronel
de Palma, gobernador del Banco de España desde 1970 hasta 1976,
dio a entender que la expropiación había sido un acuerdo para salvar a Banco Popular Español de la nacionalización. Coronel fue seguido por López
Bravo. Como amigo, López Bravo estaba molesto. Él ya había advertido
Ruiz-Mateos no de una manera elíptica a confiar en Valls. Opus Dei
miembros se les prohíbe hablar mal de otro. Esta vez
López Bravo, que estaba empezando a tener sus propias dudas acerca de ciertos Opusian ética, aseguró Ruiz-Mateos, 'Luis Valls le debe una
explicación.

Durante los próximos cuatro meses Luis Valls llamado dos veces. "Él me dijo
que si yo seguía siendo paciente en el futuro sería fascinante. También
· ·, Dijo que se reuniría pronto con nuestros hermanos en un país todavía
determinarse para hablar sobre todo .. . Entonces, después de la visita de
Navalón, Valls llegó a Londres para reunirse con su amigo infeliz.
-Usted me ha traicionado ", Ruiz-Mateos le dijo.

"¿De qué estás hablando? Valls respondió.

Valls evitar cualquier tipo de explicación. En ese momento Ruiz-Mateos
decidió que había dos Obras: El Opus Dei, espiritualmente impecable, como
originalmente previsto por el Fundador, el Opus y Homini, la Obra que
algunos hombres hace de ella. Él decidió cortar todos los lazos con el Opus

Yo Rumasa - Search and Destroy ", The Economist, 16 de abril 1983
1 Stephen Aris, '¿Cómo Marcos Rose y la FEU: el fin de un reinado en España', The Sunday Times,
24 de abril 1983.
\ "Esto es sólo el comienzo de una película muy larga", The Financial Times, Londres, 30 de abril de 1983.
312



Disparó Matías Cortés, se negó a tener nada que ver con
su London 'guardaespaldas', Ben Whyte, y dejó de dar sus confidencias
Mitjans de Kiko. Opus Dei envió a su antiguo director espiritual de quince
años, Boro Nacher, a Londres para tratar de razonar con él. Sino
Ruiz-Mateos se negó a recibirlo, sospechando Nacher de saber todo
a lo largo de que Valls y los directores Madrid se plorting a sacrificar
Rumasa a los socialistas.

Ruiz-Mateos afirmó que nunca había oído hablar de la Caracas
abogado Alberto Jaimes Berti o la empresa propiedad Paraparal. Si
tanto él como Berti estaban diciendo la verdad, entonces el Opus Dei había sido
operando detrás de la espalda mucho antes de la expropiación, corriendo
dinero a través del sector bancario Rumasa sin su conocimiento o
consentimiento
. Según Berti, el agente de esta operación fue
Ruiz-Mateos, el hermano-en-ley, Luis Barón Mora-Figueroa.
Ruiz-Mateos describió a su hermano-en-ley como '100-per Opus ciento
Dei. Él es un hombre maravilloso, pero un fanático del Opus Dei. Para hablar con
hoy él es como hablar con una pared de ladrillo. "
Luis Baron también negó
que he conocido Berti, y dudaba Ruiz-Mateos que su
hermano-en-ley había viajado a Caracas en 1980 con una inversión
misión.

Hasta principios de 1980, además de manejar las finanzas de la Iglesia
en Venezuela, Berti actuó como consejero legal de la Nunciatura Apostólica
en Caracas. Se había creado un fondo de pensiones de oficina a través de una empresa
fundó con el nombre de lnpreclero y, al Arzobispo
Instancias Benelli, utilizó otra empresa-lnecclesia - por anónimo
invirtiendo dinero de la Iglesia en América valores blue chips o
proyectos especialmente designados. A pesar de director general de ambas
empresas, que fueron controlados por la Conferencia Venezolana de
Obispos a través de su comité de finanzas. lnecclesia había auditado activos
de $ 1.400 millones.

Ahora Berti es el primero en admitir que nunca fue un gran admirador
de Escrivá de Balaguer o la organización que él fundó. Como consejo para
la Sede Apostólica Berti Nunciatura había sido convocado en los últimos años
para llevar a cabo algunas de las tareas desagradables que eran una fuente de vergüenza
a la Prelatura. La primera ocurrió en 1970, cuando el
nuncio en Caracas recibió una denuncia de los padres de dos
muchachos adolescentes en la diócesis de Margarita, un grupo de islas frente a la
Costa venezolana. Los padres estaban amenazando con acciones penales
contra el obispo local para abusar sexualmente de sus hijos y el nuncio


temía un escándalo. Pidió Berti para intervenir. El obispo de
Margarita fue Francisco de Guruceaga, la vocación primera del Opus Dei en
Venezuela.
Berti viajó a Asunción en la Isla de Margarita y por medio de
la ayuda de una fiscal en el departamento de delitos sexuales
se apoderó de rallado y el archivo de Guruceaga. Luego negoció un
Pago de $ 160.000 para los padres. El nuncio enviado a Guruceaga
Londres en un largo año sabático, donde vivió una existencia secular
para los próximos tres años, teaveiling ampliamente.
En 1973, el nuevo nuncio, monseñor Antonio del Giudice, dio
Guruceaga otra oportunidad "y lo nombró obispo de La Guaira,
una diócesis pequeña ciudad portuaria en el distrito federal de Caracas.
Según Berti, Guruceaga consideraba a sí mismo un mercantil
prelado, (icensed para ganar dinero para la obra de Dios. Uno de los Guruceaga
ofertas había sido la venta 1975 por $ 2.5 millones de una zona de la tierra
perteneciente a la diócesis de La Guaira. El dinero desapareció. Del
Sucesor Giudice le pidió a Berti para investigar. Berti dijo que se reunieron
la prueba documental y el nuncio envió su informe a la
secretario de Estado, cardenal Villot, en Roma. Nada más fue
oído hablar del asunto.
A petición de Benelli, Inecclesia también ayudó a las personas relacionadas con
la Iglesia de invertir el dinero de forma anónima en la población estadounidense
mercados. Para Berti para manejar la operación, sin embargo, el cliente
necesita que le proporcione varias cartas de introducción de importantes
autoridades eclesiásticas y organizaciones como los Caballeros de
Malta. Él le dice al cliente para transferir el dinero a una Inecclesia
cuenta en la Ciudad de Panamá. El dinero sería entonces ser asignados a una concha
empresa en cuyo nombre se compraron valores de EE.UU.. Una vez que el
dinero fue invertido por completo, amueblado Berti el cliente con el portador
compartir certificado de la empresa panameña.
Este fue el procedimiento que se utiliza cuando Berti dijo que fue contactado en
Al final de 1980 por Luis Barón Mora-Figueroa, presidente del Banco
del Norte, uno de los veinte bancos pertenecientes al grupo Rumasa,
y también miembro de la junta directiva de Rumasa. Dijo Luis
Baron le entregó varias cartas de recomendación de
el Vaticano y otras autoridades Iglesia, entre ellos el sucesor de Villot
como secretario de Estado, el Cardenal Casaroli, y el de Lor
prelado secretario Donato de Bonis. Luis Baron dijo que él Berti
representa un consorcio de inversores que participan en un proyecto a largo plazo.
314



Al principio pensó que el proyecto Berti podría haber sido la de América Latina
Banco de Comercio que el cardenal Siri había mencionado. Sólo más tarde, cuando los planes de
para el banco fueron dejados de lado, se Berti sospechar que el proyecto era
Paraparal, el más grande de Venezuela, empresa de promoción inmobiliaria.
Paraparal fue una ciudad planificada de 14.000 casa residencial, en el
orillas del lago de Valencia, lanzada en 1976 por el desarrollador,
Giuseppe Milone, quien había llegado de Nápoles el año anterior. La
costo de traer Paraparal en el mercado se estimó en alrededor de
$ 2.000 millones. Berti fue abogado Milone de Caracas. Como Berti
señaló, no había una gran cantidad de inversionistas alrededor con
2.000 millones de dólares ociosos. La Iglesia era una, la Mafia (o
Sindicato del crimen de Nápoles - la Camorra) otro. En cuanto a la primera,
Berti, un gerente de dinero de la Iglesia, fue calificado sin duda para dar una
opinión.
Luis Barón conocía la distribución precisa de la liquidez dentro del
Rumasa grupo. Su Banco del Norte montado y cotejados
los datos financieros requeridos por el Banco de España para Rumasa
división de banca, y también se prepararon los informes periódicos enviados a la
autoridades monetarias extranjeras que detalla las posiciones del grupo de cambio ".
Berti afirmó que Luis Baron confiado lnecclesia de
custodia $ 2.000 millones, más tarde aumentó en otros $ 200 millones.
Berti dijo que siguió el procedimiento normal. El dinero fue transferido
en varios pagos a una compañía fantasma en Panamá y enviado
para la inversión a los agentes designados en Nueva York. El dinero en
hecho llegó con cierto retraso, lo que requiere ajustes en la inversión
horarios. Durante este tiempo Berti fue a Roma por negocios y
se reunió con el Lor de Bonis. Berti afirmó que descubrió que De Bonis
sabía todo acerca de la transacción Baron. Su familiaridad con lo convenció
Berti que la LOR también estaba involucrado. Además, según
Berti, de Bonis dijo que Roberto Calvi fue otra información privilegiada
con pleno conocimiento de la operation.2 Esto tenía sentido como Berti tenía
señaló que algunos de los fondos recibidos en Panamá llegó a través de la
Ambrosiano red.
Casi al mismo tiempo, una revolución de palacio se produjo en el
Conferencia de los Obispos venezolanos. Francisco de Guruceaga se
más comisión de finanzas de la Conferencia y llevada de inmediato
WW I Memorando de Finanzas sobre el grupo Rumasa, Ginebra 1979) p. 12.
1 monseñor Donato de Bonis ha negado conocer a Alberto Jaimes Berti o estar en cualquier forma
consciente de la operación 'Barón'.
SU REINO
Inpreclero Inecclesia y bajo su control. Berti sacó su mandato
de una junta de seis miembros de los directores - de la que fue uno de los
tres miembros laicos. Guruceaga por alto los directores y en
Febrero 1983 se nombró presidente de ambas empresas en un
procedimiento que Berti considera ilegal. Berti se negó a entregar el
libros. En represalia Guruceaga lo acusó de malversación de hasta $ 50
millones de dólares del fondo de pensiones del clero.
Asumiendo el control de las empresas RWO era compatible con el Opus
Dei política de gestión de las finanzas monopolio de la Iglesia
donde y como pudo. Opus Dei, por ejemplo, se dice que
han hecho lo mismo con Pinochet, con sus miembros asumir
la Iglesia chilena finanzas. " Pero fue su táctica que conmocionó
Berti: "Opus Dei era sin escrúpulos e inmoral en su campaña
que me retire. Trataron de destruir. Durante ocho meses se utilizan
la radio, los periódicos TVand en una campaña bien orquestada de mentiras
y el odio que era imposible de contrarrestar.
Durante su batalla con el Opus Dei, Berti descubierto lo que él consideraba
era una prueba más de que los $ 2.200 millones se destinó a
the.Paraparal proyecto. Sabía que en 1981 el proyecto se enfrentó a uno de
sus innumerables crisis de liquidez y corría el riesgo de irse a pique. En el momento
Milone estaba desesperado por recaudar otros US $ 200 millones. Fue entonces,
Berti dijo que Calvi se le pidió que invertir en Paraparal. Pero el
Ambrosiano tenía problemas de tesorería de sus propias gracias a su Unidos
Trading exposición. Sin embargo Calvi acuerdo, pero como muestra de buena
fe que él pidió que el sindicato hace un depósito de compensación
de $ 200 millones con el nerwork Ambrosiano. Este fue aparentemente
hace a través de la Carta de Recomendación, pero Berti concluyó que Calvi no se ha completado
su parte del trato, porque dijo que el banquero le llama en
Caracas y le pidió que Milone conseguir que deje de presionar para él
dinero.
Debido a los crecientes problemas en el Ambrosiano, Calvi fue
incapaz ya sea para poner los $ 200 millones o reembolsar el 'compensatorio'
depósito. Como resultado, la operación de Paraparal corría el riesgo de ir
bajo y otras sumas de dinero tuvo que ser encontrado. Esto se explica por el Berti
demora en la recepción de la última rebanada de los US $ 2.200 millones, con una de
Milone partidarios de intervenir para salvar el proyecto de ir debajo.
'... ,
1 'modelo monetarista de Chile comienza co se separan. América Latina Economic Report, 14 de enero
1977.
316
:









*******






Si es verdad, esto habría hecho un hombre marcado de Calvi. Si bien este
descripción de los hechos tenían sentido, el razonamiento Berti se basó en
deducción en lugar de datos, hasta que un día tuvo que ir a Roma
para resolver las cuestiones legales con Milone, y fue amenazado por un 'Me
Tortola ', que se identificó como asociado Camorra. Tortola dijo
él: "Llegamos a Calvi en Londres y podemos llegar a cualquier lugar
que vaya. '!

Berti supone una entrada en los libros Rumasa está relacionado con el barón operación. Pero cuando fue expropiada Rumasa, para evitar la
liquidadores de gobierno de rastreo que, la propiedad de la Paraparal
desarrollo fue trasladado a una nueva empresa llamada Cali SA
Formado en Panamá el mismo día de la nacionalización de Rumasa
, se
adquirió los derechos litigiosos de un plaintiffwho había interpuesto un recurso
contra Paraparal. Cali ganó el caso, colocar el desarrollo Paraparal
empresa en mora, lo que le permitirá asumir la propiedad.

"Esta es una forma muy inusual de venta-comentó con ironía Berti. Eso es
era, y muy limpia, también, como nada relacionado Cali a la inversión original
sindicato.

Berti historia se basó en una mezcla de conjeturas y privilegiada
conocimiento. El Vaticano y el Opus Dei también había negado
participación en Calvi "misdealings. Pero hacia el final de 1983,
el Vaticano se dio cuenta de que iba a ser llevado a juicio por los acreedores
del Banco Ambrosiano. Esto empujó al Vaticano a tomar su primer
pasos vacilantes hacia una solución. En enero de 1984 el Vaticano
indicado a través de un abogado Roma que estudiaría la posibilidad de hacer una
Pago de $ 250 millones (£ 140,3 millones) para resolver el Ambrosiano
asunto. Sin embargo, la LOR no tenía esa suma disponible. Algunos pensaban
fue dado a criar a un préstamo comercial por hasta $ 90 millones (£ 50,5
millones). Luego, al final de enero, Marcinkus reclamada, la LOR
arreglado "otra financiación '.'

La fuente de la "otra financiación" nunca ha sido revelada. Sino
el 25 de mayo de 1984, la LOR acordó pagar $ 244 millones (£ 137 millones)
en la liquidación de todas las reclamaciones en su contra. Cuando esta cantidad fue
añadido a los depósitos a plazo y otros activos que había perdido, y los
$ 99 millones (£ 55,6 millones) en depósitos en liras que devolver, la LOR de
pérdida total en el fiasco Ambrosiano ascendieron a $ 510 millones
I Memorándum para los archivos de los Asociados KrolJ, Londres. por Jeffrey Katz, 16 de noviembre de 1993.
1 Op Sin editar. cit., p. 37.
I ".


SU REINO
.
; 286,3 millones). El acuerdo, en efecto, salió de la bancarrota Lor.
larcinkus protestó. "No hicimos clase de borrar por completo nosotros, nos
ld a la clase de nuestro menor nivel de capital ", dijo." Sin embargo, la LOR tenía
o nivel de capital, ya que no tenía capital social per se. Puede tener
ld reservas y que tenía depósitos. La LOR se mantuvo en el ser, allí.
re, por la fidelidad de sus depositantes. El mayor era depositante
OPUS Dei.

Había un "codicilo" para el arreglo mediante el cual el Lor acordó
LND a los acreedores una variedad de acciones al portador que pertenece
), El Reino familia de empresas de comercio - los mencionados en
Es decir, cartas administrativas. Estos incluyeron la totalidad del capital social de la
Unidos se enviaban comerciales, y también comparte 53.300, lo que representa
3 por ciento del capital social, del Banco Ambrosiano Holding,
lUXEMBURGO.

En la escala del terremoto de desastres financieros, mediante el pago de
le acreedores Ambrosiano, 1984 fue definitivamente un volcán nueve para
el Vaticano. Cuando salió el dinero para cubrir este enorme
ole borrosa que se dio a conocer en los términos más a los cardenales en un
leeting que tuvo lugar nueve meses después. Se les informó
lat la LOR de $ 244 millones de pago "fue cubierto en su totalidad por la
LOR] sí mismo, sin la contribución de la Santa Sede, y sin
rawing sobre los fondos confiados a la administración de la
lstitute.

José María Ruiz-Mateos seguía negando cualquier relación con el
'Relature. Pero estaba empezando a salir de una larga descompresión
'Eriod con la certeza de que había sido traicionado. Poco después de que
Reino Unido ired su abogado, el Ministerio del Interior británico se negó a renovar
lis permiso de residencia, que lo obligó a abandonar el país. Era
ventually detenido bajo una orden de españoles en Frankfurt y se mantuvo durante
ace tres meses antes de ser liberado bajo fianza £ 2,7 millones. Aplicó
Dr política de asilo, que fue rechazada, y pasó el año siguiente y
. medio extradición luchando.

En medio fhe de los procedimientos de extradición, el 31 de mayo 1985
Ruiz-Mateos compuso una de 45 páginas escritas a mano carta a Don Alvaro
Portillo lei que era sincero, conmovedor, lleno de dolor, pero sin bitterless,
como hijo desahogar su alma a un padre, con la esperanza de

Ibid. • p. 16.
John Cornwell, op. cit., p. 132.


comprensión, orientación, y alguna forma de calor humano. Lo
comenzó:

Le aseguro, padre, que todos los hechos que le dicen es verdad, y Dios
lo sabe. Mi único objetivo es informarle de lo sucedido y, si es conveniente,
para recibir su consejo. Todo ha sido tomado de mí.
Ellos no valoraban nada. Me han deshonrado, desacreditado en
mi trabajo y expulsados ​​de España. He sido perseguido y
calumniado. Fui a la cárcel y fue separado de mi familia. ¿Hay
nada queda? ...

Ruego ofyou, Padre, ponerse en mi situacion y tratar de entender
mí. Estoy seguro de que se sentirá compasión ... y que si tan sólo
Entiendes lo que estoy sufriendo que ayudaría mucho a aliviar la
dolor ...

Recitó el desfile de altos miembros del Opus Dei que habían venido
verle en Londres y, más tarde, mientras estaba en prisión en Frankfurt. Ellos
pidió que se quedara en silencio, pero, reflexionó: "¿Quién se beneficia realmente si
guardar silencio ... ? Usted puede estar seguro, Padre, que en ningún momento me gustaría
involucrar a la institución y creo que han demostrado que
heroicamente .. . Pero, ¿cómo fue recompensado por su silencio? Afirmó
que el vicario regional para Alemania le había advertido: "Podría morir
mañana de un ataque al corazón .. . La carta continúa:

[M] séquito y personal está íntimamente ligada a la Obra: mujer,
hijos, hermanos, hermano-en-ley y hasta mi abogado [Crispin
de Vicente]. ¿Cuántas veces he llorado delante de ellos acerca de mi situación,
sólo para recibir un silencio sepulcral y tomó nota de que de que todas ellas
me miró con reserva, y finalmente comprendí que no lo hicieron
entiendo ...

Luego citó una carta que había recibido de Luis Valls, negando cualquier
participación en sus problemas con el Banco de España. "Si alguien
engañado, que no era yo ", afirmó Valls.

Para asegurarse de que su carta llegó a manos del general prelado,
Ruiz-Mateos tenía su hijo mayor, Zoilo, entregarla en persona a la Villa
Tevere. Ruiz-Mateos nunca recibió una respuesta. Pero un día Amadeo de
Fuenmayor vino de Roma a verlo.

¿Cómo está tu alma? " Fuenmayor preguntó. "¿Has venido siguiendo e-normas de
SU REINO? ' Ruiz-Mateos restó importancia a la cuestión y quería
saber lo que le había sucedido a su carta".

¿Qué carta? Don Amadeo respondió. "¿Sabes que podrías
e esta noche? Tener un ataque al corazón? O morir de cáncer ?


En noviembre de 1985, las autoridades alemanas acordaron Ruiz Mateos de
extradición y fue trasladado en avión a Madrid en un avión militar. Él
las próximas siete semanas en un ala de máxima seguridad de
cala-Meco prisión, lo que le dio más tiempo para reflexionar.

Ció a una devolución escuchar a principios del Año Nuevo y se escapó
cStody por ponerse un bigote postizo peluca y gabardina en el
, Aseos urthouse, sólo para reaparecer unos días más tarde en un wellIblicized
conferencia de prensa para quejarse de las condiciones de su
'Atención. Posteriormente, a las autoridades de cara roja accedió a colocar
Ider arresto domiciliario.

Para entonces, ya no veía por qué, encima de todo lo demás, lo que debería
, Acusados ​​de exportación ilegal de capitales cuando los que lo presionaron
para hacerlo no fueron acusados ​​con él. Y así lo informó a la
magistrados ladrid que tres directores nacionales del Opus Dei lejandro
Cantero, Juan Francisco Montuenga y Nacher Salvador
No sólo le presionado a tomar enormes contribuciones a
pus Dei, pero también le había transferir al exterior el dinero para ellos
. Él
Identificación del que se había desviado al Opus Dei en el extranjero casi £ 40 millones
: Cl Rumasa, sh flujo. Sus acusaciones fueron negadas de inmediato por
sede nacional pus Dei, aunque se admitió que ahora
Ruiz-Mateos había sido un miembro de la Obra después de todo.

En mayo de 1986 la Dirección del Opus Dei en España emitió un ultimatum
a Ruiz-Mateos, amenazando con expulsarle si no lo hacía
ithdraw sus acusaciones contra los tres directores. Pero en lugar de
Ick abajo, Ruiz-Mateos producido quince fotocopias de transaciones que impliquen transferencias a través de Rumasa Nordfinanz Banco,
Urich, para un 'River Invest' cuenta en el Union Bank de Suiza en
GINEBRA. Mientras que la oficina del fiscal del estado desconcertados sobre qué hacer
: Xt - el fiscal del estado, Francisco Jiménez Lablanca, fue un
pus Dei miembro - Opus Dei tuvo el aplomo para negar que fue en
manera mente relacionado con las actividades empresariales Ruiz-Mateos, y en
ct opuso a la mala publicidad con una entrevista de ocho páginas con
Tomas Gutiérrez Calzada, el vicario regional para España, en Epoca. La
trevista fue titulado «Los enemigos de la libertad nos están atacando".

LIbertad "en este uso Opusiano era intercambiable con 'Iglesia'.




Los "enemigos" de la Iglesia, fue Ruiz-Mateos, porque estaba "amenazando con escándalo público"

Al darse cuenta de que ahora estaba completamente fuera de la carretera, Ruiz-Mateos comenzó a temer por su vida. "No sólo soy consciente de que algo podría
pasar a mí, me sorprende que no ha sucedido todavía. Muchos españoles
han muerto misteriosamente por mucho menos y la historia está plagada de
crímenes cometidos en nombre de Dios "
, dijo en un 1986 interview.

Tres meses antes, Michele Sindona había muerto en una cárcel de Milán
después de beber una taza de café envenenado, y el incidente, al igual que de Calvi
asesinato, estaba fresco en su mente.

Fue liberado de su arresto domiciliario después de un cargo de fraude primera fue
cerrado por falta de pruebas. Pero para entonces su imperio Rumasa tenía
sido liquidada. La oficina de patrimonio estatal vendida a Banco Atlántico
un grupo árabe a un precio de ganga, lo que provocó un periódico de Barcelona
para reclamar la liquidación de Rumasa había costado al contribuyente español
más del doble de los 1.000 millones de libras que el fiscal alegó
Ruiz-Mateos había defraudado al Estado. Otros cargos eran todavía
pendiente.

En este punto se tenía la impresión de que Felipe González sería
han estado muy contento de ver el asunto Rumasa enterrado y olvidado. Sino
Ruiz-Mateos no iba a permitir que eso suceda. Su contra-acción
contra el gobierno afirmó £ 842 millones en daños. Puso
a través de los puntos claves en su caso llamando a conferencias de prensa frente a
edificios del gobierno y apareciendo vestido como un pirata o
Superman. Era la única manera, dijo, para mantener su caso en la opinión pública


En junio de 1989 obtuvo inmunidad temporal contra el enjuiciamiento
por haber sido elegido para el Parlamento Europeo. Antes de que pudiera celebrar
su victoria, sin embargo, fue trasladado de urgencia al hospital y tuvo un
metros de sus intestinos eliminado como resultado de una trombosis mesentérica.
Este tipo de trombosis, generalmente mortal, sólo puede resultar de una
obstrucción vascular, comer un pescado venenoso, o una picadura de araña venenosa.
Ruiz-Mateos fue a la Clínica Mayo para el post-operatorio convalecencia.

Los doctores consideran que es probable que él había sido
envenenado
. Sobre la base de su informe, de vuelta en Madrid trajo
un cargo de intento de asesinato contra personas desconocidas.

I Época, Madrid, 11 de agosto de 1986.

l 'Opus Dei en la trama para matarme ". The Press domingo, Dublín, 25 de mayo de 1986.

0.1 Phil Davison, 'Un roce con la muerte de "Superman", "The Independent, Londres, 1 de junio de 1993.
.
SU REINO

Tribunal Constitucional de España fue llamado a pronunciarse sobre la legalidad de
la ley de expropiación de Rumasa
. Cuenta con once jueces y un presidente,
cuyo voto tiene el doble. Tras un largo trabajo, seis de los
jueces votaron en contra de la legitimidad de la ley, y cinco estaban a favor. La
presidente, Manuel Garda-Pelayo, luego de casi 80 años de edad,
decidió - luego de recibir una llamada de Felipe Gonzalez - a votar con
la minoría. Dos años más tarde Garda-Pelayo se retiró a Venezuela.

Antes de morir de un derrame cerebral, dijo que en la prestación del Rumasa
juicio la integridad de la Corte Constitucional ha sido
envilecido.

Ruiz-Mateos recurrió la sentencia ante el Tribunal Europeo ofJustice
en Estrasburgo, que confirmó su afirmación de que el gobierno español
había actuado inconstitucionalmente y no después de conceder una le
juicio justo. Sin embargo, el Tribunal de Estrasburgo dijo que no era competente para decidir
en su reclamación de indemnización.

Doce años después de la expropiación de Rumasa, Ruiz-Mateos todavía tenía
no ha dado su día en la corte - un 'día' que algunos expertos temían
puede durar varios años y sería sumamente embarazoso
para el Opus Dei. Cuando se le preguntó quién era responsable de su caída, él
respondió: "Creo que las mismas personas que organizaron el golpe de estado también
organizó la expropiación de Rumasa.


Pero ¿quiénes eran esos "mismos"? Le pregunté.

'Los "Vallses", contestó. '

I Después de Ruiz Mateos ~ publicado una carta abierta a Luis Valls en febrero de 1995, el banquero envió la siguiente nota a los principales periódicos españoles y editores de revistas:
Ruiz Mateos ha estado mintiendo durante cinco años. Ahora ha forjado algo para el primer
tiempo: una carta y una firma. Ahora él ya no está en disfraz. Además, se ha puesto en marcha en una nueva etapa de terrorismo informativo. Nunca hasta la fecha tienen sus trajes y los informes sucedieron.

Sus acusaciones no son más que mentiras sin formato. Sin embargo, él sigue jugando a este juego ya que es consciente de que el acusado no puede materialmente demostrar que no es culpable. Gracias a tal divertimento, el hombre de la calle se confunde con [las] ​​acusaciones, por una parte, y los motivos de la parte demandada de no culpable por el otro. Ruiz-Mateos está tratando de despertar duda. ¿Podría usted hacer sus editores mantener un ojo dosis para que no puedan quedar atrapados
sorprendidos por aquellas invenciones que las mentes hiperactivas y perverso de Ruiz-Mateos y
sus compinches trabajar para arriba?





Their Kingdom Come -- Inside the Secret World of Opus Dei, by Robert Hutchison


.....

OBISPO DE RUSADO

Mientras se celebra en Nueva York, Pazienza hecho algunos sorprendentes
revelaciones que podrían haber tenido algo que ver con las amenazas en
su vida. Alegó que el dinero Ambrosiano avanzó a la
Familia de las Trading había sido destinado a diversas causas de
el Vaticano. Añadió que una tercera parte del dinero fue robado por
intermediarios. Los nombres de Gelli, Ortolani y Din Tassan se les dio
en una declaración jurada presentada Dublín por los liquidadores del Banco Andino.
Otro tercio fue a apuntalar el control de la LOR de Ambrosiano
sí mismo. El último tercio, afirmó, en realidad fuimos a la del Vaticano
encubiertas causas políticas. En cada caso se refería alrededor de $ 450
millones, más o menos.
¿Y cuáles eran esas "causas" del Vaticano? Mencionó Polonia
Movimiento de Solidaridad, por supuesto, y el Ejército Republicano Irlandés, como
así como diversos grupos o dictaduras oponerse a la propagación de
Marxismo y Teología de la Liberación en América Latina.

En la reorganización de las finanzas vaticanas que siguió, un
cinco nuevos miembros de la junta de supervisión de los laicos expertos fue creado
para el LOR. Su presidente era Angelo Caloia, jefe de la Mediocredito
Lombardo banco. El vicepresidente fue la semana Philippe'de.
Los otros tres eran DrJose Ángel Sánchez Asiain, ex presidente
del Banco Bilbao, Thomas Pietzcker, director del Deutsche Bank, y
Thomas Macioce, un empresario estadounidense. El nuevo gerente
director fue Giovanni Bodio, también de la Mediocredito
Lombardo.

Caloia y Bodio se asociaron con Giuseppe Garofano,
el antiguo presidente de Montedison y alto ejecutivo de Ferruzzi
Finanziaria SpA, el segundo mayor grupo industrial de Italia privado
después de Fiat. Garofano, un supernumerario del Opus Dei, que se sirve con
Caloia de Ética del Vaticano y Commirtee Finanzas, hasta que detuvo
en 1993 en relación con un esquema de sobornos $ 94 millones político,
una cantidad sustancial de dinero para la que pasó a través
Cuenta de Ferruzzi en el LOR, en el nombre de la Serafino 'Saint
Fundación. Sánchez Asiain fue descrita por Ruiz-Mateos como un
de los "Valices"
. Él estaba cerca de Alvaro del Portillo y una adolescencia
amigo de Javier Echevarria, aunque negó que el Opus Dei era un
miembro.


El tiempo para poner en orden había llegado. Con Calvi muerto, Ruiz-Mateos
desacreditado y Jaimes Berti fuera de circulación, la máquina secreto
había triunfado. En Italia, una ronda interminable de litigios relacionados con
SU REINO el Ambrosiano y asuntos P2 (nota, no "LOR" asunto), de la talla de
que la república nunca había conocido, estaba poniendo en marcha y
probablemente no llegaría a la conclusión anterior al final del milenio. En
España, todo estaba tranquilo en el frente jurídico, pero hubo problemas
en las filas superiores del Opus Homini.

Al mismo tiempo, una reestructuración del sector bancario español
se puso en marcha con una propuesta del país de cuarto clasificado
Banco Bilbao para hacerse cargo del Banesto primer clasificado
. Pero Banesto
diputado presidente, López Bravo, apoyado por su amigo y la inversión
socio, Ricardo Tejera Magro, y otro magnate asociado, acero
José María Aristrain Noain, se opuso con éxito la fusión.

En cambio, el menor fusionó con el Banco Bilbao Vizcaya para convertirse en
El mayor banco comercial de España, bajo el nombre de Banco Bilbao Vizcaya,
mientras que Banesto cayó a la tercera posición, justo por delante de Banco
Popular Españo!.

López Bravo, según el profesor Sainz Moreno, iba
a través de una crisis de conciencia. Después de más de treinta años como un leal
miembro, que quería irse del Opus Dei. "Él había entendido por fin
que el Opus Dei no era una organización espiritual, sino un financiero multinacional,
y él estaba en profundo conflicto con Luis Valls,
"la
profesor dijo. Pero López Bravo conocía a muchos de los años más oscuros de Trabajo
secretos.

De hecho, su decepción con el Opus Dei comenzó poco después de su
reunido en Madrid con Licio Gelli a finales de agosto de 1983, como la
fugitivo se dirigía a Montevideo. ¿Qué le dijo Gelli ?

¿Y quién más había visto Gelli en Madrid?
Tanto suizo y francés
Fuentes de inteligencia informaron que tenía "amigos en el Opus Dei 'met'.

había Gelli hablado de los secretos contenidos en el maletín desaparecido de Calvi?
O por el asesinato de Sergio Vaccari? Extrañamente, el italiano
magistrados habían sido informados de que un miembro de alto rango del Opus
Dei de España estaba en Londres en el momento de la muerte de Calvi
.

En el mismo sentido, también habría sido interesante saber si
López Bravo habló de sus preocupaciones a sus colaboradores más cercanos en el
tiempo, Ricardo Tejero y José María Aristrain. Tejero no era
sabe que tienen particulares Opus Dei lazos, pero él fue uno de los
pocos banqueros españoles que se atrevieron a enfrentar a Luis Valls.

Cualesquiera que sean las razones de su desilusión, el 19 de febrero
Isabel I Domon, 'L'arme qui aurait permiso Agelli de quitter 1a Suisse', 24 Heures, Lausanne,
21 Octob «1983.


OBISPO DE RUSADO

1985 López Bravo planeado ir a Bilbao por negocios. Él tenía una
de primera clase de reserva a bordo de las 9 am Air Iberia vuelo. Llegó
en el aeropuerto de retraso, con tan solo una maleta, y fue la última persona
a bordo de la aeronave. El Boeing 727 despegó de Madrid quince
minutos de retraso, con 148 pasajeros y tripulantes a bordo. Como
el vuelo hizo su aproximación en condiciones meteorológicas adversas hacia Bilbao
Sandica lo Airport explotó en el aire y se estrelló. Todo el mundo a bordo
perecieron.

Los primeros informes hablaban de una bomba de ETA. Pero la comisión técnica
que investiga el accidente más tarde descubrió que la aeronave estaba fuera de
curso y había golpeado a la antena de televisión sobre el Monte Oiz. Era
se sugiere en la prensa que el piloto había visto beber antes
el despegue. El accidente fue artributed a un error del piloto. Lo extraño,
comentó el profesor Sainz Moreno, fue la de todas las víctimas,
López Bravo era el único para el que no hay restos fueron encontrados
.

¿Ni siquiera su reloj Rolex, dijo.

Ocho minutos después de que el vuelo de Iberia había partido de Madrid, Ricardo
Tejero salió de su apartamento y bajó al garaje subterráneo
donde guardaba su coche, justo enfrente del Edificio Beatriz, sede del
Banco Popular Espafiol de Presidencia. Como él hizo una pausa para desbloquear su coche
puerta, dos hombres se acercaron y le dispararon en la cabeza
. Los asesinos
huyeron sin ser detectados. La policía afirmó que fue el trabajo de la
Comando Madrid de ETA Militar
. Ellos basaron su aparente
conclusión en el hecho de que los asesinos se habían identificado a
el portero del edificio mediante la producción de credenciales actualizadas del
Dirección General de Seguiridad. Insignias similares habían sido encontrados
entre el material incautado ETA por un escuadrón anti-terrorista en Francia un
pocas semanas antes.



La Vanguardia de Barcelona fue el único periódico en vincular los
dos incidentes. El reportero que cubrió la Vanguardia asesinato de Tejero
cruzó la calle desde el garaje hasta el Banco Popular Presidencia con la esperanza de obtener algún comentario del banco presidente. Se le dijo que Luis Valls había salido de las instalaciones del banco y regresó a su apartamento en el piso de arriba. Cuando, finalmente, el
reportero llegó al banquero, Luis Valls le dijo: "Todo el mundo está completamente
añicos. Podría haber ocurrido a mí. Luis Valls mantuvo su
dos coches deportivos en el mismo garaje.

El tercer socio en una empresa de transporte marítimo vasco que López Bravo
y Tejero había estructurado fue José María Aristrain. Él y su esposa
según los informes del Opus Dei eran supernumerarios. Pero Aristrain se dijo
de haber sido expulsado de la Obra, porque había dejado a su esposa y
tomado la glamorosa Anja López, esposa del compositor más importante de Francia
de operetas, como su amante. Aristrain sobrevivió a sus dos amigos por un
poco más de un año.


Él y López Anja pasaban el fin de semana pasado junto a la de mayo
1986 Monte Carlo Grand Prix. Se alquiló un helicóptero para
llevarlos bas, k como Cannes-Mandelieu aeropuerto Vl: "aquí Aristrain tenía
su avión privado espera. El helicóptero, una ardilla de cuatro plazas,
redondeado Cap d'Antibes en el Golfe de Juan ya la vista de
la Croisette se salió del aire, explotando al impactar contra el
agua. No hubo sobrevivientes. Una investigación fue inmediatamente
abierta por el fiscal de Grasse.
Testigos presenciales
indicó que el accidente fue consistente con la parte trasera del rotor fracaso,
causando que el helicóptero en espiral en el mar. El rotor es la parte trasera
parte más fácil en una ardilla al sabotaje. Algunos informes de prensa sugieren
la ETA era la responsable.


Seis semanas antes del accidente Cannes, el maletín negro de Roberto Calvi
misteriosamente apareció en un estudio de televisión de Milán. Esta
scoop medios de comunicación fue el trabajo asiduo de la propiedad de Cerdeña
desarrollador Flavio Carboni que ahora se retrata como un
protector de los intereses del Vaticano. Carboni marca de protección, sin embargo,
cuestan dinero - mucho dinero. Por supuesto que tenía muy elevado legal
facturas así.

Tras su detención en Lugano, Carboni fue extraditado a Italia en la
finales de octubre de 1982, y mientras que los cargos en su contra fueron investigados
fue trasladado a la cárcel de Parma.

Permaneció bajo "Custodia preventiva" en Parma hasta agosto de 1984, cuando su detención
se cambió a arresto domiciliario en el recinto de la ciudad. Él
Alquilamos una suite en el hotel Maria Luigia Parma y, fuera de la cárcel
paredes, por primera vez en dos años, no perdió tiempo en llegar abajo
a trabajar.

En mayo de 1984, el abogado de Carboni, en Roma, Luigi D'Agostino, tenía
sentó las bases poniéndose en contacto con un jesuita polaco que trabajaba para
el Vaticano. D'Agostino-preguntó el padre Casimiro Przydatek para visitar
Carboni en la cárcel de Parma "por razones pastorales. D'Agostino tenía
1 Tanto Golias (N º 30, verano de 1992. P. 126) y Tiempo (N º 218, 20 de julio de 1986, p. 32) identificar
José Marla Arisrrain Noain como un miembro del Opus Dei.





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( Click para ver )

OBISPO DE RUSADO

excelentes conexiones con el Vaticano desde que originalmente ayudó a Carboni conjunto
las reuniones con el cardenal Palazzini y Hilary Monseñor
Franco. Es interesante que, en lo que se conoce, en lugar de revelar
su nueva misión a Hilary Franco, Carboni eligió un sacerdote polaco
que hablaba italiano vacilante.
Carboni le dijo al Padre Casimiro que él no estaba en la necesidad de un confesor
pero desea poner en conocimiento de la jerarquía de la Iglesia que
tenía documentos importantes para vender. Carboni no decirlo bastante que
manera, pero la intención era la misma. 'Carboni se propone como una
defensor de la Iglesia. Dijo que deseaba poner en marcha una organización internacional
pulse campaña que limpiar el nombre de la Santa Sede en la
Asunto Ambrosiano, porque él sabía dónde estaban los documentos Calvi
estaban ocultos. Me aseguró los documentos del Vaticano demostró
inocencia y podía disponer su compra, "el sacerdote polaco
dijo.!
De vuelta en Roma, el padre Casimiro habló con el obispo Pavel Hnilica,
que era su confesor y el verdadero objetivo de la estrategia de Carboni.
Hnilica fue retratado como el asesor más cercano del Papa en asuntos de la Iglesia
en el Este de Europa. Originario de Trnava, en el corazón de los católicos
Eslovaquia, que había sido ordenado como jesuita en secreto en 1950, en un momento
cuando las autoridades checas estaban activamente persiguiendo a los sacerdotes como
traidores. Pablo VI lo elevó en secreto al obispado inexistente
de Rusado (ubicado en lo que fue Caesariensis Mauritania, hoy
Argelia). Después de trasladarse a Roma en el apogeo de la Guerra Fría,
Hnilica se convirtió en el jefe de Fratribus Pro, que el alivio de contrabando
fondos y biblias detrás de la Cortina de Hierro y asistida Católica
los refugiados.
Hnilica envió al Padre Virgilio Rotondi, quien también dice que tiene
oreja del Papa, a Parma para satisfacer Carboni. Durante los próximos dos meses
Carboni y Rotondi esbozó una campaña internacional, supuestamente
diseñado para ganar la simpatía de todo el mundo por el Vaticano, sobre la base
a los documentos seleccionados de la cartera de Calvi. Fue el nombre en código
'Operación S.C.LV.' después de las iniciales italianas para el Estado Vaticano.
Pero Carboni quería casi £ 20 millones para establecer el funcionamiento en
movimiento. Él dijo que el dinero era necesario para adquirir los documentos de Calvi,
así como a los políticos corruptos, periodistas, editores y
magistrados. Por otra parte, él estaba pidiendo por £ 6 millones hasta frente a
1 Almerighi Ordinanza, Sección 6.2, p. 141.
SU REINO
; Más "gastos anticipados y honorarios de 0,1 Rotondi tomó la propuesta
atrás para Hnilica y consultaron a sus superiores.
El Obispo de primer contacto Rusado con Carboni se produjo en
Noviembre de 1984, después de los términos de su arresto domiciliario fueron alterados para
permitirle regresar a su casa en Roma. Hnilica afirmó que había
recibió la aprobación de sus superiores para explorar la propuesta de Carboni
furt ~ r. Como muestra de buena voluntad, Carboni entregó el obispo
tres lerters wrirten a Roberto Calvi en 1980 por el chantajista Turín
Luigi Cavallo, dos de los cuales eran originales. Le dijo a Hnilica
que conocía el paradero de otros documentos, pero para adquirir
les que necesitaba dinero en efectivo.
Si bien los documentos de Cavallo se refleja mal en Calvi, eran
no es material para demostrar la inocencia del Vaticano en el Ambrosiano
asunto. Una nueva reunión estaba prevista para principios de enero de 1985 con
Padre Rotondi. En esta reunión Carboni presentó copias de dos cartas
escrito por Calvi - uno el 30 de mayo de 1982 al cardenal Palazzini,
y el otro el 6 de junio de 1982 a Monseñor Hilario Franco -, así
como documento scissored algo que comenzó con las palabras:
"Monseñor Marcinkus me reprocha .. . '2 Para estos tres documentos,
Padre Rotondi Carboni dio un cheque por £ 190.000. J
Para ayudar a convencer Hnilica que el acuerdo era de fiar, Carboni aliado
a sí mismo con un carácter inframundo de acoplamiento por el nombre de
Giulio Lena. Carboni dijo Hnilica que Lena había puesto el dinero
para recuperar parte de los documentos de Calvi. Lena fue uno de Roma
más innovadoras narcóticos Deale, ($. Pero el obispo de Rusado no
saben. Por el contrario, se encontró con Lena encantadora y culta.
Para obtener un porcentaje de la acción, Lena realmente compró en
Trato de Carboni, pagándole £ 600.000 .. Esta era «una pesada carga para
Lena, ya que su propia situación financiera estaba lejos de ser color de rosa.
En mayo de 1985, Lena dio Hnilica una carta sin fecha firmada por Calvi
con el nombre del destinatario eliminado, pero ciertamente destinado
la persona que - como Belcebú, príncipe de los infiernos - él
creía que podía echar fuera a los demonios. En él criticaba Gelli y
Ortolani, llamándolos agentes del diablo. Dijo que estaba convencido de
que un colapso de la Ambrosiano podría causar el colapso de la
Vaticano, y agregó:
1 Ibid., Sección 9.3, p. 226.
I Ibíd., Sección 11,2, p. 283.
I Ibíd., Sección 11,2, p. 2780., Y la Sección 11.4, p. 3050.


OBISPO DE RUSADO

Desde que estoy abandonado y traicionado por aquellos a los que consideraba como mi más
aliados fiables, no puedo dejar de recordar las operaciones que se comprometió
en nombre de los representantes de San Pedro ... Me proporcionó financiación
en toda América Latina para los buques de guerra y otros equipos militares
que se utilizarán para contrarrestar las actividades subversivas de bien organizado
Las fuerzas comunistas. Gracias a estas operaciones, la Iglesia de hoy puede
cuentan con una nueva autoridad en países como Argentina, Colombia, Perú y
Nicaragua ... ..
Terminó la carta diciendo:
Estoy cansado, muy cansado, muy cansado ... Los límites de mi paciencia
han sido en gran parte extralimitó ... Insisto en que todas las operaciones relativas a
la expansión política y económica de la Iglesia debe ser
reembolsados, tengo que devolver los $ 1.000 millones que entregará en la
expreso deseo de la Santa Sede en favor de la solidaridad, tengo que ser reembolsados
los montantes destinados a organizar centros financieros y políticos
el poder en cinco países sudamericanos, un monto total de $ 175
millones, que se mantenga en condiciones aún por determinar como
consultor financiero porque el trabajo ofmy como un intermediario en muchas Oriente
Países europeos y latinoamericanos, mi paz de la mente debe ser
restaurado ... , Que Casaroli, Silvestrini, Marcinkus y dejar Mennini
Déjame en paz! Voy a asistir a las otras obligaciones por mi cuenta! "
Después de recibir este documento, emitido Hnilica C; irboni dos
cheques girados en el LOR, por un total de £ 61.000. En la eantime ~,
como la situación financiera de Lena estaba causando cierta preocupación Carboni sugerido
le pedimos Andreotti para un préstamo. Ya había habido algunos antes
discusión entre Carboni y su hermano Andrea acerca de si
algunos de los documentos recuperados de maletín de Calvi debe estar
enviar directamente a Palazzini y también, a través de senador Claudio Vitalone
a Andreotti.2
Lena se le dijo que una carta presentándole a Andreotti tenía
sido entregado por la Hermana Sandra Mennini, hija del director de LOR
El Dr. Luigi Mennini. Esto lo negó más tarde. En cualquier caso, dentro de unos pocos
días a partir de la carta está redactando, Lena recibió un préstamo de cuatro meses de
Yo Ibíd., Sección 1.3, pp 11-14.
l Ibíd., sección 2.2, p. 29.
SU REINO
400 millones de liras (£ 168.000) en el Banco de Ahorro Roma. Para cubrir
el préstamo, el 15 de noviembre 1985 Hnilica le dio dos Lor
: Heques que el obispo firmados y deja en blanco, con instrucciones
para mantenerlos hasta que se le suma lo que podría ser cobrado. La
Algunas semanas más tarde Lena recibió instrucciones para llenar por 600 millones
liras (£ 252.000) cada uno y los presentará para su pago veinte días
aparte. l
Lena alegría fue de corta duración, ya que ambos cheques fueron rechazados. ¿Cuándo
informado, el obispo de Rusado estaba fuera de sí. Aseguró
Carboni que los cheques fueron cubiertos y que estaba bloqueando la LOR
ellos por razones políticas. Carboni lo aceptó, pero pidió
Hnilica que reemplazar los cheques, que el obispo hizo, publicando en el
finales de marzo de 1986 otros doce cheques girados en diferentes
cuentas en diferentes bancos por un total de £ 458.000. Cuando más tarde cuestionado,
Hnilica dijo que Carboni le había dicho que "el famoso Calvi
maletín que ya me había mostrado "se dio a conocer a la
público en el programa de TV SPOT. "Carboni me dijo que después de la emisión
se vería obligado a entregar el maletín con el Milan
magistrados. '2 SPOT fue un programa organizado por la revista política
comentarista Enzo Biagi.
Con los cheques de reemplazo Pro Fratribus en la mano, Carboni
Hnilica aseguró que la transmisión SPOT, a la que se cometió,
sería un triunfo para el Vaticano, ya que demostró que
el Vaticano no tenía nada que temer de el fantasma de Roberto Calvi.
En la cámara Enzo Biagi presentó el senador neo-fascista
Giorgio Pisano a sus televidentes como la persona que había descubierto la
maletín. Pisano, que había escrito un libro titulado El asesinato de Calvi,
afirmó que lo había comprado por £ 20.000 en un encuentro después de la oscuridad con
dos individuos desconocidos. La razón de su interés, afirmó,
era porque quería poner esto ofevidence pieza clave en las manos
de las autoridades. Carboni y Vittor Silvano estaban presentes en el
establecer y dar fe de que era la misma bolsa que habían visto en
Posesión de Calvi en Londres. "Él se aferró a él como un hombre que se ahoga
garras de un protector de la vida ", recordó Carboni delicadamente.
¿Qué controlador de Calvi Roma había descrito como un abultamiento ", heavierthan-
habitual "bolsa vacía de mejillas apareció ante las cámaras. Como
se abrió - al parecer por primera vez desde su desaparición - la
1 Ibid., Artículo 12.1, p. 310.
lldem.


OBISPO DE RUSADO

cámaras de zoom para descubrir su contenido. Como era de esperar, contenía
no bloc de notas, agenda, ni libreta de direcciones, y no hay racimos de caja fuerte
llaves. Lo hizo contener la licencia de conducir de Calvi, un nicaragüense
pasaporte a su nombre y las llaves del apartamento Calvi en Milán
y la casa en Drezzo. También contenía ocho documentos - no
exactamente un arsenal de municiones para Banquero de Dios para usar contra
Demonios de Belcebú. Los documentos fueron los siguientes:
1. Carta al Cardenal de Calvi Palazzini, de fecha 30 de mayo 1982
2. Carta de Calvi a Mons. Hilario Franco, de fecha 06 de junio 1982
3. Carta de Carboni a Calvi, de fecha 06 de junio 1982
4. Nota sin fecha: "monseñor Marcinkus reproches me .. .
5. Memorando sin fecha titulado: "Re: Conversación con
Roberto Calvi, banquero del Ambrosiano y lavador de sucio
dinero ... '
6. Carta de Luigi Cavallo a Calvi, de fecha 9 de julio de 1980, "A medida que
puede imaginar .. .
7. Carta de Luigi Cavallo a Calvi, "Entre las tribus de
Uganda .. .
8. Carta de Luigi Cavallo a Calvi, "Hace unos días me encontraba en
vacaciones junto al mar .. .
La palanca por la televisión estatal en maletín de un hombre muerto por la
beneficio económico y el prestigio de los promotores de la serie, con dos de
los principales conspiradores de la desaparición de la banca en el set,
parecía el colmo del mal gusto. Pero, después de todo, era el día de los Inocentes
1986. El público en general, por su parte, no estaba al tanto de los tratos
entre Carboni y el obispo de Rusado. Estos sólo salió a la luz
dos años más tarde después de la visita obligada frente a la costa italiana de
un yate que vuela una norma española real. Aduana policía encontró en
abordar el yate de 1.800 kilos de hachís libanés. El destinatario era
Dr. Giulio Lena. A cargo de la investigación fue examinar Roma
magistrado Dr. Mario Almerighi, que obtuvo una orden para registrar
Lena villa en las colinas de Alban fuera de Roma.
Almerighi no sólo se presentó evidencia de un gran anillo de narcóticos
y también la falsificación de billetes en la República Centroafricana
pero descubrió relaciones de Lena con el obispo de Rusado. Esta
llevó al magistrado a registrar las oficinas Fratribus Pro. Hnilica en
primero lo negó todo, pero la evidencia era abrumadora. La
SU REINO
documentos descubiertos en Fratribus Pro mostró que tenía Hnilica
actuó con el conocimiento de las más altas autoridades del Vaticano, incluso
aunque el apoyo financiero del Vaticano había sido retirada en
mitad de camino, lo que le obligó a girar en lugar de los usureros hampa
a "recaudar los fondos que Carboni exigidos.
Entre la evidencia secuestrada en Pro Fratribus era un archivo SISMI
sobre Flavio Carboni, 12 documentos Calvi, una carta de Hnilica al
El cardenal secretario de Estado, Agostino Casaroli, explicando sus negociaciones
con Carboni y cheques cobrados por un total de £ 1,5 millones. Pero la más
condenando tema fue la respuesta de cardenal Casaroli para Hnilica en el que
número dos del Vaticano revelado que él había informado al Papa de la
últimos acontecimientos. Casaroli carta decía:
Excelencia Reverendísima,
He recibido y leído con gran atención su carta de 25 de
Agosto con respecto a sus esfuerzos con los demás en relación con los problemas
de la LOR.
Reconociendo la importancia y la gravedad de la situación que le
exponer, me pareció importante antes de responder a usted para informar a la
Santo Padre.
En su nombre yo soy capaz de transmitirles el gran dolor y preocupación
causada por lo que hemos aprendido de su carta. Ni el
Santo Padre, ni el Se Santo "," estaban al tanto de las actividades que se
sumariamente establecer forrh.
Es necesario mencionar fitst, con el fin de "evitar todo malentendido,
que sus esfuerzos se llevaron a cabo sin ningún tipo de orden,
autorización o aprobación de la Santa Sede.
Por otra parte, no se puede negar que la situación económica notable
en la que la Santa Sede - en serio déficit - ha caído haría
extremadamente difícil, en cualquier caso, para responder a la petición formulada por
Su Excelencia y ser relevado por tanto, la Santa Sede, así como a ti mismo,
de la carga de la deuda inmensa que tiene
revelado a nosotros.
En cuanto a las causas y modalidades de sus esfuerzos para esclarecer plenamente
luz sobre este endeudamiento aparente es, por supuesto, necesario estimar
las consecuencias jurídicas que de su intervención, basadas en las mejores
de las intenciones, podría encontrar.
En esta carta quiero aprovechar estas circunstancias para confirmar el distinguido
estima que sentimos por ustedes ante Nuestro Señor.
334
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~ ~ ~, ~ ~ = ~ ~ :: :::::; :::: ~
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OBISPO DE RUSADO
Era una extraña carta del secretario de Estado para haber escrito. Lo
trató de distanciar a la Santa Sede de los esfuerzos de Hnilica. 'Nosotros
No tenía ni idea .. . Pero fue esta postura para que conste, como secretario
de Estado estaba preocupado por las consecuencias jurídicas de la Hnilica
acciones? Se infiere también que el registro inicial Rotondi por £ 190.000
había venido directamente de las arcas del Vaticano. Pero lo más sorprendente fue
que la carta no contenía ninguna orden de desistir, sólo para continuar con
Tenga mucho cuidado, sin la participación directa de la Santa Sede, y
con todos los recursos que se pueden movilizar Hnilica - y todo
esto con la "estima distinguido 'de las dos máximas autoridades
de la Iglesia Católica. Carta Casaroli fue, por tanto Hnilica de
autorización para proceder, pero a su propio riesgo y peligro.
Carta Casaroli pidió una serie de preguntas:
1. La "autoestima" del Papa y el secretario de Estado de los resultados
Hnilica que había logrado ya que uno se pregunte qué otros
documentos del Obispo de Rusado había adquirido de Carboni.
Almerighi estaba bastante seguro de que por los cuales £ 1,5 millones el
Vaticano y Fratribus Pro ya había pagado, Carboni debe tener
entregado más de Hnilica estaba dispuesto a admitir. 'Hnilica',
Almerighi dijo aparte: "fue no decir toda la verdad."
2. ¿Qué pasó con los documentos de negociación Unidos? El secreto
contable llevado por la familia de Calvi Trading United fue su
primera línea de defensa. El banquero había dejado claro que sólo con
estos documentos podría defenderse de las acusaciones
por Marcinkus que había violado la confianza del Lor. Un todate arriba
representa Trading United existido. Carlo Calvi tenía
visto a su padre trabajando en uno. En su testimonio, Carlo Calvi
dijo: "Recuerdo marzo 1982 a ver a mi padre en su estudio en
Drezzo trabajando en una versión de 1982 de las cuentas ... Estos
tabulaciones nunca se han encontrado, ni en la casa
Drezzo, ni el apartamento en Milán, o en cualquier otro lugar. Mi padre
siempre se lleva a estas cuentas con él. Podemos suponer que
que estaban con él en su maletín durante su último viaje a Londres
... Recuerdo que, de hecho, haber visto a mi padre a cabo las tabulaciones
en su maletín .. . "
Yo Ibíd., Sección 12.2.2, p. 330.
"
Yo,, '
SU REINO
.
3. ¿Cuáles fueron las razones para el sabotaje Lor de iniciativa de los Hnilica?
¿Fue porque la dirección Lor había hecho un aparte
acuerdo con Carboni para apoderarse de los documentos contables que faltan
quería? La ausencia de estos documentos sugieren que
la LOR - por entonces controlada por el Opus Dei, si hemos de creer
Las últimas palabras de Calvi - había venido a un acuerdo aparte.
4. Las implicaciones morales de la intervención del Vaticano en estos
maquinaciones eran inquietantes. ¿La Santa Sede tiene tan terrible
cosas que ocultar que era necesario recurrir a los servicios de Carboni?
En la carta de Calvi al Papa de 5 de junio 1982, se refirió a su papel
en la financiación de los envíos de armas a las dictaduras de América Latina,
la prestación de apoyo financiero a la Solidaridad y otras financiaciones
grupos disidentes de Europa del Este. Calvi no habría hecho esta
reclamar si no se dispone de la documentación a la mano. ¿Qué pasó
a esos documentos?
5. Al dejar Hnilica fuera en el frío, ¿el Secretaty de Estado dan cuenta
él estaba empujando el obispo de Rusado a tratar con
tiburones hampa préstamo? Con Carboni amenaza, el 17 de
03 1987 Fratribus Pro mandato Vittore Pascucci para criar a un
$ ID millón de seis meses de préstamo. Pro Fratribus recibido un anticipo
de £ 1,26 millones de Pascucci a tasas usurarias. Pascucci fue
descrito por un secreto Guardia di Finanza informe como el "dominus"
detrás de Banco Eurotrust limitada de Crocus Hill, capital de la
break-away estado isla de Anguila, en las Antillas Menores.
Aunque no tiene licencia para operar en el extranjero, Eurotrust Banco tenía
una oficina en Roma bajo el nombre de Eurotrust Eurotrust SpA
Banco estaba bajo investigación por lavado de presunta
narcodólares en nombre de la mafia '.
6. Lo más importante de todo, ¿cuánto sabe el Papa? Fueron sus
Opus Dei asesores, los hombres que manejan - de acuerdo a Calvi
y otros - las finanzas vaticanas, lo mantienen en la oscuridad?
Según Hnilica, envíe el Papa fue filtrado por el
Secretaría de Estado. Otras fuentes han indicado que el Papa estaba
dijo sólo lo que sus asesores querían decirle.
1 Nucleo Centrale Polizia Tributaria della Guardia di Finanza, VII Gruppo, 10 Sezione, Informe
N º 1429, Roma, 12 de octubre de 1990.
OBISPO DE RUSADO
Con la esperanza de aprender algo de estos answets, Almerighi citado
Monseñor Hilario Franco. Había descubierto que Franco es real
(Bautizados) se llamaba Ilario Carmine Franco, nacido en absoluto en Nueva
York, pero en Calabria. Cuestionó Franco para cuarenta y cinco minutos
antes de abandonar. Encontró el Grado 1 Oficial Menor (Paso 2) de
'evasiva y falsa' la Curia romana.
Por otra parte, el Opus Dei en Roma había sacado otra declaración
luego repetir que la "Prelatura no tiene absolutamente nada que ver con
el asunto Calvi ", y que Hilary Franco nunca ha tenido ningún contacto
con el Opus Dei, ni con ninguno de sus miembros. Esto parece poco probable,
si por ninguna otra razón que Franco había formado parte del personal de la
Congregación para el Clero, a la que Álvaro del Portillo fue un consultor
y el Opus Dei, Alberto Cosme do Amaral, obispo de Leira, una
miembro de la junta directiva.
La declaración también sacó a relucir la, por entonces, muy gastado refrán que
Don Mario Lantini, vicario regional para Italia, había "invitado" de Calvi
viuda por carta certificada "para justificar, con todos los detalles, la base sobre la
que hizo sus aseveraciones de que su marido tenía relaciones con
Opus Dei. "Él todavía no ha recibido una respuesta."
Al parecer, Carboni había utilizado el contenido de maletín de Calvi
a su conveniencia, eliminando de ella las puntuaciones de documentos mientras
dejando sólo aquellos que él suponía serviría a su plan, y la inserción de
otros que en un principio no había estado allí. Es difícil, por ejemplo,
para entender por qué Calvi llevaría con él en su último viaje
documentos relativos a su supuesta traición contra Sindona. Ni
habrá querido llevar consigo el documento,
"Conversación con Roberto Calvi, banquero del Ambrosiano y
lavador de dinero sucio ".
La presencia de estos documentos en su maletín cuando aparece en la
TV lógicamente adaptado los objetivos de Carboni y los que se encuentran
conveniente mantener ese Calvi era un hombre de baja moral y no
credibilidad - un hombre que, cuando dijo: "Opus Dei tenía el control de
la LOR, "no era para creerlo. "El objetivo era sucio de la imagen
de Calvi ... y lo hacen aparecer como el defraudador número uno de
el Banco del Vaticano ", concluyó Almerighi.1
Almerighi recomienda que Carboni, Lena y Hnilica ser enviados
para ser juzgado en virtud del artículo 648 del código penal. Artículo 648 se refiere
1 Almerighi Ordinanza, Sección 12.2.2, p. 328.
SU REINO
la simple infracción de la negociación de los bienes robados, el máximo
castigo por la cual, si es declarado culpable, es una pena de prisión de cinco años.
No era mucho, pero era un comienzo. En marzo de 1993, los tres
fueron declarados culpables, pero el veredicto fue anulado posteriormente por
«Procedimiento legal defectuoso".


Responder Citando
Estos 3 usuarios dan las gracias a alfie por su mensaje:
  #48  
Antiguo 08-dic-2013, 19:48
akalais akalais está desconectado
Miembro del BCE
 
Fecha de Ingreso: 17-octubre-2013
Ubicación: La pantalla de tu ordenador
Mensajes: 493
Gracias: 977
942 Agradecimientos de 320 mensajes
[YOUTUBE]d2FQcl6FkVg[/YOUTUBE]


"Este es un documental que Discovery Channel iba a lanzar en 1994, pero que nunca llegó a ver la luz. Esto fue por la presión de políticos, banqueros y líderes religiosos quienes evitaron a toda costa que el mismo se transmitiera, para luego comprar sus derechos y recoger todas las copias existentes y destruirlas. Porqué?

El documental fue destruido y una única copia fue salvada por un senador de los estados unidos amigo de Jhon DeCamp (el sujeto que realizó el documental) para ser luego difundida por Internet, aunque, como ya lo dije, con la calidad con la que filmaría una papa.

El documental se trata sobre el círculo cerrado de pedofilia que algunos políticos americanos solían frecuentar en Omaha, Nebraska, EEUU, y que fue conocido como el caso "del encubrimiento Franklin". Acusaciones tapadas y relatos verídicos de casos reales de orgías pedófilas en las cuales lideraban políticos de alta alcurnia se ven en el video.

Un gran documental abreojos que, gracias a la ayuda del Internet libre, podemos ver el día de hoy."

Franklin child prostitution ring allegations - Wikipedia, the free encyclopedia


Responder Citando
  #49  
Antiguo 08-dic-2013, 20:18
alfie alfie está desconectado
Excelentísimo, ilustrísimo y grandísimo miembro de élite de los gurús burbujistas
 
Fecha de Ingreso: 12-mayo-2011
Mensajes: 8.782
Gracias: 4.343
11.145 Agradecimientos de 4.865 mensajes
noticia de hoy :


http://actualidad.rt.com/sociedad/vi...iaba-pedofilos

Escándalo en el Reino Unido: ¿Financió el Gobierno a pedófilos en los 70?


El Ministerio del Interior del Reino Unido ha ordenado una investigación sobre las impactantes denuncias de que el Gobierno financió a una organización pedófila en los años 70.



""Estamos levantando la tapa de un período tenebroso en la historia política. Se siente como si nos estuviéramos acercando a obtener las respuestas que muchas personas han estado buscando durante mucho tiempo. La gente va a sorprenderse si probamos que el Gobierno financiaba al PIE", dijo Watson a 'The Daily Mail'.


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Sir Peter Hayman – Several links to P.I.E and its members – Former High Commissioner to Canada




Notorious paedophile and TV presenter Jimmy Savile was almost certainly a full member of P.I.E




Charles Napier arrest: Half-brother of Tory MP John Whittingdale questioned over 'sexual assault' by police probing alleged VIP paedophile ring

Charles Napier One-time treasurer of PIE Charles Napier is alleged to have sexually assaulted boys whilst a gym master at Copthorne School. He became an English Language Trainer at the British Council and was convicted of sexual assault against minors in London in 1995 and investigated as an alleged member of a paedophile network operating in British schools in 1996. He set up his own school in Turkey and resumed English Language Training with the British Council after serving his sentence




aangirfan: CHILD ABUSERS; SPIES; JOURNALISTS; CABINET MINISTERS; SOCCER PLAYERS


Sir Peter Hayman reportedly worked for the UK spy agency MI6 and was reportedly involved in child sexual abuse.





aangirfan: TWEETS ON SEX SCANDAL


"Paedophile Information Exchange was run from the Home Office (Government Ministry in charge of the police) by Steven Smith. A Home Office phone was used as the contact number #Fernbridge



"Paedophile Information Exchange members were employed in Home Office, Foreign Office & GCHQ (spy base). Two unnamed PIE members were MPs. #Fernbridge


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  #50  
Antiguo 08-dic-2013, 20:27
overdrive1979 overdrive1979 está desconectado
Excelentísimo, ilustrísimo, magnífico y grandísimo señor de élite de los grandísimos gurús burbujistas
 
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noticia de hoy :


http://actualidad.rt.com/sociedad/vi...iaba-pedofilos

Escándalo en el Reino Unido: ¿Financió el Gobierno a pedófilos en los 70?

¿Unos delitos de los años 70 que ahora salen a la luz de la opinión pública? Seguro que en algún foro británico hay gente valiente como UTP y CdE.


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Estos 8 usuarios dan las gracias a overdrive1979 por su mensaje:
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