Los 'indignados' se concentrarán ante la Bolsa de Madrid el 17 de septiembre
17/08/2011 los indignados de Toronto (Canadá), Londres (Reino Unido) o Sidney (Australia) tiene previsto concentrarse ese mismo 17 de septiembre en los distritos financieros de sus ciudades. "Se está promoviendo para que sea una protesta masiva", ha señalado. What are we waiting for? Forget about the 20% who support the Tea Party — we are the other 80%! Occupy Wall Street. <I>"A worldwide shift in revolutionary tactics"</I> | <SPAN style="COLOR: #a60012; TEXT-DECORATION: underline"><B>ACTION!</B></SPAN> |Axisoflogic.com
On September 17, we want to see 20,000 people flood into lower Manhattan, set up tents, kitchens, peaceful barricades and occupy Wall Street for a few months. Once there, we shall incessantly repeat our one simple demand until Barack Obama capitulates.
Spanish Indignadows Join Occupy Wall Street
A bit of profound strategic news to lift your sails: #OCCUPYWALLSTREET will now happen simultaneously on two continents!
Occupy Wall Street Gone Viral
We call on jammers across the world to occupy financial districts on September 17: - #TOMALABOLSA in Madrid, Spain (Confirmed)
- #OCCUPYFDSF in San Francisco, USA (Confirmed)
- #OCCUPYBAYSTREET in Toronto, Canada
- #OCCUPYCANARYWHARF in London, UK
- #OCCUPYMARTINPLACE in Sydney, Australia
- #OCCUPYBANKENVIERTEL in Frankfurt, Germany
- #OCCUPYMARUNOUCHI in Tokyo, Japan
Inspired by the visceral potential of the Wall Street occupation, the Indignados of Spain just sent us word that on September 17th they too will set up camp outside the Madrid Stock Exchange. The surprise announcement, that their #TOMALABOLSA will join your #OCCUPYWALLSTREET, may embolden other cities as well. A rumor suggests the financial district of Paris may be next … or will it be Toronto's Bay Street, Sydney's Martin Place, or some yet to be chosen site in London?
Then on October 6th another kind of encampment begins in Washington, DC.
With a bit of luck, and the right mix of nonviolence and tenacity, S17 just might cascade into a Tahrir Moment on an international scale - wouldn't that be something?
Desinformando que algo queda: Wall Street targeted for Britain-style riots
Abejas contra avispas depredadoras. Artículo magistral de anteayer en Le Monde La rvolte des abeilles contre les frelons - LeMonde.fr
17.08.11 par Jean-Louis Guigou,économiste Dans le monde des insectes, les abeilles travaillent et produisent du miel, tandis que les frelons, grands prédateurs, leur sucent le miel et les détruisent.
En économie, depuis la nuit des temps, les hommes n'ont trouvé que deux façons d'acquérir des ressources : prendre, comme le fait le frelon, ou créer, comme le fait l'abeille.
En économie, les abeilles sont celles qui produisent de la richesse et de la valeur ajoutée : agriculteurs, monde de l'industrie et des services à la production, finance dédiée à l'investissement productif. Les frelons, en revanche, sont des prédateurs. Les plus connus, ce sont les rentiers qui exploitent et spéculent sur les richesses naturelles ou qui bénéficient de monopoles par les importations, la construction, etc.
Dans les pays arabes et africains, ces prédateurs sont encore très nombreux. Mais s'ajoutent, en Occident, des prédateurs nouveaux, très virulents, qui opèrent soit dans la manipulation de l'information, soit à travers la dérégulation financière.
Au Sud, comme au Nord, les frelons prédateurs tirent leurs revenus exorbitants non pas de la production-création-innovation, mais de leur proximité avec les pouvoirs politiques, par la corruption, en prenant directement dans les caisses de l'Etat, comme de nombreux dictateurs arabes et africains.
Ainsi, la crise actuelle du groupe Murdoch en dit long sur la capture de l'Etat opérée par des groupes privés et sur le rôle décisif de l'information pour détourner les populations des enjeux réels. De même, par avidité et court-termisme, l'économie financière qui a infléchi à son avantage les règles du jeu plonge le monde occidental dans la crise, la ruine et le déclin. Dans les pays émergents prévalent les abeilles. Ce sont elles les grandes gagnantes de la mondialisation, de par leur appétit pour l'industrie, tandis que l'Occident, depuis trente ans, n'a fait qu'accumuler de la richesse virtuelle, qui peut partir en fumée en une nuit de panique boursière.
Deux exemples : pour 1 % de "banques abeilles" qui financent encore l'activité de production de richesses existent 99 % de "banques frelons" qui capturent les politiques pour déréguler la finance et nous vendre des produits dérivés inutiles - des milliards de produits toxiques - et de la spéculation instantanée. Autre exemple, "l'esprit frelon" envahit même nos grandes écoles, puisque plus de la moitié des élèves de Polytechnique se destinent aux métiers de la finance. Partout dans le monde, les abeilles travailleuses se révoltent contre les frelons prédateurs qui les exploitent. Un lien très fort de parenté unit les "printemps arabes", les "indignés" de Madrid, les révoltés d'Athènes, les insurgés de Tel-Aviv, et même les casseurs de Londres.
Tous veulent vivre de leur travail et retrouver leur dignité.
Partout dans le monde, les abeilles, agriculteurs, artisans, taxis, jeunes diplômés, artistes, chefs d'entreprise, ouvriers, clercs, etc. osent affronter dans la rue le monde des frelons prédateurs : les dictateurs, le monde de la finance, les rentiers en tout genre, les privilégiés, les oisifs, tous ceux qui vivent assis devant leur "péage" ("gate keeper business") à attendre que les ressources des abonnés à tous les services possibles leur envoient le prix de leur abonnement où de l'accès au service.
En finir avec les dictateurs des pays arabes, en finir avec les politiciens grecs corrompus, en finir avec les spéculateurs immobiliers espagnols, en finir avec le gouvernement israélien, qui privilégie inutilement la guerre, en finir avec les prédateurs qui se réfugient à Wall Street et dans la City ; partout, et dans tous les pays, c'est la même lutte : contre la dictature politique, au Sud, et contre la dictature financière, au Nord.
Ce que la crise en Occident met à nu, c'est un système dévié, bâti sur le virtuel, loin des grandes innovations.
Emerge un désir de nouveau modèle économique et social, avec plus de production de biens, d'ingénieurs, d'industrie, d'agriculture et de vision à long terme, plus de travail pour les jeunes et les moins jeunes. Il est encore temps pour la France et l'Europe de redresser le cap.
Il serait injuste de demander aux abeilles de travailler plus pour réparer des dégâts occasionnés par les frelons du système financier qui ont réussi à imposer le maintien du système (produits dérégulés, agences financières impériales, dettes souveraines à leur merci...) aux politiques, qui plient devant ces nouveaux monstres qu'il faut sans cesse "rassurer".
Mais qui s'occupe de rassurer les chômeurs, les ouvriers, les industriels ?
Une solution : traquer tous les faux métiers que les frelons ont investis, toutes les niches proches des pouvoirs politiques où ils prospèrent, et taxer tous ces acteurs improductifs.
Mais aussi regrouper toutes les abeilles et rejoindre leur révolte contre les frelons. Desde Nouvelle Observateur también avisaban hace 6 días. Guerre du capitalisme contre les peuples - Vers la convergence des refus ? Le capitalisme financier nous mène droit dans le mur. Il a déclaré la guerre à l'humanité !
Nécessaire convergence du refus.
La machine infernale se nourrit d'elle-même : Les travailleurs ont perdu, le capital l'a emporté, démultipliant les prédations, dévastant tout sur son passage : Nations, Etats-Providence, départements, villages, champs, rivières, mers, services publics, protections sociales ou du travail, emplois, libertés... tout doit sauter devant le rouleau-compresseur de la mondialisation folle. Rien ne résiste à l'emballement monstrueux activé par l'avidité de quelques-uns, jamais repus, et pour satisfaire l'Ogre libéral, les peuples doivent être sacrifiés, aussi bien les anciens promis à l'euthanasie que les jeunes condamnés à l'inactivité forcée, à la désespérance et à la révolte.
Pour contenir la colère qui enfle, ce qui reste de l'Etat consolide les secteurs répressifs et sécuritaires. L'Ordre doit régner, oppressif, mortifère !
Jamais la cupidité n'a atteint de tels sommets. Indifférent à la souffrance des peuples, le Marché, cet agrégat d'actionnaires spéculant sur tout (même sur les matières premières vitales, même sur la faillite des pays) continue sa course folle.
La dette s'amplifie, au point de ne plus être remboursable; les Etats privés de leur autonomie poursuivent leur fuite en avant, sous le commandement des Chefs d'orchestre "modernes", à Bruxelles, à la City, à Wall-Street, au sein des Agences de notation, au FMI, à la BM... et les peuples sont sacrifiés à la boulimie sans fin des monstres qui imposent leur loi - une loi dictée par la soif du profit immédiat, du court-terme, quitte à hypothéquer l'avenir des générations futures, l'avenir de toute l'humanité. Pure folie !
Qui arrêtera cette course vers le chaos et l'apocalypse planétaire ?
Le processus est maintenant bien rôdé, le cycle infernal est lancé. Un pays est désigné : Soit pour l'asservir, le dompter après l'avoir déstabilisé ou démembré - comme la Syrie ou la Libye, après la Côte d'Ivoire.
Soit pour l'asphyxier et le dévorer, comme la Grèce et bientôt la plupart des Etats européens. Pour ces derniers, le Maître - l'Agence de Notation - désigne la prochaine victime.
Car ce qui reste des Etats est, aujourd'hui, noté. Une fois mal noté, le pays entame la chute mortelle : Dette, surendettement, austérité, privatisation de tout ce qui peut l'être - entreprises publiques, secteurs stratégiques, infrastructures, terres, monuments, îles, tout y passe, même des patrimoines millénaires : La bête a faim, elle n'est jamais rassasiée !
Quand tout aura été dévoré, quand, aussi, les derniers travailleurs auront été laminés, pressurés, robotisés, délocalisés, dégraissés... et qu'il n'y aura plus de profits à faire, il en restera un : La guerre.
Soi-disant afin de prévenir une menace (imaginaire, comme en Iran, en Libye, etc), ou pour protéger les populations (guerres pseudo-humanitaires), en tous cas planétaire, totale, nucléaire.
Le stade suprême de la démence sera atteint : L'humanité s'auto-détruira pour la satisfaction de quelques vieillards séniles, Rois, Pape, magnats de l'industrie, gourous de la Finance - comme les Rockefeller ou les Rothschild.
La guerre mondiale a commencé: D'abord en Tunisie et en Egypte, où finalement les citoyens se sont battus pour des maîtres différents, non plus soumis à leurs appétits personnels, mais à l'Occident; puis en Côte d'Ivoire, où un potentat local mais aimant son pays a fait place à une marionnette internationale, aux ordres du Cartel bancaire; ensuite en Libye, où la bataille fait rage pour déloger le dirigeant indépendant, rebelle, aimé de son peuple - et la livrer, avec ses ressources, à la Finance apatride. Peu à peu, tous les Etats qui ne sont pas encore sous la férule de l'Oligarchie anglo-saxonne, sont déstabilisés, fractionnés (c'est la technique éprouvée du "diviser pour régner", via tribus, ethnies, confessions différentes... ), soumis, ou agressés et bombardés, jusqu'à obédience complète, alignement total au Modèle unique, ultra-libéral, militaro-financier, imposé par la Mafia du Bilderberg.
On commence par les maillons les plus faibles, la Syrie plutôt que l'Iran, l'Afghanistan plutôt que la Russie... et on termine avec le plus gros morceau, chinois. Tant pis si l'argent manque : Il y en a toujours pour les croisades impériales hégémoniques ! Sarkozy a pris la succession de Bush, il mène la danse macabre. La France est abusée ! Et les peuples, broyés. Tout doit plier, le Nouvel Ordre Mondial a placé ses pions à peu près partout, les derniers réfractaires doivent s'aligner. Ou périr !
Ce qui restera de l'humanité devra alors se soumettre à la tyrannie planétaire du Cartel bancaire, génocidaire, liberticide et esclavagiste. Ou se démettre. Elle acceptera le faux salut proposé, la domination du NOM plaidée par tous les Attali. Pucé, lobotisé, robotisé, conditionné, soumis, le survivant évoluera dans un monde différent de celui qu'il a connu. Mâmon, Satan, Mars (Dieu de la guerre), présideront aux destinées humaines. La barbarie aura définitivement supplanté la civilisation.
Ainsi, des deux côtés les peuples sont acculés : Par la finance, via les crises provoquées pour s'emparer des richesses des nations et les asphyxier; par le militaire, ensuite, afin de dompter les récalcitrants comme Kadhafi et ses projets de libération - monétaire, économique, politique - de l'Afrique, ou, plus tard, Chavez, animé des mêmes intentions avec l'Alba, le renouveau bolivarien. Et pour parachever le tout, des pandémies artificielles frappent régulièrement tout ce qui vit : Hommes, femmes, enfants, animaux... jusqu'à ce qu'ils soient décimés (vache folle etc), ou, à terme, fragilisés et stérilisés.
Dépopulation garantie, et profits substantiels assurés pour le Cartel pharmaceutique ! Même la nature est méthodiquement souillée, avilie, détruite: Via la folie nucléaire, chimique.. ou l'appât du gain.
Concrètement, notre préoccupation va, aujourd'hui, à la dette: Aura-t-elle raison de nos emplois, de nos protections sociales, de nos économies, de nos modes de vie ? Car la dette n'atteint pas seulement les ménages, confrontés au délire consumériste, mais aussi les Etats et, ironie suprême, même les Institutions financières ! Et cette dette se nourrit d'elle-même, elle s'allonge sans fin, jusqu'au Krach inévitable, sans commune mesure avec ceux de nos aïeux. Et aucun dirigeant n'arrête la machine infernale ! Au contraire, l'Occident aveugle et sourd à la raison s'acharne à entretenir tous les maux qu'il a engendrés, et il poursuit indéfiniment sa course vers l'abîme. Jusqu'à l'apocalypse suprême, jusqu'à l'irrémédiable ! Et cela uniquement pour satisfaire la voracité de quelques-uns. Jamais l'humanité n'a perdu autant la raison !
En Angleterre, tandis que le dandy à sa tête gaspille (avec l'Occupant de l'Elysée) les fonds de sa nation en entretenant partout des bourbiers guerriers, les victimes de l'austérité pillent les cavernes d'Ali-Baba. Cameron, comme Obama et Sarkozy, fourbit ses armes, prépare la Loi martiale. Attention ! Les populations ne doivent pas être matées en Syrie, mais elles doivent l'être en Occident.
Les révoltes s'étendront-t-elles ?
De leur côté, les Indignés font tâche d'huile partout.
Internet aidant, la contestation du désordre établi, fou, s'étend inexorablement. Même en Israël, le peuple "élu" en a marre !
Une fois de plus, je pose la question : Quand l'Opposition aux plans fous de l'Oligarchie se structurera-t-elle, se concertera-t-elle, pour organiser partout et en même temps la nécessaire résistance à l'intolérable qui conduit le monde à sa perte définitive ? Il n'y va pas seulement de notre quotidien et de l'avenir de nos enfants, mais du devenir même de TOUTE l'humanité !
Il y a urgence ! Tant que la convergence de toutes les luttes, de toutes les résistances, ne sera pas effective, les peuples n'auront aucune chance d'échapper au rouleau compresseur de l'horreur programmée par les tenants du Nouvel Ordre Mondial qui veulent confisquer tout ce qui vit à leur profit exclusif. Sans mesurer les conséquences funestes de leurs actes !
Eva R-sistons Le blog d' Eva, R-sistons à l'intolérable Diáfano, sencillo y obvio el lenguaje francés contra los dictados de los grandes acaparadores. Mientras tonto, el enemigo de los copagos y multas segun nivel de rentas y patrimonio, el enemigo de que la mayoría exija coherencia con el reparto del pan que predican las religiones acaparadoras descomunales de suelo en desuso sin cultivar ni construir ni alquilar ni vender, que ni siquieran pagan impuestos de la manera más bochornosamente antidemocrática, sigue abriendo hilos liberalmente: http://www.burbuja.info/inmobiliaria...ra-el-15m.html
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